Rooms_ascension: synthèse

Par Eva Collier, Isabelle Nguyen , 18/03/19


Image Mon Mar 18 2019 00:55:38 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


Image Mon Mar 18 2019 00:55:38 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

Photos de "Ascension" dans la protostructure du site 3



Image Mon Mar 18 2019 06:31:24 GMT+0100 (CET)

Image Mon Mar 18 2019 06:31:24 GMT+0100 (CET)

Monge, échelle 1:10, scanné le 15/03/2019



Image Sun Mar 24 2019 14:18:55 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

Axonométrie à l'échelle 1:10, assemblage des pièces de l'escalier, scanné le 22/03/2019



Image Sun Mar 24 2019 14:18:55 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

Axonométrie à l'échelle 1:5, détail d'assemblage, scanné le 22/03/2019



Image Sun Mar 24 2019 14:18:55 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

Perpective de "Ascension"



Modularité et applications


La recherche d’un escalier comme élément constructivement reproductible à la chaîne et susceptible d’être inséré dans n’importe quelle cellule de la protostructure à n’importe quelle hauteur  également manipulable, selon le contexte dans lequel il s’ancrera, pour exprimer des spatialités différentes. L’escalier a une fonction de transition, il mène d’un espace à un autre. Il peut ainsi tendre à rendre cette transition la plus fluide possible, ou il peut avoir le rôle de la marquer.


l’escalier imite l’ascension des arbres du site

Escalier suspendu qui apporte de la légerté à la protostructure. Ascension sur le 3ème escalier.



Image Mon Mar 18 2019 08:30:19 GMT+0100 (CET) Image Mon Mar 18 2019 08:30:19 GMT+0100 (CET)

Photos site 3


L’art imite la nature. Il la mime, la réinvente, l’accompagne fidèlement sur le chemin du temps. Il n’y avait aucun contraste, ni aucune violence. Habiter cette terre était une cohabitation harmonieuse dans laquelle l’homme bénéficiait de la nature et cette dernière tirait profit et beauté de la présence des desseins de l’homme.

La mimesi, Les lieux et la poussière (p.151) Roberto Peregalli



Image Mon Mar 18 2019 08:44:29 GMT+0100 (CET)

Analyse du site, carroyage


Le terrain est globalement plat, délimité au Nord par une pente donnant sur le lac, à l’Est par une route, au Sud par un ancien muret de pierre retenant la végétation en amont et à l’Ouest par les rails du funiculaire. Nous nous intéressons à la moitié Ouest du terrain, elle-même subdivisée en 2 parties : un terrain de tennis abandonné à l’Est et le lieu qui accueillera notre protostructure à l’Ouest. Les 2 semblent rangés ensemble dans un compartiment, isolés par une végétation haute, offrant une seule réelle ouverture : celle qui donne sur le lac. Le climat est frais et humide, l’horizon se perd dans le brouillard. Le décor est un mélange de tons bruns, verts et gris. On peut discerner le chant de 5 ou 6 espèces d’oiseaux, qui semblent dialoguer d’une branche à l’autre. Les arbres prennent des silhouettes anguleuses, leur écorce est foncée. Le lieu est calme, presque statique. Le va-et-vient perpétuel des sons d’automobiles empêche cependant l’apaisement total que le lieu tendrait à proposer.