• MEASURES

    Par Alice Jouanjan, Major Rachel, 06/10/18



    L’endroit que nous étudions se situe sur les berges de St Sulpice. Il s’agit de l’enrochement séparant la plage de la réserve naturelle interdite. Nous nous sommes demandées comment cet enrochement faisait office de barrière, tout en protégeant la berge de l’érosion.


    En effet, il faut noter la présence abondante de ronces dans la continuité de l’enrochement. Celles-ci ont un rôle multiple : elles permettent le retour de la biodiversité et donnent à l’enrochement une allure plus naturelle. Elles le stabilisent grâce à leurs racines. L’association de ronces (que l’on a laissé se développer volontairement), du grillage et de l’enrochement constitue une barrière à la fois visuelle et physique (plus de 3 mètres de haut).


    Lorsque l’on compare la berge avoisinant notre enrochement et celle jouxtant un autre se situant quelques dizaines de mètres plus loin, on remarque que leurs pentes sont similaires. L'autre enrochement est presque 2 fois plus long que le notre, et les rochers qui le composent sont bien plus éparpillés. On peut donc supposer que les deux facteurs qui permettent ne protection efficace de la berge contre l’érosion sont la longueur et la densité d’un enrochement, mais par souci d’esthétique (pour ne pas dénaturer la réserve naturelle), les deux sont utilisés sans être jamais combinés.




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    Fig.1 : Vue de l'enrochement depuis la plage



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    Fig.2 : Vue de la plage depuis l'enrochement



    Nous avons pris les mesures en utilisant, pour une première approche du lieu, une échelle basée sur les dimensions de nos corps. Pour pouvoir ensuite créer le plan et les 6 coupes à l'échelle 1:30 nous avons effectué des relevés en utilisant les instruments à notre disposition (corde, double mètre, rapporteurs etc). 



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    Fig.3 : Plan et coupes au 1:30


    Nous avons moulé les 3 coupes les plus intéressantes en plâtre, en utilisant des techniques différentes à chaque fois pour fabriquer les moules.



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    Fig.4 : Moules des coupes au 1:30




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    Fig.5 : Moule de la coupe située au milieu de l'enrochement



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    Fig.6 : Moule de la coupe située à 75 cm du centre de l'enrochement 




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    Fig.7 : Moule de la coupe située à deux mètres du centre de l'enrochement 



    Enfin, nous avons moulé une partie d'un rocher recouverte de sable se situant à la limite entre l'enrochement, la végétation et la plage, à l'échelle 3:1. En effet, le lien fort qui s'était créé grâce à l'érosion entre le sable et la pierre nous semblait essentiel à étudier, car il symbolise les éléments clés de notre site et la façon dont ils interagissent entre eux par le biais de l'action de la nature. Afin de distinguer les différentes matières sur notre moule, nous avons utilisé du scotch pour former les irrégularités de la pierre, et du papier de verre pour indiquer le sable. 


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    Fig. 8 : Photo du détail au 3:1 (rocher recouvert par le sable)



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    Fig.9 : Détail au 3:1




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    Fig. 10 : Moule du détail au 3:1 (vue de dessus)




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    Fig.11 : Moule du détail au 3:1 (vue frontale)




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    Fig.12 : Plan et coupes du détail, échelle 3:2






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    Fig.13 : Moulage du détail en plâtre à l'échelle 3:1 

    Vue frontale en plongée 




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    Fig.14 : Moulage du détail en plâtre à l'échelle 3:1