• GROUND - montage du moule sériel

    Par Brosteaux Océane, Cortes Zélie, Jouanjan Alice, Sarda Lise, 19/12/18


    Réalisée par l'équipe GROUND composée de

    Océane Brosteaux, Arthur Bürki, Zélie Cortès, Pénélope Croset, Dimitri

    Descloux, Alice Jouanjan, Vincent Kastl, Federico Reichel et Lise Sarda.

  • P R O T O S T R U C T U R E

    Par Balmer Victoria, Brenne Thomas, Brosteaux Océane, Camille Fauvel, Cortes Zélie, Ferreira Figueiredo Tiago, Frey Saida, Guillaume-Gentil Juliette, Haghighat Shoar Keivan, Jouanjan Alice, Major Rachel, Meier Louis, Pena Galiam Daniel, Revaz Alix, Rodriguez Lucas, Sarda Lise, Tami Kyan, Trivizas Alex, Vouillamoz Akim, Züllig Lorine, 03/12/18



    Image Mon Dec 03 2018 18:28:49 GMT+0100 (CET)


    Image Mon Dec 03 2018 17:09:07 GMT+0100 (CET)


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    Image Mon Dec 03 2018 17:09:07 GMT+0100 (CET)

    Protostructure - 1:33





  • Un seuil ouvert sur le lac

    Par Sarda Lise, Guillaume-Gentil Juliette, 19/11/18


    Un seuil ouvert sur le lac 


     
                  Image Mon Dec 03 2018 15:36:57 GMT+0100 (CET)                 

    Fig. : Profil Maquette PLANES_ 1:33


                     Image Mon Dec 03 2018 15:36:57 GMT+0100 (CET)

    Fig.2 : Maquette, 1:33; PLANES_ "Parois Mouvantes".


                      Image Mon Dec 03 2018 15:36:57 GMT+0100 (CET)                 Image Mon Dec 03 2018 15:36:57 GMT+0100 (CET)

    Fig.3/4 : Détail accroche; Liaison GARDENS_ 1:3 et 1:33.


                     Image Mon Dec 03 2018 15:36:57 GMT+0100 (CET)

    Fig.4 : Liaison GARDENS_ Maquette 1:33.


    Je suis finalement parvenue sur cette plateforme, munie de ces hautes parois mouvantes, se trouvant au-dessus du lac. Le Vent du Bornan se fait fort et pousse les parois en bois à se mouvoir de façon faibles et contrôlées. Inéluctablement je recherche la vision du ciel, ce qui me pousse à lever la tête et glisser mon regard le long de ces hautes parois. Ayant été sur la structure voisine se trouvant dans les arbres, qui est un abri suspendu, avec lequel ces parois mouvantes sont reliées par un câble qui fait le tour des deux constructions, je constate que ce rapport au ciel est similaire: c’est une ouverture. D’une part avec la plateforme qui pousse le regard à se glisser le long des parois pour observer le ciel, et d’autre part pour l’abri suspendu qui est composé de poteaux inclinés permettant de s’y adosser et d’observer le ciel à travers la cime des arbres. 

    Le mouvement créé par le vent sur ces parois mouvantes font bouger le câble qui est relié à l’abri suspendu, ce qui le met également en mouvement mais d’une intensité différente. L’abri suspendu se meut principalement en fonction du mouvement des arbres qui l’entoure et du câble qui relie les deux espaces.

    Le fait que les deux structures se trouvent dans les airs, change d’une part le rapport au vent car il se fait plus intense avec l’altitude prise créant un mouvement plus perceptible et intéressant, et d’autre part le fait de se surélever change la perception de l’espace, donnant un point-de-vue inhabituel d’aborder le lac. Par conséquent l’angle de vue se trouve modifié et l’on porte un intérêt similaire au sol et au ciel. 

    Ce câble lie les structures mais aussi le lac et la végétation car une structure se trouve au-dessus de l’eau tandis que l’autre se trouve dans la forêt. Cette liaison se trouvant presque à la limite des arbres et du lac créé un seuil avec le sol. Car comme dit précédemment, l’un des espaces est protégé par les arbres, tandis que l’autre est une ouverture vers le lac. Ces placements sont une limite entre deux éléments créant la liaison entre les deux structures et conséquemment, un seuil vers le lac. Cela donne un espace plus conséquent, ouvert et exposé, notamment à la force du vent.


                    Image Wed Dec 19 2018 17:10:10 GMT+0100 (CET)            

    Fig.5 : Plan et coupe GARDENS_ 1:33.


                    Image Wed Dec 19 2018 17:10:10 GMT+0100 (CET)            

    Fig.6 : Axonométrie Plan et Coupe Détail de Liaison Structurelle GARDENS_. 1:10 et 1:3.


    Le Vent Blanc

        Au dessus du lac, en lisière de foret et comme suspendue entre les arbres, on distingue une plateforme surmontée de parois secouées par les vents.

    On y monte par une tour en niveaux de bois. Une passerelle étendue dans les airs dessert la plateforme. C’est d’abord un étroit passage. D’un côté le vide au dessus du lac, et les montagnes au loin. De l'autre, une parois mouvante.

    Ce mouvement résulte de la force du vent et lorsque celui ci est fort on perçoit même un sifflement. Soit le Bornan qui arrive perpendiculairement à la berge, soit le Vent Blanc qui longe la rive. C'est un vent chaud et important sur le lac. Lorsque les parois viennent taper les bord de la plateforme, on peut entendre un léger bruit cristallin.

    Si l’on avance jusqu’au bout du passage, on pénètre dans un espace entouré de ces mêmes parois, formant un enclos partiel. L'ensemble se présente comme deux parois en L avec deux ouvertures dont l’une permet d'accéder à un espace suspendu au cœur de la forêt, c'est comme une porte vers les Terres.

    Chaque façade révèle ou cache tour à tour des parties du paysage grâce à sa constitution en lame fines de bois. Des raies de lumière sont projetés la surface blanche où l'on marche.


                      Image Sun Nov 25 2018 15:21:17 GMT+0100 (CET)       

    Fig.7 : Détail Parois et Lumière.

                                 

                     Image Mon Dec 03 2018 15:36:57 GMT+0100 (CET)

    Fig.8 : " On s'avance sur un étroit passage".


                Image Sat Nov 24 2018 19:26:34 GMT+0100 (CET)Image Sat Nov 24 2018 19:26:34 GMT+0100 (CET)

    Fig.9 : Perspectives PLANES_, plan 1:50.


                Image Wed Dec 19 2018 17:10:10 GMT+0100 (CET)         

    Fig.10 : Plan et Coupes PLANES_ 1:30


    Image Sun Nov 25 2018 13:25:48 GMT+0100 (CET)         Image Sun Nov 25 2018 13:25:48 GMT+0100 (CET)

    Fig.11/12 : Regent's Place Pavillon (2007-2009); Vue Extérieure, Vue Intérieure.


    Un Abri Suspendu

        Le chant des vagues heurtant les rochers se fait de plus en plus violant. Voilà maintenant deux heures que  je suis assise sur la berge de Saint-Sulpice. Cette portion de plage est quelque peu exilée du sentier principal; il faut emprunter un chemin sauvage et éclipsé pour y parvenir. Je suis arrivée vers 16h à cet endroit qui m’est des plus spécial. Je peux y être en communion avec la nature, d’une façon qu’aucun autre lieu ne le permet. Jamais auparavant, n’ai-je eu l’occasion de voir quelqu’un sur cette berge en même temps que j’y étais, ce qui me permet de conserver ces moments singuliers, intimes. 

    Malheureusement, la bise finit par se lever aux alentours de 18h et je ne porte qu’une fine chemise qui ne me protège pas assez du froid. À contre-coeur j’observe le soleil qui se fait orange, tout en descendant gentiment et je me lève pour regagner la civilisation. Je pénètre la forêt et une vague de nostalgie me transperce: Princesse Mononoké, l’un des films animés du studio Ghibli, depicte la forêt comme un endroit magique, regorgeant de merveilles et avec une lumière proéminente la mettant en valeur. C’est de cette façon que mon sentiment à l’égard des forêts s’est forgé dès mon enfance.



                                          Image Tue Dec 04 2018 13:42:47 GMT+0100 (CET)

    Fig.13: "Princesse Mononoké" Studio Ghibli


        Malheureusement, l’importance portée sur le lac (à juste titre), en diminue l’intérêt pour la forêt et son chemin sauvage qui mène jusqu’à la plage. La forêt est un lieu fascinant, mystérieux et d’une beauté enchanteresse. Toutefois, l’échelle de ces bois est trop importante pour que je ne puisse m’y sentir totalement protégée ou en sécurité. Aussi vite que cette réflexion me traverse, j’aperçois différentes structures commençant au sol et allant jusqu’à la cime des arbres. C’est là que pénètre dans mon champs de vision une structure faite de bois se trouvant à environ 18m du sol. Je m’y aventure prudemment et finis par y accéder par le biais d’une passerelle reliée à une construction voisine. Elle est constituée d’un socle qui, a ses extrémités, est reliée par 16 poteaux inclinés d’à peu près 2m50,  depuis le socle. Ces poteaux sont finalement reliés entre eux par un câble métallique sur trois côtés et d’une poutre en bois celui qui reste. Ces 16 poteaux entourent trois côtés du socle, pour libérer l’un des côtés laissant place à une ouverture. Je constate que ces poteaux me permettent de m’appuyer de tout mon long. Cette position me permet de me reposer sans toutefois me sentir hypnotisée par un sommeil imminent. Se trouver à 16m50 du sol dans une position semi-couchée, on réalise que la gravité terrestre est tout aussi présente, malgré la sensation de se trouver hors du temps lorsque l’on se trouve dans cette structure. Toutefois, cette position entre couchée et debout pousse chaque visiteur à y rester qu’une fraction de temps définie. Les arbres se sont enroulés autour de cette structure, exacerbant cette sensation d’intemporalité et de protection lorsque l’on s’y trouve. En regardant au-dessus de moi, je constate que le ciel est observable au travers de la cime des arbres. La cime des arbres bouge de plus en plus du au vent et cette structure est soumise à un mouvement faible, dit contrôlé du à: la structure voisine à laquelle elle se rattache par un câble, d’un arbre faisant partie d’une structure se trouvant en-dessous et du repos de la structure même sur la protostructure. 

        Cette construction me fait indéniablement penser à l’œuvre de Louise Bourgeois intitulée « Spider ». Cette araignée géante en marbre représente sa maman, un symbole de protection ultime que sa mère a eu dans sa vie. Ce n’est pas uniquement une question de similarité entre les symbolisations, mais également une ressemblance esthétique: les poteaux rappellent les pattes de l’araignée et le socle rappelle son corps.


                                            Image Mon Dec 03 2018 17:13:16 GMT+0100 (CET)

    Fig.14: "Spider" par Louise Bourgeois.

  • Coupes

    Par Balmer Victoria, Brenne Thomas, Brosteaux Océane, Cortes Zélie, Ferreira Figueiredo Tiago, Frey Saida, Haghighat Shoar Keivan, Jouanjan Alice, Major Rachel, Meier Louis, Pena Galiam Daniel, Revaz Alix, Rodriguez Lucas, Sarda Lise, Tami Kyan, Trivizas Alex, Vouillamoz Akim, Guillaume-Gentil Juliette, 30/10/18

    travail commun

    Profil de la berge du lac Léman à Saint-Sulpice en coupes en plâtre.

    Image Tue Oct 30 2018 00:25:09 GMT+0100 (CET)





    Image Tue Oct 30 2018 00:25:09 GMT+0100 (CET)



    Image Tue Oct 30 2018 00:25:09 GMT+0100 (CET)




  • Les réactions du mouvement de l'eau

    Par Brosteaux Océane, Sarda Lise, 13/10/18

        Cette nouvelle phase du projet nous propose d'intégrer un élément changeant la perspective du milieu dans lequel celui-ci est implanté, ici la rive de Saint-Sulpice. Nous avons réfléchis à de nombreuses structures simples permettant de modifier l'approche humaine au niveau de la plage. Nous nous sommes orientées vers un objet mettant en valeur, tant au niveau visuel que sensoriel (par le toucher), le mouvement de l'eau et les variations du niveau du lac en fonction de temps et de la période de l'année.

                      Image Fri Oct 19 2018 18:11:33 GMT+0200 (CEST)

    Fig.1 Plan et insertion de l'élément (échelle 1:30)  

                      Image Fri Oct 19 2018 18:11:33 GMT+0200 (CEST)

    Fig.2 Coupes et insertion de l'élément (échelle 1:30)

    L'objet réalisé consiste en un banc placé dans l'eau à une profondeur d'environ 25 centimètres. Il est également protégé par une voûte de feuillage retombant jusque dans le lac, un peu en avant.

    C'est au passage d'une vague que notre élément prend vie. En effet, le courant et la force de cette vague met en mouvement des éléments mobiles entourant certains pieds du banc, et les vibrations résultantes des heurts avec les pieds se propagent jusque dans l'assise. Ainsi La variation de la puissance des vagues est sensitive. Les éléments mobiles, quant à eux, rendent compte de la différence du niveau de l'eau en fonction du temps.

                      Image Fri Oct 19 2018 18:11:33 GMT+0200 (CEST)

    Fig.3 Monge de l'élément (échelle 1:3)

                      Image Wed Oct 17 2018 13:00:58 GMT+0200 (CEST)

    Fig.4 Dessus de la maquette (échelle 1:3)

                      Image Wed Oct 17 2018 13:00:58 GMT+0200 (CEST)

    Fig.5 Carrés créant une vibration (échelle 1:3)

    Notre élément met en avant l'horizontalité du lieu par l'assise ainsi que la verticalité par les pieds fins et très élancés. Le choix du matériau nous a semblé évident; entièrement en bois, ceci renvoi à la forêt se situant à l'arrière de notre plage. La régularité de la structure dépeint un contraste que nous avons relevé, celui de la stabilité et de l'instabilité.

    Nous avons dimensionné les multiples pieds afin qu'une personne assise sur l'élément n'absorbent pas la vibration en touchant elle-même le sol. Aussi, nous n'avons pas intégré de dossier afin de laisser libre le choix de s'assoir face au lac, aux enrochements ou encore à la plage. Cela permet aussi d'expérimenter différentes postures qui changent le ressenti de la vibration.

                      Image Wed Oct 17 2018 13:00:58 GMT+0200 (CEST)

    Fig.6 Maquette sur le site de Saint-Sulpice (échelle 1:3)