• PLANES

    Par Al-Anbaki Amnah, 26/11/17

    WEEK 3 




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    WEEK 2 


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    BUT : Créer trois plans. 


    INSPIRATION : Extrait de l'assommoir de ZOLA  ''Sur la rue, la maison avait cinq étages, alignant chacun à la file quinze fenêtres, dont les persiennes noires, aux lames cassées, donnaient un air de ruine à cet immense pan de muraille. En bas, quatre boutiques occupaient le rez-de-chaussée : à droite de la porte, une vaste salle de gargote graisseuse ; à gauche, un charbonnier, un mercier et une marchande de parapluies. La maison paraissait d'autant plus colossale qu'elle s'élevait entre deux petites constructions basses, chétives, collées contre elle ; et, carrée, pareille à un bloc de mortier gâché grossièrement, se pourrissant et s'émiettant sous la pluie, elle profilait sur le ciel clair, au-dessus des toits voisins, son énorme cube brut, ses flancs non crépis, couleur de boue, d'une nudité interminable de murs de prison, où des rangées de pierres d'attente semblaient des mâchoires caduques, bâillant dans le vide. Mais Gervaise regardait surtout la porte, une immense porte ronde, s'élevant jusqu'au deuxième étage, creusant un porche profond, à l'autre bout duquel on voyait le coup de jour blafard d'une grande cour. Au milieu de ce porche, pavé comme la rue, un ruisseau coulait, roulant une eau rose très tendre.
    - Entrez donc, dit Coupeau, on ne vous mangera pas.
    Gervaise voulut l'attendre dans la rue. Cependant, elle ne put s'empêcher de s'enfoncer sous le porche, jusqu'à la loge du concierge, qui était à droite. Et là, au seuil, elle leva de nouveau les yeux. A l'intérieur, les façades avaient six étages, quatre façades régulières enfermant le vaste carré de la cour. C'étaient des murailles grises, mangées d'une lèpre jaune, rayées de bavures par l'égouttement des toits, qui montaient toutes plates du pavé aux ardoises, sans une moulure -, seuls les tuyaux de descente se coudaient aux étages, où les caisses béantes des plombs mettaient la tache de leur fonte rouillée. Les fenêtres sans persienne montraient des vitres nues, d'un vert glauque d'eau trouble. Certaines, ouvertes, laissaient pendre des matelas à carreaux bleus, qui prenaient l'air ; devant d'autres, sur des cordes tendues, des linges séchaient, toute la lessive d'un ménage, les chemises de l'homme, les camisoles de la femme, les culottes des gamins ; il y en avait une, au troisième, où s'étalait une couche d'enfant, emplâtrée d'ordure. Du haut en bas, les logements trop petits crevaient au-dehors, lâchaient des bouts de leur misère par toutes les fentes.''

    RECHERCHE : Est-il possible de recréer l'immeuble décrit par Emile Zola ? 


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  • ELEMENTS

    Par Al-Anbaki Amnah, Dessoude Julie, Igowa Francesca, Lombardi Chiara, 30/10/17

    WEEK 4

    - Volonté de s'encrer sur le site de Malley suite à un jeu de lumière et de point de vue : 

    Jeu de lumière : À l'aide d'un mécanisme le dossier du lit bascule, ouvre une deuxième fenêtre (non visible à première vu); qui permet l'éblouissement de l'expérimentateur grâce au lampadaire de Malley

    Jeu de point de vue : Les cubes se complètent lorsqu'on trouve le point de vue idéal. Formation d'un cube complet.


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    Monge de notre élément


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    Axonométrie de détails de notre élément



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    Axonométrie de l'élément



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    Mécanisme de notre élément 



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    Monge de l'élément



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    WEEK 3

    Freud : la fenêtre est avant tout une frontière


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    WEEK 2


    Déf. (Dictionnaire Larousse) 

    Point de vue : 

    • Lieu d'où l'on peut voir une grande étendue.
    • Plan, aspect sous lequel on se place pour examiner quelque chose : De ce point de vue, vous avez raison.
    • Manière qu'a quelqu'un d'envisager, de voir, de juger : À mon point de vue, cela est faux. 

    Les travaux concernant la décomposition du mouvement réalisés par l'anglais Eadweard Muybridge à la fin du 19e siècle ont donné naissance à la vidéo,au cinéma et à la télévision de manière indirecte.


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    À travers notre travail, nous avons cherché à étudier  le mouvement de notre élément selon différents points de vue, nous sommes arrivées à le voir de manière moins linéaire, ce mouvement est devenu comme imaginaire. 

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    WEEK 1

    Construction d'un lit-fenêtre; 

    Faits : construction d'un lit et de deux fenêtres; fenêtre de la réalité et fenêtre surréel.  

    Définitions tirées de Larousse :

    1) Lit : Couche horizontale d'une matière ou d'objets quelconques sur laquelle vient reposer quelque chose. 

    2) Fenêtre : Baie comportant une fermeture vitrée, pratiquée dans un mur d'un bâtiment pour permettre l'entrée de la lumière, la vision vers l'extérieur et, habituellement, l'aération.


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  • MEASURES

    Par Al-Anbaki Amnah, Dessoude Julie, 01/10/17


    WEEK 4&5


    MEASURES - Mesurer la topographie d'une zone environnant trois points, pour finalement se concentrer sur celle d'un élément faussement anodin : l'escalier. Trois marches, puis deux, puis une. S'intéresser à ce découpage, mettre en valeur cet agencement. Découvrir dans ce qui paraît commun et quotidien un sens et une diversité. 

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    Escalier - Ensemble de supports plans (degrés, marches), fixes ou mobiles, échelonnés de façon à assurer la circulation des personnes entre deux ou plusieurs niveaux.

    (larousse.fr)




                    


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     Dessins d'escaliers, sortant de l'imaginaire d'un enfant de quatre ans et d'une femme de soixante ans.




    Image Sun Oct 22 2017 23:29:29 GMT+0200 (Paris, Madrid (heure d’été))


    Dessin en perspective de la maquette fermée, avec un point de vue extérieur. 1:160




    Image Sun Oct 22 2017 23:29:29 GMT+0200 (Paris, Madrid (heure d’été))


    Dessin en perspective de la maquette fermée, avec un point de vue intérieur. 1:200



    WEEK 3


    Prise de mesures à Malley, premiers moulages centrés sur les marches.

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    WEEK 1 & 2




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    L'outil de mesure, autrement appelé Philibert.


    Vous fait-il penser à une danseuse ou encore au poème de l'eau de Francis Ponge ? 


    « Plus bas que moi, toujours plus bas que moi se trouve l'eau. C'est toujours les yeux baissés que je la regarde. Comme le sol, comme une partie du sol, comme une modification du sol.

    Elle est blanche et brillante, informe et fraîche, passive et obstinée dans son seul vice : la pesanteur; disposant de moyens exceptionnels pour satisfaire ce vice : contournant, transperçant, érodant, filtrant. 

    A l'intérieur d'elle-même ce vice aussi joue : elle s'effondre sans cesse, renonce à chaque instant à toute forme, ne tend qu'à s'humilier, se couche à plat ventre sur le sol, quasi cadavre, comme les moines de certains ordres. Toujours plus bas : telle semble être sa devise : le contraire d'excelsior.

    *

    On pourrait presque dire que l'eau est folle, à cause de cet hystérique besoin de n'obéir qu'à sa pesanteur, qui la possède comme une idée fixe.

    Certes, tout au monde connaît ce besoin, qui toujours et en tous lieux doit être satisfait. Cette armoire, par exemple, se montre fort têtue dans son désir d'adhérer au sol, et si elle se trouve un jour en équilibre instable, elle préférera s'abîmer plutôt que d'y contrevenir. Mais enfin, dans une certaine mesure, elle joue avec la pesanteur, elle la défie : elle ne s'effondre pas dans toutes ses parties, sa corniche, ses moulures ne s'y conforment pas. Il existe en elle une résistance au profit de sa personnalité et de sa forme.

    liquide est par définition ce qui préfère obéir à la pesanteur, plutôt que maintenir sa forme, ce qui refuse toute forme pour obéir à sa pesanteur. Et qui perd toute tenue à cause de cette idée fixe, de ce scrupule maladif. De ce vice, qui le rend rapide, précipité ou stagnant; amorphe ou féroce, amorphe et féroce, féroce térébrant, par exemple; rusé, filtrant, contournant; si bien que l'on peut faire de lui ce que l'on veut, et conduire l'eau dans des tuyaux pour la faire ensuite jaillir verticalement afin de jouir enfin de sa fagon de s'abîmer en pluie : une véritable esclave.

    ...Cependant le soleil et la lune sont jaloux de cette influence exclusive, et ils essayent de s'exercer sur elle lorsqu'elle se trouve offrir la prise de grandes étendues, surtout si elle y est en état de moindre résistance, dispersée en flaques minces. Le soleil alors prélève un plus grand tribut. Il la force à un cyclisme perpétuel, il la traite comme un écureuil dans sa roue.

    *

    L'eau m'échappe... me file entre les doigts. Et encore! Ce n'est même pas si net (qu'un lézard ou une grenouille) : il m'en reste aux mains des traces, des taches, relativement longues à sécher ou qu'il faut' essuyer.

    Elle m'échappe et cependant me marque, sans que j'y puisse grand-chose.

    Idéologiquement c'est la même chose : elle m'échappe, échappe à toute définition, mais laisse dans mon esprit et sur ce papier des traces, des taches informes.

    *

    Inquiétude de l'eau : sensible-au moindre changement de la déclivité. Sautant les escaliers les deux pieds à la fois. Joueuse, puérile d'obéissance, revenant tout de suite lorsqu'on la rappelle en changeant la pente de ce côté-ci. »




    Image Sat Oct 14 2017 22:18:11 GMT+0200 (CEST)


    Dessin de l'outil, échelle 1:2.




    Image Sun Oct 22 2017 23:29:29 GMT+0200 (Paris, Madrid (heure d’été)) Image Sun Oct 22 2017 23:29:29 GMT+0200 (Paris, Madrid (heure d’été))



    Topographie d'une section de Malley, principalement mesurée à l'aide d'un prototype de Philibert, échelle 1:66. (ajout du contour de la maquette finale)