• GARDENS

    Par MISKY Noël, STEPCZYNSKI Arthur, 01/12/18

    Comment peut-on créer une promenade architecturale qui met en relation les deux PLANES ?



    Image Sun Dec 02 2018 17:57:16 GMT+0100 (CET)

    ( Maquettes PLANES - 1:33, ( Arthur Stepczynski ; Márton Noel Misky ))


    Image Mon Dec 03 2018 07:36:27 GMT+0100 (CET)Image Mon Dec 03 2018 07:36:27 GMT+0100 (CET)Image Sun Dec 02 2018 18:17:18 GMT+0100 (CET)                      



    ( Dessin PLANES Arthur Henryk Stepczynski; Márton Noel Misky )




    Image Sat Dec 01 2018 15:36:37 GMT+0100 (CET)


    ( Axonométrie - 1:33 )





    Image Sat Dec 01 2018 15:36:37 GMT+0100 (CET)


    ( Plan et Coupes - 1:33 ; détail 1:3 )














  • Espace défini

    Par MISKY Noël, 12/11/18







    Lors d’une promenade le long de la Venoge, on passe facilement à côté de mon site. Situé sur une pente couverte de végétation et entourée de chemins de circulations, personne ne pense à s’y arrêter. Entre les nombreux arbres et buissons, un espace inoccupé. La végétation dense crée une séparation avec les passants. En essayant d’y pénétrer, je me suis senti happé, comme si les plantes me tenaient par les pieds. Mon intention avec ce projet de PLANES est de construire un espace dans lequel on est retenu.  Un espace qui en retrait de la route et en amont de la Venoge, est pris en tension entre les deux et permet une respiration entre l’un et l’autre.

     

    Imaginons un plan horizontal entouré de vide, le déplacement est limité puisqu’on tomberait de celui-ci. Invité à ralentir, raccourcir ses mouvements, le corps humain peut prendre 3 positions : debout, assis ou couché. Mais comment traverser ce vide pour accéder à ce plan ?  Un plan oblique se détache et lie l’espace proposé au site dans lequel il est implanté. Le plan oblique est caché puisqu’il est en dessous, ainsi une fois sur le plan horizontal, la sensation de détachement prend possession du corps et peut-être aussi de l’esprit de celui ou celle qui s’y tient. 

     Un plan vertical sur le côté opposé de l’oblique, crée une séparation nette avec la route en amont du projet.  Il imite l’environnement existant des arbres et buissons, mais sépare plus abruptement au lieu de filtrer uniquement.

     




    Image Sat Dec 01 2018 15:10:19 GMT+0100 (CET)


    Monge et Perspective Planes - WORK IN PROGRESS ( échelle 1:33 )




    Image Sat Dec 01 2018 15:10:19 GMT+0100 (CET)


    Noeud et maquette ( échelle 1:33 )




    Image Sat Dec 01 2018 15:10:19 GMT+0100 (CET)


    Maquette Planes vue depuis la Venoge ( échelle 1:33 )





    Image Sat Dec 01 2018 15:10:19 GMT+0100 (CET)


    Maquette Planes vue depuis le ciel ( échelle 1:33 )





    Image Sat Dec 01 2018 15:10:19 GMT+0100 (CET)


    Maquette Planes vue depuis l'accès ( échelle 1:33 )

  • MEASURES

    Par ALLAOUA Nazim, BENKLEY Emily, BURGNIARD Amélie, CALOZ Louis, Clarisse Labro, DE ABREU GUILHEIROS Cecilia, DI NOCERA Emmanuel, FOLLONIER Romain, GUO Anli, HANSROUL Loïc, KAISER Isabella, KOZEL Yann, MISKY Noël, PALOMINOS BAALI Barbara, PIAGET-ROSSEL Arthur, ROBERT-NICOUD Joanne, RYTZELL Shayan, SORG Alice, STEPCZYNSKI Arthur, 22/10/18

    Image Mon Oct 22 2018 08:09:47 GMT+0200

    ARPENTAGE 1:300


    Image Mon Oct 22 2018 08:09:47 GMT+0200

    CONTEXT 1:300

  • PLASTER 1:300

    Par MISKY Noël, STEPCZYNSKI Arthur, 16/10/18


    Image Tue Oct 16 2018 16:40:49 GMT+0200 (CEST)




  • ELEMENTS

    Par MISKY Noël, STEPCZYNSKI Arthur, 08/10/18



    Image Sun Oct 21 2018 22:34:01 GMT+0200 (CEST)



    Au sein de notre zone, d’innombrables arbres séparent deux espaces avec chacun leur atmosphère. La première est un grand espace libre, privé de tout arbre et composé d'un terrain travaillé avec un gazon coupé, des champs agricoles rectilignes ainsi que des accommodations telles que des terrains de sports et une route bétonnée. Il règne une atmosphère plus publique. La seconde; la Venoge; est couverte par la végétation, créant un espace clos et paisible grâce aux arbres qui forment d’innombrables colonnes naturelles. Son atmosphère invite à pratiquer des activités plus discrètes et reposantes.


    Nous sommes partis du principe de l'idée d'utiliser l'élément qui permettait de distinguer les deux zones : l'arbre. Nous nous sommes donc demandé comment inscrire dans un lieu envahi par les racines d'arbres une fondation sans s'assoir à même le sol ?


    Image Mon Oct 08 2018 18:09:42 GMT+0200 (CEST)


    Image Mon Oct 08 2018 18:09:42 GMT+0200 (CEST)

    Lieu de moulage de l'élément 



    Vidéo du processus de moulage ( mettre son au maximum ! )




    Image Mon Oct 08 2018 18:09:42 GMT+0200 (CEST)

    Plâtre coulé


    Au bord de la Venoge, sur une pente raide et glissante, au pied d'un arbre ; notre empreinte en plâtre, fait avec l'eau de la Venoge, vient épouser les racines de l'arbre. Grâce à cette première empreinte, nous avons dimensionné et analysé des racines sur lesquelles vient par la suite se poser notre élément d'encrage.

    Grâce à notre moule, nous pouvons observer un contraste sur notre plâtre, causé par les textures et les formes de la terre et des racines. Cette première prend la forme du plâtre tandis que les racines y laissent d'importants trous, couverts d’écorces, imposant donc leur propre forme sur le plâtre.


    Image Wed Oct 10 2018 23:39:56 GMT+0200 (CEST)


    Image Wed Oct 10 2018 23:39:56 GMT+0200 (CEST)

    Empreinte en plâtre (échelle 1:1)


    Pour s'accrocher à la racine, il nous fallait à la fois une structure légère mais stable. Nous avons fait des tests avec du bois et de la corde (de la ficelle), mais les méthodes de cintrages de bois ne permettaient pas d'effectuer une courbure suffisamment efficace pour embrasser la forme de la racine.

    La corde ; composée de fils tortillés tressés ensemble, permettait à la fois d'épouser parfaitement la forme de la racine et de soutenir suffisamment la structure fondatrice grâce à son corps long, flexible, résistant et rond.




    Image Sat Oct 27 2018 12:35:34 GMT+0200 (CEST)


    Axonométrie et monge de notre élément ( échelle 1:3 )





    Image Mon Oct 22 2018 02:09:13 GMT+0200 (CEST)


    Structure finale (échelle 1:3)



    Image Mon Oct 22 2018 02:09:13 GMT+0200 (CEST)


    Vue de profile



    Image Mon Oct 22 2018 02:09:13 GMT+0200 (CEST)


    Photomontage de notre structure sur le site




    Des recherches sur la morphologie de la racine nous ont permis de comprendre le système de croissance d'une racine. L’apex racinaire ; la partie terminale non ramifiée; siège de la croissance en longueur et de l’absorption, est situé à l’extrémité de la racine. Le reste de la racine atteint une dimension maximale puis cesse d'accroitre, donnant donc un élément immobile.


    Vidéo sur l'immobilité d'une racine à travers le temps ( mettre le son ! ) 




    D'après ces premières recherches, sur l'utilisation de bois et de corde pour une racine fixe, il serait intéressant de rechercher quel système d'ancrage pourrait être utilisé, et avec quels matériaux, pour avoir une structure qui suit la modularité d'une racine en extension.