• SYNTHESE ELEMENTS

    Par Bitterlin Kim, Hamm Axelle, Kasparian Dimitri, Stefanelli Luca, 14/11/17

     Axelle Hamm:

    Norte élément se situe sur un trottoir qui fait face à un passage piéton très prisé. Notre structure en bois marque physiquement une jonction, un seuil entre deux espaces : la vie résidentielle et celle du travail. L’articulation entre les deux cadres qui marque la décomposition de l’espace (fenêtre) est propre à chacun. Le seuil (porte) en bois que l’on doit enjamber rappelle la décomposition du mouvement de la marche en traversant la route.

    Kim Bitterlin:

    L’hybride que nous proposons est une « porte-fenêtre » placé sur un trottoir, au bord d’un passage piéton,  au coeur de Malley.

    Nous avons à l’aide de notre élément marqué le seuil entre deux mondes. En montant et descendant sur la marche (porte) de notre structure en bois , nous passons du monde calme au monde dynamique de Malley.

    De plus, les passants peuvent décomposer à l’aide du cadre (fenêtre) librement leur espace. C’est un moment de détente et un arrêt de temps pour eux avant de plonger dans ce monde actif du travail.

    Dimitri Kasparian:

    Vous êtes sur un îlot, passage obligé entre le bas et le haut de Malley, qui joint habitations et lieux de travail ou d’animation. Autour s’articulent trois passages piétons. Ces passages, seuils entre voiture et piéton, obligent un temps d’arrêt dans le mouvement régulier de la marche. Ce temps est-il un inconvénient ? Pourriez-vous l’utiliser ? Votre mouvement régulier de va-et-vient peut-il être brisé et cette fenêtre de temps transformée en fenêtre d’action ? L’élément offre la possibilité de décomposer ce lieu à votre guise et de partager un point de vue avec les personnes suivantes. Sans vous en rendre spécialement compte vous enjamberez une marche, marquant votre passage entre deux endroits sûrement deux états d’esprit. Mais arriverez-vous à vous interroger sur la chose et vous y intéresser ?

    Référence : Les fenêtres de Charles Baudelaire poème 24


    Luca Stefanelli:

    Notre concept repose sur un mélange entre une fenêtre et une porte. Il s’agit d’un modèle en bois composé de 10 pièces qui forme un portail entre deux monde distinct : celui de la maison et celui du travail. Il est question ici d’une pièce qui fonctionne comme objet intermédiaire entre deux univers différents.

    Cet espace ainsi crée permet non seulement le passage entre deux instant, accentué par la marche et donc l’effort effectué par le passant marquant ce point de passage, mais également un moment d’observation.

    Notre modèle cible deux cadres d’un lieu que nous avons choisi au travers duquel le passant peut voir ou bon lui semble, cependant il y a également un « viseur » qui tend a montrer un point précis au sein du cadre que le passant voit, qui sont les deux éléments de deux autres groupes, créant un lien entre ces différentes structures.

     

    Les fenêtres

    Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte, ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. Il n’est pas d’objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus ténébreux, plus éblouissant qu’une fenêtre éclairée d’une chandelle. Ce qu’on peut voir au soleil est toujours moins intéressant que ce qui se passe derrière une vitre. Dans ce trou noir ou lumineux vit la vie, rêve la vie, souffre la vie.

    Par-delà des vagues de toits, j’aperçois une femme mûre, ridée déjà, pauvre, toujours penchée sur quelque chose, et qui ne sort jamais. Avec son visage, avec son vêtement, avec son geste, avec presque rien, j’ai refait l’histoire de cette femme, ou plutôt sa légende, et quelquefois je me la raconte à moi-même en pleurant.

    Si c’eût été un pauvre vieil homme, j’aurais refait la sienne tout aussi aisément.

    Et je me couche, fier d’avoir vécu et souffert dans d’autres que moi-même.

    Peut-être me direz-vous : « Es-tu sûr que cette légende soit la vraie ? » Qu’importe ce que peut être la réalité placée hors de moi, si elle m’a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis ?

    Analyse :

    Poème en prose -> chacun fait comme il veut, il n’y a pas de règles de construction, d’organisation. Notre Element aborde cet aspect car chacun peut décomposer ou viser à sa guise l’espace qui l’entoure.

    Ici notre fente qui fait office de fenêtre en est un parfait exemple car on ne perçoit cet espace que si on est à l’intérieur de l’Element. De plus par cette fente on peut se concentrer sur des choses alentours qui nous auraient échappé si l’on n’avait pas eu ce viseur.

    Avec cette phrase on retourne sur notre viseur qui coupe le regard de « l’éblouissement du soleil » et qui par le filtre de la fenêtre nous permet de nous concentrer sur des choses plus précises (ex : elements voisins).

    Le rêve ici vient du fait que en s’arrêtant dans l’element on peut rêver de ce qui se passe dans notre décomposition. On peut faire un cadre de ce que l’on veut voir pour se l’imaginer autrement.

    Par-delà le flot de voitures qui passent sur la route on aperçoit l’arrêt de bus.

    L’element marche quelle que soit l’heure, ou les personnes présentes

     

    Je me couche devient je traverse le passage piéton, content d’avoir pu oublier le temps d’un instant ce qui nous attend pour la journée ou nos soucis -> « Le bonheur c’est quand le temps s’arrête » Gilbert Cesbron.

  • ELEMENTS/ Week 4

    Par Bitterlin Kim, Hamm Axelle, Kasparian Dimitri, Stefanelli Luca, 09/11/17

    Vous êtes sur un îlot, passage obligé entre le bas et le haut de Malley, qui joint habitations et lieux

    de travail ou d’animation. Autour s’articulent trois passages piétons. Ces passages, seuils entre voiture et piéton, obligent un temps d’arrêt dans le mouvement régulier de la marche.

    Ce temps est-il un inconvénient ? Pourriez-vous l’utiliser ? Votre mouvement régulier de va-et-vient peut-il être brisé et

    cette fenêtre de temps transformée en fenêtre d’action ?

    L’élément offre la possibilité de décomposer ce lieu à votre guise et de partager un point de vue avec les personnes suivantes. Sans vous en rendre spécialement compte vous enjamberez une marche, marquant votre passage entre deux endroits sûrement deux états d’esprit.

    Mais arriverez-vous à vous interroger sur la chose et vous y intéresser ?




    Image Fri Nov 10 2017 19:03:20 GMT+0100 (CET)




    Image Fri Nov 10 2017 19:03:20 GMT+0100 (CET)


    Angle(s) de vue.




    Image Fri Nov 10 2017 19:03:20 GMT+0100 (CET)


    Jonction entre deux mouvements et deux espaces

    qui s'entre-choquent.




    Image Wed Nov 15 2017 11:23:26 GMT+0100 (CET)

    Maquette finale, échelle 1:10




    Image Fri Nov 10 2017 19:03:20 GMT+0100 (CET)



    Axonométrie générale.





    Image Fri Nov 10 2017 19:03:20 GMT+0100 (CET)



    Image Thu Nov 09 2017 22:09:26 GMT+0100 (CET)



    Image Thu Nov 09 2017 22:09:26 GMT+0100 (CET)


    Accroche au poteau la plus minime afin de rappeler la

    légèreté de notre élément : jeu avec

    l'élasticité du bois.


  • ELEMENTS/ Week 3

    Par Bitterlin Kim, Hamm Axelle, Kasparian Dimitri, Stefanelli Luca, 05/11/17



    Image Fri Nov 10 2017 19:20:16 GMT+0100 (CET)


    Détails des emboîtements du prototype N°1.


    Image Sun Nov 05 2017 21:35:21 GMT+0100 (CET)



    Image Sun Nov 05 2017 21:35:21 GMT+0100 (CET)


    Inventaire des pièces du prototype N°1.




    Image Fri Nov 10 2017 19:25:20 GMT+0100 (CET)


    Planche de réflexion.


  • ELEMENTS/ Week 2

    Par Bitterlin Kim, Hamm Axelle, Kasparian Dimitri, Stefanelli Luca, 30/10/17
    Image Mon Oct 30 2017 09:42:21 GMT+0100 (CET)


    Mise en situation de la maquette 1:10




    Image Mon Oct 30 2017 09:42:21 GMT+0100 (CET)


    Détail d'emboitement - échelle 1:1




    Image Mon Oct 30 2017 09:42:21 GMT+0100 (CET)


    Décomposition de l'espace - Giacomo Balla

  • ELEMENTS/ Week 1

    Par Bitterlin Kim, Hamm Axelle, Kasparian Dimitri, Stefanelli Luca, 25/10/17

    Définition des deux programmes :

    • Porte n. f. : 
      • Accès principal à un lieu quelconque.
      • Ouverture, délimitée par son encadrement, permettant la communication entre deux espaces, et pouvant être obstruée par un panneau mobile


    • Fenêtre n. f. :
      • Espace vide généralement carré ou rectangulaire, laissé dans une surface.

      • Ouverture permettant une communication avec le monde extérieur, ouvrant de nouveaux horizons et d'autres perspectives.


    LAROUSSE, CNRTL





    Image Sat Nov 04 2017 16:17:54 GMT+0100 (CET)


    Photo d'inspiration : création

    d'un nouvel espace.




    Image Sat Nov 04 2017 16:17:54 GMT+0100 (CET)


    Décomposition du mouvement : inspiration

    pour notre premier programme : la

    marche qui remplace la porte.




    Image Thu Oct 26 2017 15:16:44 GMT+0200 (CEST)


    Décomposition de la marche.