• GARDENS V11-V12

    Par Agustoni Julie, Chen Bertha, 01/12/18

    Fragmentation


    Tout en continuité avec nos projets réalisées lors de la phase « Planes » nous imaginons une empreinte du terrain sur laquelle les tracés des différentes fondations se superposent et interagissent entre eux. Les empreintes, traduisant le lien que chaque projet entretient avec le sol, réorganisent et modifient la courbe du terrain tout en créent de nouveaux espaces clos.



    PLÂTRE: 

    Premier essai

    GARDENS_EC_gruffelcélinegruffel-parisivalentin_LC_chenbertha-agustonijulie_101
                                                                                                                            moule                                                                       
    GARDENS_EC_gruffelcélinegruffel-parisivalentin_LC_chenbertha-agustonijulie_102

           Image Sat Dec 01 2018 17:19:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)   Image Sat Dec 01 2018 16:57:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)





    DESSIN: 

                                                                                                                                                                                            


    Image Sat Dec 01 2018 16:57:56 GMT+0100 (heure normale dGARDENS_EC_gruffelcélinegruffel-parisivalentin_LC_chenbertha-agustonijulie_202’Europe centrale)

                                                                                                                                                                 


    PLÂTRE:
    Image Sun Dec 02 2018 23:21:29 GMT+0100 (heure normaGARDENS_EC_gruffelcélinegruffel-parisivalentin_LC_chenbertha-agustonijulie_105le d’Europe centrale)                                                                                                                                                                                                Moule

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                   GARDENS_EC_gruffelcélinegruffel-parisivalentin_LC_chenbertha-agustonijulie_107   GARDENS_EC_gruffelcélinegruffel-parisivalentin_LC_chenbertha-agustonijulie_108




  • "HORIZON CANOPY"

    Par Guibentif Oscar, 18/11/18

    "Horizontal like a desert, colorless, endless, with its only reference the horizon, indefinitely far away" (Dieter Dietz, POSTFACE, codex PLANES). Cette idée de plan comme horizon se retrouve sur la protofigure, définissant quatre horizons : "BOTTOM", "WATER", "NODES", et "CANOPY". Ce dernier, élevé à 20 mètres du sol, se trouve hors du champ de vision d'une personne qui regarde devant elle, il est démesurément éloigné des trois autres. Se trouvant hors de notre vue, il est rare de voir cet horizon, et son existence est si banale que peu de personnes auront le réflexe de lever les yeux vers lui. Et pourtant, pourtant il est intéressant, beau. Cet horizon est en mouvement constant. Le haut de tous ces arbres, ayant pourtant une image inspirant force et robustesse, lui, bouge au gré du vent, changeant cette idée de solidité en celle de souplesse et de fragilité au fur et à mesure que l'arbre s'élève. Des milliers de feuilles, telles un océan, créant des vagues, forment un horizon non plus fixe et lisse, mais en mouvement. Cet horizon a attiré mon attention, car il était lié au thème de travail que nous avions choisi pour MEASURES, à savoir le cycle de vie de l'arbre. Mais alors, comment orienter le regard vers celui-ci ? Qu'est-ce qui fait que nous levons les yeux ? Lorsque l'on pénètre dans une cathédrale, n'orientons-nous pas notre regard vers le haut pour en observer le plafond ? Mais alors pourquoi ne fait-on pas cela pour le plafond de notre cuisine ? Le plafond de la cuisines est bas, et se trouve dans notre angle de vue lorsque l'on regarde devant nous. Celui de la cathédrale, au contraire, est haut. Si l'on se limite à regarder face à nous, il semble pouvoir s'étendre à l'infini au dessus de nous, alors nous levons les yeux pour en voir la fin. N'est-ce pas le même phénomène qui se produit lorsque, au milieu de la ville de New-York, des gratte-ciels s'élèvent tout autour de nous, et que nous avons pour réflexe quasi-primaire de lever les yeux pour en apercevoir le bout ? Et quand, au beau milieu du désert Qatari, on se retrouve face à une immense plaque métallique, installée par Richard Serra, et s'élevant verticalement, n'avons-nous pas le réflexe de lever les yeux pour découvrir le bout de ce plan vertical semblant interminable ? La hauteur serait donc initiateur du réflexe spontané de regarder vers le haut ? En effet, cette notion de hauteur est commune à la cathédrale, des gratte-ciels, ainsi que l'oeuvre de Richard Serra. C'est cette frustration de ne pas connaître la fin de ce que l'on voit, causée par cette hauteur, qui nous pousse à lever les yeux.



    Image Mon Nov 19 2018 11:08:50 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)     Image Mon Nov 19 2018 11:08:50 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Richard Serra, “East-West/West-East”, 2014



    Image Mon Nov 19 2018 11:08:50 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Plafond de la cathédrale Saint-Isaac, Saint-Pétersbourg, 1818-1858


    Image Mon Nov 19 2018 11:08:50 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Vue depuis le sol de certains gratte-ciels de New-York


    "HORIZON CANOPY"

    Image Mon Nov 19 2018 12:14:58 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    C'est sur ce phénomène que se base le développement de mon projet pour PLANES. En effet, voulant faire lever les yeux vers l'horizon que j'ai décrit précédemment, j'ai dû créer une structure rappelant la hauteur. J'ai alors décidé d'un vecteur, liant la base du noeud qui m'avait été attribué au point le plus haut du point que j'ai dû créer, placé à la limite entre la terre et la végétation, soit le début de la forêt dense, et donc de la canopée comme horizon. C'est dans la direction de ce vecteur que je veux orienter le regard, pour révéler à un passant, un promeneur, cet horizon. C'est donc à l'aide de deux planches de bois parallèles, s'élevant à plus de 15 mètres du niveau du sol créant une fente ouverte sur la canopée, et soutenues par une dalle de fondation horizontale que j'ai pu orienter le regard comme je le voulais.



    Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)     Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Plans déterminés à l'aide de fil rouge  


    Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)
    Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)
    Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Sun Dec 02 2018 18:47:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Sun Dec 02 2018 18:47:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    PLANES construit        



    Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)     Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



    Image Sun Dec 02 2018 18:47:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)
    Image Mon Nov 19 2018 13:45:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Intégration du PLANES dans la protofigure          



    Image Sun Dec 02 2018 17:25:53 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Dessin PLANES 1:33          


    "GARDENS"

    Pour GARDENS, un des objectif consistait en la réalisation d'un dessin au 1:3 d'un détail de construction de notre PLANES. Celui-ci devait être dessiné tel que le projet pourrait être réalisé en réalité, c'est-à-dire que la colle ne suffit plus, des vis la remplaceront. J'ai alors dessiné le détail de l'attache de ma plaque de bois à la protofigure. 



    Image Sun Dec 09 2018 20:58:07 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Détail de construction 1:3