• C O N S T E L L A T I O N S

    Par Chen Bertha, Imadalou Baya, Lienhart Virginie, Montalbetti Alissia, Ramondetto Nouria, 17/12/18




    P R O T O F I G U R E


    Cette nouvelle phase intitulée "Scaffolding" aborde le thème de la protofigure. Nous avons envisagé la protofiguration comme une structuration d’un site, la production d’une ou de plusieurs figures qui donnent alors des directions, des règles pour l’implantation d’une protostructure sur ce site.

     
    SCAFFOLDING_LC-EC_bressanadrien-chenbertha-dareysalice-imadaloubaya-lienhartvirginie-montalbettialissia-ramondettonouria-respinguetamélie-stettlertim-zulianisandy_301Carte du site du Laviau


                                                 SCAFFOLDING_LC-EC_bressanadrien-chenbertha-dareysalice-imadaloubaya-lienhartvirginie-montalbettialissia-ramondettonouria-respinguetamélie-stettlertim-zulianisandy_302Carte du site d'Evian




    C O N S T E L L A T I O N S


    Nous nous sommes concentrés sur la liaison entre les deux côtés du lac Léman pour réaliser notre intervention. Chaque site est défini par son point de repère : un phare situé de chaque côté de la rive qui marque l'analogie entre le Laviau et Evian. 



            SCAFFOLDING_LC-EC_bressanadrien-chenbertha-dareysalice-imadaloubaya-lienhartvirginie-montalbettialissia-ramondettonouria-respinguetamélie-stettlertim-zulianisandy_303        SCAFFOLDING_LC-EC_bressanadrien-chenbertha-dareysalice-imadaloubaya-lienhartvirginie-montalbettialissia-ramondettonouria-respinguetamélie-stettlertim-zulianisandy_101

                                         Phare du Laviau                                                                                                 Phare d'Evian


    La protofigure prend la forme de constellations qui correspondent chacune à un thème : les chemins pédestres, le rivage et les points d'intérêts. D'une part, les points d'intérêts du Laviau représentent l'emplacement des projets de "Measures" et "Elements". D'autre part, nous avons choisi les points d'eau ainsi que le parc de la buvette de Jean Prouvé pour le site d'Evian.


    Par ailleurs, une nouvelle constellation à l'échelle du Léman unit le site d'Evian à celui du Laviau. La relation entre les deux sites s'établit grâce aux deux phares situés de chaque côté des deux rives, auxquels les points d'intersection des constellations d'Evian et du Laviau sont reliés et définissent des axes. Nous avons donné une spatialité à ces axes sous la forme de couloirs. En fonction des milieux traversés (terre, lac, ou les deux) leur dimension et leur ancrage au sol change. La protostructure prend donc cette forme dans laquelle les projets viendront se développer.



    C A T A L O G U E


    SCAFFOLDING_LC-EC_bressanadrien-chenbertha-dareysalice-imadaloubaya-lienhartvirginie-montalbettialissia-ramondettonouria-respinguetamélie-stettlertim-zulianisandy_102


    SCAFFOLDING_LC-EC_bressanadrien-chenbertha-dareysalice-imadaloubaya-lienhartvirginie-montalbettialissia-ramondettonouria-respinguetamélie-stettlertim-zulianisandy_304



    SCAFFOLDING_LC-EC_bressanadrien-chenbertha-dareysalice-imadaloubaya-lienhartvirginie-montalbettialissia-ramondettonouria-respinguetamélie-stettlertim-zulianisandy_201

    Dessin du plan de la protofigure du Laviau à Evian






  • C O N T I N U I T E

    Par Biselx Guillaume, Imadalou Baya, 02/12/18




    G A R D E N S


    La phase "Gardens" prend place dans la continuité de "Planes" dont l'objectif est de représenter les fondations dans le sol de chaque espace réalisé. La zone qui nous a concernée est celle située entre les vecteurs V9 et V10.



    R E A L I S A T I O N


    Nous nous sommes intéressés à la façon dont chaque planes prend son encrage dont le sol afin de créer une continuité dans la superposition des différentes traces et des fondations de chaque projet qui permet alors de créer un nouvel espace d'interaction entre chaque planes.

                                               

        GARDENS_LC_EC_biselxguillaume-guyotjérémie-imadaloubaya-voruzantoine_101  GARDENS_LC_EC_biselxguillaume-guyotjérémie-imadaloubaya-voruzantoine_102


    Moule en plâtre de "Gardens"

                                                                      GARDENS_LC_EC_biselxguillaume-guyotjérémie-imadaloubaya-voruzantoine_103

       Moule en plâtre de "Gardens"



       GARDENS_LC_EC_biselxguillaume-guyotjérémie-imadaloubaya-voruzantoine_104  GARDENS_LC_EC_biselxguillaume-guyotjérémie-imadaloubaya-voruzantoine_105                                                                             Détail des fondations


        
                      GARDENS_LC_EC_biselxguillaume-guyotjérémie-imadaloubaya-voruzantoine_106           

                Moules de Gardens en commun



          GARDENS_LC_EC_biselxguillaume-guyotjérémie-imadaloubaya-voruzantoine_107    

                 Moules de Gardens en commun



                           GARDENS_LC_EC_biselxguillaume-guyotjérémie-imadaloubaya-voruzantoine_201

      Dessin du plan de "Gardens" 

            


          GARDENS_LC_EC_biselxguillaume-guyotjérémie-imadaloubaya-voruzantoine_202

             Dessin de l'élévation de "Gardens" 

                 


                                                    GARDENS_LC_EC_biselxguillaume-guyotjérémie-imadaloubaya-voruzantoine_203

                        Dessin des coupes de "Gardens" 

                   





  • T R A N S I T I O N

    Par Imadalou Baya, 16/11/18




    L I M I T E S


    Le projet pour «Planes» intitulé Transition aborde le thème des limites de la terre à l'eau étudiées dans les phases précédentes, à savoir «measures» et «Elements». Il s'agit pour cette phase de créer un espace de transition de la terre à l'eau mettant en évidence les trois limites définies, celle de la terre, celle entre la terre et l'eau et enfin la limite de l'eau.



    E S P A C E


    L'espace considéré est formé de quatre plans inclinés. Le vecteur V9 attribué sur la limite terre et eau constitue le centre de tous les plans. Le deuxième vecteur V9' choisi sur la limite de l'eau définit la diagonale sur laquelle mon espace est positionné. Par ailleurs, l'espace prend place à l'intérieur d'une protofigure dont l'observateur est positionné au-dessus des nœuds, c'est-à-dire 80 cm au-dessus de la terre.


    Tout d'abord, deux plans triangulaires dont l'un situé sur la limite terre et le second sur la limite de l'eau se rejoignent en leurs sommets au point centre placé sur la limite terre eau. Dès lors, la transition de la terre à l'eau est illustrée par la réunion de chaque plan passant par chaque limite.

                                                                    

    Ensuite, le troisième plan  définissant la limite de la terre relie les deux plans triangulaires et se situe en-dessous de l'observateur. Le quatrième plan illustrant la limite de l'eau relie les deux autres cotés des plans inclinés et se trouve au-dessus de l'observateur à une hauteur allant de 1 mètre 50 à 3 mètres.


    PLANES_LC_imadaloubaya_101 

                                                                                Les quatre plans en plâtre


    Ainsi, l'objectif de cet espace est d'évoquer les limites par le mouvement du corps de l'observateur à travers ces plans de la terre à l'eau. En effet, l'observateur commence par marcher au-dessus du plan incliné se trouvant sur terre, puis il ressent la limite entre la terre et l'eau par l'union de tous les plans aux croisements de cette limite et enfin il termine par passer en-dessous du plan incliné situé dans l'eau.


    Les photos ci-après présentent l'espace mis en place dans la protofigure ainsi que les dessins réalisés


                                               PLANES_LC_imadaloubaya_102

    Espace Transition vue de face



             PLANES_LC_imadaloubaya_103        PLANES_LC_imadaloubaya_104

    Espace Transition vue latérale et en plongée



                                                     PLANES_LC_imadaloubaya_105

    Détail des encoches d'assemblage de deux plans



                      PLANES_LC_imadaloubaya_201

                                                                                 Dessin en projection de Monge et axonométrie du "Planes"


                      PLANES_LC_imadaloubaya_202

    Dessin en perspective du Planes




    G A R D E N S


    La phase "Planes" se poursuit par la conception d'une articulation d'un détail de notre espace en parallèle de la phase "Gardens". D'une part, pour "Gardens", je me suis concentrée sur la manière de représenter les fondations des trois plans dans le sol. De ce fait, la trace de la fondation d'un plan dans le sol est illustrée par la coupe du plâtre de "Gardens" en deux parties. 


    PLANES_LC_imadaloubaya_106


    PLANES_LC_imadaloubaya_107


      PLANES_LC_imadaloubaya_108  

    Trace de la fondation dans le "Gardens"






    D'autre part, pour le détail, je me suis intéressée à la façon dont les trois triangles se rejoignent en leurs sommets car ils représentent la stabilité du système. J'ai développé un procédé qui utilise les encoches pour assembler les deux plans triangulaires principaux ainsi qu'un système d'assemblage avec des encoches et des vis pour assembler le plan qui se situe entre les deux plans triangulaires principaux.



                                   PLANES_LC_imadaloubaya_203

    Détail de l'articulation en leurs sommets des deux triangles principaux



                                   PLANES_LC_imadaloubaya_204

    Détail de l'articulation du triangle situé entre les deux triangles principaux






  • L' E A U S U R T E R R E [ S Y N T H È S E]

    Par Chen Bertha, Imadalou Baya, 21/10/18



    S Y N T H È S E


    Notre projet L'eau sur terre portant sur la relation entre la terre et l'eau vise à étudier les reliefs du milieu terrestre et celui marin.

    La première partie de ce projet figurant dans "measures" permet de comparer le relief de l'eau à celui de la terre grâce à la réalisation, d'une part, d'un moule en plâtre d'un tronc d'arbre représentant le relief de la terre et d'autre part, d'un deuxième moule de l'empreinte de l'eau sur le sable.

    La seconde partie du processus dans la phase "Elements" présente l'union des deux reliefs par la réalisation d'un élément graduel en plâtre composé de trois marches. Chaque marche définit les trois limites du territoire dans la transition de la terre à l'eau. Il s'agit de la limite de la terre, celle entre la terre et l'eau et enfin celle de l'eau. La relation de mouvement entre la terre et l'eau est mise en avant grâce à l'empreinte du sable réalisée sur la surface de chaque marche exprimant le relief de la terre. Lorsque l'eau frappe la dernière marche d'escalier placée dans l'eau, l'instant figé de l'empreinte est mis en mouvement grâce à l'eau qui pénètre dans les creux du moule et qui l'entoure. Ainsi, le relief de la terre figuré par l'empreinte du sable est uni à celui de l'eau produit par l'agitation des vagues.






  • L' E A U S U R T E R R E [ w e e k 4]

    Par Chen Bertha, Imadalou Baya, 21/10/18



    T R A N S I T I O N


    La phase "ELEMENTS" consiste à poursuivre l'étude du relief de l'eau et de la terre grâce à la modélisation en plâtre d’une construction architecturale. Dans un premier temps, nous avons comparé dans "measures" le relief de la terre et de l'eau, il s'agit à présent de réaliser un élément qui unit les deux reliefs.

    Pour commencer, la première intervention du carré réalisé dans "measures" constitue le point de départ de notre réflexion. En effet, ce dernier met en évidence les trois différentes limites dans la transition du milieu terrestre à celui marin, à savoir la limite de la terre, celle entre la terre et l'eau et enfin la limite de l'eau. Le concept du projet étant l'union entre la terre et l'eau, une limite ne représente pas la séparation entre deux territoires mais la définition d'un territoire.


                                                          ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_101

             Carré réalisé dans "measures"


    Pour illustrer la notion de transition de la terre à l'eau, le projet se présente sous la forme d'une graduation constituée de trois marches à niveaux progressifs placées horizontalement à chaque limite sur la plage de St-Sulpice. Les marches sont situées verticalement sur l'axe allant du point de repère de l'arbre placé derrière le carré et passant par le milieu de celui-ci. L'axe vertical est orienté en direction d'Évian.


    ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_102

    Point de repère de l'arbre choisi dans "measures"


    Afin de combiner le relief de la terre et celui de l'eau, chaque marche d'escalier est constituée par l'empreinte du sable représentant le relief de la terre. Ainsi, une fois que l'observateur atteint la dernière marche placée dans l'eau, il perçoit à la fois le relief de la terre inscrit sur la marche et celui de l'eau en mouvement entourant la marche.



    R E A L I S A T I O N


    Le rapport d'horizontalité de l'eau et du terrain qui définissent les limites nous a intéressés et déterminés à représenter les limites linéairement afin de simplifier la perception de l'observateur. Nous avons choisi la forme d'un rectangle pour chaque marche afin de mettre en avant cette relation d'horizontalité entre l'eau et la terre.

    Les marches sont réalisées à l'échelle 1: 3. Afin de présenter des mesures précises et conventionnelles, la mesure de chaque graduation est déterminée par celle d'une marche d'escalier du bâtiment SG mesurée en taille réelle.



    ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_103      ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_104       ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_105

                    Hauteur de la marche                                              Longueur de la marche                                                 Largeur de la marche  



    ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_106

                                                                                     Emplacement du moule de la première marche sur le sable


                       


         ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_107               ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_108

                                             Positionnement du moule dans le sable            Moulage en plâtre de la première marche

      


             ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_109            ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_110

              Emplacement de la deuxième et troisième graduation dans le sable




                       ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_111            ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_112

    Moulage de la deuxième et troisième marche



    E M P L A C E M E N T

    Le dessin ci-dessous illustre d'une part l'emplacement initial prévu pour le moulage de chaque marche sur l'axe vertical partant du point de repère de l'arbre. D'autre part, la disposition finale de chaque marche sur chaque limite de la plage de St-Sulpice est obtenue par symétrie par rapport à l'emplacement initial.



    ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_201

    Dessin de l'emplacement initial et final des marches




    F I N A L I S A T I O N


    ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_113       ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_114

    Les trois marches placées selon les trois limites; terre, limite terre et eau, eau.



    ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_115

    Vue en plongée sur la graduation



    La réalisation d'une vidéo permet la visualisation de la relation de mouvement entre l'empreinte du sable et le flux de l'eau.


    Finalement, ce n'est pas l'utilisation des marches mais le concept de graduation qui vise à percevoir simultanément le relief de la terre et de l'eau qui est important. L'intervention permet de modifier la perception de l'espace par la redéfinition de celui-ci en trois parties qui symbolisent les trois limites qui constituent la transition de la terre à l'eau.



    E T U D E    F I N A L E

    La dernière étape de notre étude du relief de l'eau et de la terre a consisté à unir les deux reliefs grâce au dessin en projection de Monge. Pour ce faire, la marche située dans l'eau a été déterminante. D'une part, le relief de la terre est déterminé par l'empreinte du sable à la surface de la marche. D'autre part, la technique utilisée pour obtenir le relief de l'eau est la suivante; dans un intervalle de dix secondes, nous avons marqué sur chaque verticale tracée préalablement, avec un espacement de 0.5 cm sur la face latérale de la marche, la hauteur à laquelle frappait la vague sur le moule. 



    ELEMENTS_LC_chenbertha-imadaloubaya_202            Dessin en projection de Monge de la marche située dans l'eau