• Synthèse

    Par Biselx Guillaume, 03/12/18

    Pendant la phase "PLANES", nous avons appris à mettre en relation différents plans pour créer un espace, tout en prenant en compte l'environnement extérieur constitué d'un ensemble de nœuds en bois. Cette phase nous a permis d'apprendre de nouvelles techniques de dessin, de nous familiariser avec la construction de maquettes et d'introduire la notion d'espace.

    Nous avons ensuite dans la phase "GARDENS"construit un terrain où apparaissaient les marques des fondations de nos réalisations de la phase "PLANES". Cette phase nous a appris à travailler en équipe, à communiquer aux autres nos idées mais aussi à réfléchir sur la notion de fondation.

  • Détail constructif

    Par Grossenbacher Lena, 03/12/18

    Mon « plane » prend forme en plusieurs étapes.


    Premièrement, les planches en bois s’ancrent dans le sol. Deuxièmement, elles s’emboîtent ensemble grâce à des encoches. Troisièmement, un petit système, également en bois, rigidifie cette encoche. Et, quatrièmement, les 4 baguettes horizontales de la proto-figure forment deux rails dans lesquels les planches en bois peuvent s’appuyer.


    C’est à travers un dessin que je me suis intéressée à la construction du système qui rigidifie les encoches de mon « plane ».


    Image Sun Dec 09 2018 23:10:50 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Cette pièce en bois devant être très solide, les différentes planches seront collées entre elles puis l’ensemble sera renforcé par de s vis.


    La structure étant entièrement en bois, le choix de l’essence de bois est crucial. Comme le passage traverse la forêt en étant partiellement immergé dans l’eau, le bois doit être suffisamment rigide pour ne pas se déformer sous la pression de l’eau et ne pas risquer de pourrir dans l’eau. Il faut donc un bois très dur, très sec et imputrescible, comme le teck, bois exotique très prisé en construction navale. Il est cependant, du fait de sa rareté et de ses qualités, très coûteux.


    La question se pose alors de déterminer la durabilité de la structure : installation éphémère ou durable ? Il est évident que la réalisation d’une structure ne s’inscrivant pas dans la durée se fera avec un bois moins noble donc moins coûteux. L’esthétique sera la même mais le coût bien moindre.

  • SYNTHESE

    Par Sadek Yasmine, 03/12/18

    Au cours de ces deux phases, PLANES, et sa continuation GARDENS, je me suis intéréssée à la perception de l'espace. Comment est-ce qu'on peut avoir des ressentis diférents dans un espace? Quels effets la taille des plans ont-ils sur la personne qui interagit avec cet espace?

    J'ai eu l'idée de faire deux plans triangulaires de tailles différentes, chacun composé de 2 demi-plans triangulaires (tenus par 2 baguettes verticales qui s'attachent au nœuds verticaux, qui sont tenus par deux petits rectangles en forme de croix), ainsi qu'un plan ou ''sol" horizontal.

    Mais comment est-ce que ces plans triangulaires restent-ils en place ? Quelles fondations ont-ils ? Quelles traces?

    Chaque plan triangulaire a une extrusion de forme polygonale pressée contre son côté extérieur. Avec le plan horizontal (de l'intérieur) et cette fondation (de l'extérieur) pressés contre eux, les plans restent en place.

    Nous avons ainsi un espace qui se créer, une experience vécue à l'intérieur de cet espace dans lequel nous ressentons des sentiments différents selon où on est, et selon où notre regard est orienté (sentiment de renfermement, d'ouverture,...).

  • Arrêtes 3 à 4

    Par Grossenbacher Lena, Vilaysane Savannah, 03/12/18


    Image Mon Dec 03 2018 00:41:06 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Maquette topographique


    Image Mon Dec 03 2018 00:41:06 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Coffrage en cours de réalisation


    Alors que nous avions déjà réalisé une carte commune et un système de coordonnées regroupant nos projets, nous avions jusqu’alors travaillé avec des méthodes et des conceptions très variées. La phase planes s’est présentée comme une occasion de travailler réellement ensemble, avec une cohérence constructive et un objectif commun.

    Or, il n’existe aucune configuration permettant de placer simultanément les projets de chacun dans la protofigure commune, ce qui nous paru d’abord comme un embarras ; alors que nous travaillions ensemble pour un résultat commun, nos projets se chevauchaient et se superposaient inconfortablement dans la maquette, ce que nous interprétâmes comme un souci de cohésion.

    Tout cela prend soudain du sens avec Gardens. En construisant une maquette topographique du site marquant l’ancrage au sol de chacun de nos projets individuels, on réalise qu’ils s’y plantent tous de manière lisible et complémentaire. On peut comprendre la place de chacun, les interférences des travaux entre eux, les multiples approches de construction face à un terrain commun. Un terrain qui, dans cette nouvelle maquette, prend le dessus.

  • Tracés par fondation

    Par Bosshard Carole, Fabbro Dorian, 03/12/18

    Réapparition d’une condition de sol : d’un découpage abstrait en plan en zones de végétation, terre, sable, eau à des coupes de terrain et à la matérialisation d’un relief cohérent

    Un sol dans lequel la protofigure/structure vient s’ancrer. Protofigure qui maintient nos planes au dessus de ce sol (ou n’y parvient pas : monolithe trop lourd, transperce le plan des nœuds.) Un sol marqué par ces constructions qui viennent y planter leurs fondations. Un sol donc dont on doit interroger les potentialités porteuses et plus largement sa relation avec nos projets. 

    Si l’on peut creuser ce sol pour y assurer un encastrement solide de notre dispositif, on peut aussi imaginer qu’il puisse s’extruder pour venir soutenir nos projets, devenant localement assise pour que nos planes puissent s’y poser. Ce geste est d’autant plus tentant que plus on s’éloigne du lac et qu’on monte sur la berge, plus l’espace entre le plan des nœuds, sur lequel beaucoup de nos plans reposent, se rétrécit (moins d’un mètre d’écartement sur la berge contre 3 mètre au bout de la protofigure). 

    Finalement la topographie que nous avons choisi de constituer n’apporte pas vraiment une solution porteuse satisfaisante, qui viendrait rigidifier et consolider efficacement la protofigure et en faire une protostructure capable de porter nos projets. Elle est plutôt une exploration des caractéristiques qu’une telle solution pourrait avoir mais aussi (et peut-être surtout) du tracé tridimensionnel que nos projets pourraient créer sur ce relief du bord du lac. Un tracé qui serait aussi exploitable, que l'on pourrait parcourir hors protofigure.




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     Premier moule, 

    Dans un premier temps les planes venaient tomber sur le sol et le marquer de leur masse.





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    Dessin du premier projet (Monge 1:33) 





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     Deuxième moule, 

    Ici des extrusions ou intrusions aident à soutenir les planes.






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    Dessin du deuxième projet (Monge 1:33)