• GARDEN - SCAFFOLDING

    Par Auer Juliette, Eglin Alix, Grossenbacher Lena, Srivastava Alexandre, Zuber Clara, 16/12/18

    E V I A N 


    réponse symétrique des interventions au laviau


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  • GARDEN - SCAFFOLDING - LAVIAU

    Par Auer Juliette, Eglin Alix, Grossenbacher Lena, Srivastava Alexandre, Zuber Clara, 14/12/18

    L E  L A V I A U 


    « L’oeuvre révélera un nouvel ordre perçu des choses et sera belle par l’idée d’ensemble qu’elle dégagera. »

    Ferdinand Hodler


    parallélisme et symétrie


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    relation entre les deux rives du lac Léman qui s'exprime par une voie le traversant

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    le couloir se dirige vers Evian, ses parois se déformant sous l'effet du vent 


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    deux horizons se confrontent; l'eau, la buvette d'Evian


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  • Synthèse

    Par Grossenbacher Lena, 03/12/18

    « Planes » a commencé avec la définition d’un espace dans une proto-figure qui imposait beaucoup de contraintes mais qui nous a aussi poussés à nous adapter à un lieu spécifique.  

    Pour garder une continuité entre « Elements » et cette nouvelle phase, j’ai, à nouveau, voulu m’intéresser à l’horizon en créant un passage reliant la forêt à l’eau, à l’aide de deux plans obliques qui se croisent pour former un grand X. Au-dessus de l’intersection de la croix se trouvera un plancher rendant accessible le passage aux personnes qui souhaiteraient l’emprunter. Grâce à ce long passage et la pente que forme le haut des planches en bois, le regard portera vers l’horizon.

    Avec « Gardens », la question du sol est apparue. Nous avons dû imaginer l’impact que notre projet aurait sur celui-ci. La base des planches en bois de mon « plane » est ainsi devenue très importante car c’est elle qui s’ancre dans le sol et stabilise la structure.



    Image Mon Dec 03 2018 00:58:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)




  • Détail constructif

    Par Grossenbacher Lena, 03/12/18

    Mon « plane » prend forme en plusieurs étapes.


    Premièrement, les planches en bois s’ancrent dans le sol. Deuxièmement, elles s’emboîtent ensemble grâce à des encoches. Troisièmement, un petit système, également en bois, rigidifie cette encoche. Et, quatrièmement, les 4 baguettes horizontales de la proto-figure forment deux rails dans lesquels les planches en bois peuvent s’appuyer.


    C’est à travers un dessin que je me suis intéressée à la construction du système qui rigidifie les encoches de mon « plane ».


    Image Sun Dec 09 2018 23:10:50 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Cette pièce en bois devant être très solide, les différentes planches seront collées entre elles puis l’ensemble sera renforcé par de s vis.


    La structure étant entièrement en bois, le choix de l’essence de bois est crucial. Comme le passage traverse la forêt en étant partiellement immergé dans l’eau, le bois doit être suffisamment rigide pour ne pas se déformer sous la pression de l’eau et ne pas risquer de pourrir dans l’eau. Il faut donc un bois très dur, très sec et imputrescible, comme le teck, bois exotique très prisé en construction navale. Il est cependant, du fait de sa rareté et de ses qualités, très coûteux.


    La question se pose alors de déterminer la durabilité de la structure : installation éphémère ou durable ? Il est évident que la réalisation d’une structure ne s’inscrivant pas dans la durée se fera avec un bois moins noble donc moins coûteux. L’esthétique sera la même mais le coût bien moindre.

  • Arrêtes 3 à 4

    Par Grossenbacher Lena, Vilaysane Savannah, 03/12/18


    Image Mon Dec 03 2018 00:41:06 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Maquette topographique


    Image Mon Dec 03 2018 00:41:06 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Coffrage en cours de réalisation


    Alors que nous avions déjà réalisé une carte commune et un système de coordonnées regroupant nos projets, nous avions jusqu’alors travaillé avec des méthodes et des conceptions très variées. La phase planes s’est présentée comme une occasion de travailler réellement ensemble, avec une cohérence constructive et un objectif commun.

    Or, il n’existe aucune configuration permettant de placer simultanément les projets de chacun dans la protofigure commune, ce qui nous paru d’abord comme un embarras ; alors que nous travaillions ensemble pour un résultat commun, nos projets se chevauchaient et se superposaient inconfortablement dans la maquette, ce que nous interprétâmes comme un souci de cohésion.

    Tout cela prend soudain du sens avec Gardens. En construisant une maquette topographique du site marquant l’ancrage au sol de chacun de nos projets individuels, on réalise qu’ils s’y plantent tous de manière lisible et complémentaire. On peut comprendre la place de chacun, les interférences des travaux entre eux, les multiples approches de construction face à un terrain commun. Un terrain qui, dans cette nouvelle maquette, prend le dessus.