• ROOMS

    Par FOLLONIER Romain, ROBERT-NICOUD Joanne, 17/03/19

    Synthèse


    Aux alentours du pavillon Prouvé, un lieu magnifique mais délaissé au fil du temps, on remarque un grand arbre, un cèdre de l'himalaya pleureur. Ses branches tombent verticalement jusqu'au sol. On constate rapidement un lien, un dialogue entre le pavillon et cet arbre, un jeu de verticalité, laissant toujours entrevoir au travers. 

    L'intention de notre projet est donc de créer une room, qui reprend cette atmosphère, ce jeu vertical. C'est un espace de transition, qui permet à la personne traversant notre room de vivre cette expérience. Guidé par ces verticales tombant jusqu'à même le sol, elle devine à travers celles-ci le lieu qui l'entoure. 





    Image Sun Mar 17 2019 14:40:02 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Site - Pavillon Jean Prouvé


    Image Sun Mar 17 2019 14:40:02 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Site - Cèdre de l'Himalaya pleureur




    Image Sun Mar 17 2019 16:36:35 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Pré-image - Intention




     Image Sun Mar 24 2019 23:57:02 GMT-0700 (PDT)

    Plan, coupes du projet 1:20

    Axonométrie détail 1:40



         


    Image Sun Mar 17 2019 14:40:02 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Maquette vue de face - baguettes bois - 1:10




    Image Sun Mar 17 2019 14:40:02 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Maquette en plan - plafond technique - 1:10




    Image Sun Mar 17 2019 14:40:02 GMT+0100 (Central European Standard Time)


    Image Sun Mar 17 2019 14:40:02 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Maquette - atmosphère recherchée



           Image Fri Mar 22 2019 20:19:30 GMT-0700 (PDT)

    Plan, élévations du site 1:100

    Axonométrie détail constructif 1:30




    Image Sun Mar 17 2019 14:40:02 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Maquette - Détail plafond technique




    Image Sun Mar 17 2019 14:40:02 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    1:1 - Détail constructif - Attachement à la protostucture





  • IT'S RAINING WOODS

    Par FOLLONIER Romain, ROBERT-NICOUD Joanne, 10/03/19

        

    Contexte

    Buvette d’Evian de Maurice Novarina, Jean Prouvé, Serge Ketoff, situé à deux pas du bord du Léman, vue panoramique sur Lausanne. Bâtiment fait d’acier, verre et bois, élancé, d’une finesse et d’une transparence indéniable, véritable « objet technique » s’intégrant dans le paysage. 

    Juxtaposée aux fameux bains thermaux d’Evian et encerclé d’un jardin verdoyant ornementé d’un grand saule pleureur, la buvette semble discrète et élégante.



                   Image Sun Mar 10 2019 23:28:29 GMT-0700 (PDT)



    Intention

    Redonner une deuxième vie à cette construction originale en intervenant sur la zone situé à l’entrée ouest du bâtiment, lieu de passage où plusieurs flux de circulations prennent place. 

    Nous souhaitons reproduire l’atmosphère sentie lors de la première visite du site. Le passant traverse à travers notre projet et peut alors éprouver une sensation de légèreté, de finesse et d’équilibre apporter par un champ de verticale suspendue. Tous les éléments contenus dans cette espace sont en relation et dialogue subtilement avec son environnement.



                   Image Sun Mar 10 2019 23:28:29 GMT-0700 (PDT)

    Maquette test, baguettes de bois verticales suspendues à la protostructure, 1:10




     


  • SYNTHÈSE

    Par ROBERT-NICOUD Joanne, 19/12/18


    Dans la phase PLANES, nous expérimentons le vaste concept d’espace. Etant caractérisé comme un milieu indéfini selon certaines définitions, comment concevoir un espace et par quel moyen établir sa limite? Comment est-il perçu et par qui? Quel est son rapport avec le corps? 

    En restant dans le même contexte que MEASURES et ELEMENT, soit le site de la Venoge à St-Sulpice, nous avons ajouté un nouvelle condition particulière à ce lieu qui est une proto-figure fictive imposante, « le noeud » avec d’importantes proportions qui fait maintenant parti intégrante de notre site et nous laisse réfléchir sur la notion d’échelle de notre projet.

    Le noeud qui m’a été attribué est situé précisément sur la zone étudié auparavant, dans une allée de végétation, entre le sentier et la rive, au milieu de l’escalier en béton, lui bloquant partiellement l’accès.

    Mon intention a été de réinterpréter un accès à la rive dû à l’entrave du noeud sur l’escalier en travaillant la circulation et le déplacement des personnes au sein du passage entre le sentier et la rive.

    En m’inspirant de la verticalité, l’élancement et la grandeur démesurée du noeud, j’ai créé un plan vertical débutant à la fin du sentier jusqu’au bord de la rive, affleurant l’escalier et séparant le couloir libre menant à la rive en deux. Sa hauteur atteint la cime des arbres nous donnant une sensation vertigineuse lorsqu’on l’observe depuis le sol.

    Lorsqu’un promeneur se balade le long du sentier et arrive à la hauteur de cette zone dégagée, il est tout d’abord interpellé par ce grand et haut mur en bois puis, il remarque une succession de dalles en porte-à-faux incrustées dans le mur et suspendues au dessus du sol. Curieux de découvrir ce qu’il y a plus loin, il monte sur la marche puis continue de marcher à petit pas le long du mur sur ses étroites dalles juxtaposées, arrivé au niveau de l’escalier en béton il se rend compte qu’il ne peut plus continuer son chemin, car un immense noeud en bois transperce l’escalier et s’élève dans le ciel. Il est donc invité à traverser le plan vertical par une ouverture à sa gauche qui fait office de transition entre les deux espaces. De là, il découvre de nouveaux escaliers similaires aux dalles sur lesquelles il a marché tout à l’heure, il descend finalement ces escaliers pour accéder à la rive et/ou à son bateau.

    Les dalles suspendues créent un plan horizontal sur lequel monter et marcher, elles limitent l’espace, donnent une direction et un rythme au passage, et offre une expérience particulière à l’utilisateur, comme une sensation disproportionnée ou de déséquilibre lorsqu’on est debout le long du plan vertical. 

    Deux ambiances se distinguent dû à la construction et la matérialité du mur. D’un coté la façade est lisse, polie et brillante, de l’autre l’ossature en bois est apparente, moins traitée, rugueuse, poussiéreuse. Les ressentis ainsi que perceptions visuelles et tactiles sont différentes et propre à chaque espace. Les effets ne sont donc pas les mêmes selon les points de vues, c’est pourquoi l’ensemble de mon projet invite la personne à interagir avec, à tourner autour ou monter dessus. 



  • 1:1 NOEUD

    Par ALLAOUA Nazim, DE ABREU GUILHEIROS Cecilia, PIAGET-ROSSEL Arthur, ROBERT-NICOUD Joanne, RYTZELL Shayan, 14/12/18



    Image Fri Dec 14 2018 19:55:56 GMT+0100 (Central European Standard Time)

    Noeud en "S" - Echelle 1:1 (bois : 27x100mm)

    (Anna, Sara, Ilaria, Nazim et Arthur)




  • Journal de bord

    Par ALLAOUA Nazim, DE ABREU GUILHEIROS Cecilia, PIAGET-ROSSEL Arthur, ROBERT-NICOUD Joanne, RYTZELL Shayan, 14/12/18

    Ecrit, mis en page et posté par : ALLAOUA Nazim et PIAGET Arthur

    Photos prises et éditées par : ROBERT-NICOUD Joanne & RYTZELL Shayan Mathieu


    Formant tout d’abord un groupe de neuf personnes, nous avons décidé de nous diviser les tâches en créant deux ateliers de travail. Nous formons de cette manière deux groupes parmi lesquels aucun rôle n’est prédéfini. De ce fait, chacun des neuf membres peut apporter ses idées, dans un groupe ou dans l’autre. Ainsi, nous pouvons explorer un maximum de possibilité concernant notre protostructure. Pour ce faire, le premier groupe s’est intéressé au développement du nœud de PLANES et le second s’est orienté vers des recherches sur d’autres possibilités, en s’inspirant des modèles réalisés lors des années précédentes.


    Jour 1


    Groupe 1

    Afin de visualiser de la meilleure des manièresle nœud qui nous avait été demandé de construire lors de l’étape PLANES, nous le dessinons puis le réalisons à échelle 1:1.



    Image Sat Dec 15 2018 09:24:16 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud en "S" - Axonométrie - Echelle 1:3

    (Ilaria)


    Nous constatons après édification que l’espace formé au croisement des trois « S » présente des caractéristiques intéressantes.


    Image Wed Dec 19 2018 14:49:39 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud en "S" - échelle 1:1 (bois : 27x100mm)

    (Anna, Sara, Ilaria, Nazim et Arthur)


    Image Fri Dec 14 2018 13:40:33 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud en "S" - échelle 1:1 (bois : 27x100mm)

    (Anna, Sara, Ilaria, Nazim et Arthur)


    Comment l’exploiter, de manière à ce qu’il soit bien plus qu’un simple vide ?

    Nous entamons alors l’axonométrie d’une protostructure basée sur ce nœud avec l’intention de nous faire une idée de la répartition des espaces dans une telle configuration.



    Image Wed Dec 19 2018 11:22:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud en "S" en réseau - Axonométrie - Echelle 1:10 - Assemblage - Echelle 1:4

    (Anna)


    Image Sat Dec 15 2018 10:05:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud en "S" - Plan & Coupe - Echelle 1:3

    (Sara)


    Groupe 2

    Nous commençons nos recherches en dessinant et construisant des modules réduits (échelle 1:10). Notre intention première est de proposer un nœud qui, répété de nombreuses fois, puisse être une solution envisageable pour notre protostructure.



    Image Wed Dec 19 2018 11:22:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeuds prototypes - Axonométrie - Echelle 1:10

    (Cecilia)


    Image Fri Dec 14 2018 13:40:33 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Prototype de noeuds - échelle 1:10 (bois : 3x5mm et 3x10mm)

    (Joanne, Shayan, Pauline et Cecilia)


    Après réalisation des prototypes, nous nous rendons compte que certains d’entre eux ne répondent pas à certains critères structurels. Nous en choisissons deux que nous construisons à échelle 1:1, pour pouvoir ensuite les comparer avec la production du premier groupe. C’est à ce moment-là que sont survenus certains problèmes, pas soulignés jusque là :

    Comment assembler le tout ?

    Où placer les vis et quelle disposition adopter afin d’économiser le matériel proposé ?


    Image Fri Dec 14 2018 13:40:33 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud prototype 1 - échelle 1:1 (bois : 27x60mm)

    (Shayan et Joanne)


    Image Fri Dec 14 2018 13:40:33 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud prototype 2 - échelle 1:1 (bois: 27x100mm)

    (Cecilia et Pauline)


    Jour 2


    Groupe 1

    En parallèle avec l’axonométrie, nous entreprenons la conception de la matrice de notre protostructure, à échelle 1:10.


    Image Fri Dec 14 2018 14:17:10 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Matrice - échelle 1:10 (bois: 3x10mm)

    (Sara, Ilaria, Nazim et Arthur)


    Durant ce processus, de nombreuses interrogations sont soulignées, notamment la suivante :

    Quelle hauteur statique choisir (si nous nous référons au nœud qui nous a été imposé durant PLANES, il y a deux orientations possible du « S » et donc deux hauteurs statiques différentes) ?

    Ce choix nous permettra de définir par la suite notre portée.


    Groupe 2


    De manière analogue au premier groupe, nous initions deux axonométries: une de chacun de nos modules et l'autre d'une mise en réseau du "prototype 1". Nous complétons l'axonométrie de l'axonométrie du "prototype 1" par des dessins en plan, en élévation ainsi qu'une axonométrie de son assemblage. Notre intention est d’avoir une vue d’ensemble qui nous permette de définir l’option la plus viable quant à notre protostructure.



    Image Wed Dec 19 2018 11:22:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud "Prototype 1" en réseau - Echelle 1:10

    (Joanne et Shayan)


    Image Sat Dec 15 2018 10:05:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud "protoype 1" - Plan et élévation - Echelle 1:1 - Axonométrie assemblage - Echelle 1:2

    (Shayan)


    Parallèlement aux dessins, nous construisons à échelle 1:10 la matrice du "prototype 2".


    Image Fri Dec 14 2018 14:17:10 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Matrice du "prototype 2" - échelle 1:10 (bois: 3x5mm)

    (Cecilia et Pauline)


    Jour 3


    Groupe 1


    Une fois la maquette au 1:10 du nœud en « SLL » terminée, nous entamons la construction de ce module au 1:1. Celui-ci, une fois fini, ne nous convainc toujours pas de part sa solidité, même si celle-ci s’est améliorée depuis le prototype en « SSS ». Nous soulignons tout de même le fait que nous conservons en plan le vide que nous cherchons à mettre en évidence. Ce dernier permettrait à l’équipe GROUND d’y insérer les fondations.



    Image Tue Dec 18 2018 13:08:24 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud SLL - échelle 1:1 

    (Anna, Pauline, Shayan, Nazim et Arthur)

      

    Cependant, comment allier la solidité nécessaire à toute protostructure et le concept du vide que nous désirons exprimer ?

    Nous reprenons alors nos recherches, à l’aide de maquettes à l’échelle 1:10.


    Groupe 2


    Toujours dans notre processus d’exploration, nous optons pour une variante du nœud en « SLL » : le « LSS ». Néanmoins, lors de l’analyse de la matrice au 1:10 que nous avons confectionné dans la journée, nous nous rendons compte qu’au même titre que le « SLL », il n’est toujours pas assez solide. De plus, le vide que nous désirons mettre en valeur ne se voit plus, ni en plan ni en coupe.


    Image Tue Dec 18 2018 13:08:24 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Matrice LSS - échelle 1:10

    (Anna, Pauline, Cecilia et Joanne)

    Nous rejoignons donc le premier groupe dans ses recherches.


    Jour 4


    Groupe 1&2


    Après notre brainstorming, nous constatons que l’association des « S » et des « L » ne nous permet toujours pas de satisfaire nos critères de rigidité. En effet, peu importe les combinaisons avec des S, il y aura toujours une des surfaces de contact qui sera trop faible.

    Nous décidons par conséquent de travailler avec des modules contenant un « W « comme axe vertical à travers des maquettes en 1:10.

    Le « W » étant un élément plus massif et donc plus lourd que les précédents, comment procéder pour ne pas produire des nœuds trop encombrants ?

    Nous choisissons parmi de nombreuses combinaisons possibles deux nœuds : un en « WLL » et un autre en « WSS ». Dans les deux cas, les éléments sont composés de deux sections de bois différentes : 27x60mm et 27x100mm.


    Groupe 1

      

    Craignant le surpoids que pourrait entraîner une protostructure en « WSS », nous débutons un travail sur un nœud en « WLL ». L’avantage avec cette configuration est que les deux poutres en « L » et le pilier en « W » sont connectés par leurs grands côtés (10cm de largeur), ce qui améliore l’assise de notre nœud. De plus, l’orientation que nous donnons aux deux « L » nous permet de les fixer entre eux. A cela s’ajoute le fait que le vide recherché reste présent.

    Nous commençons alors une axonométrie du détail constructif de ce prototype (échelle 1:4) afin de visualiser au mieux son assemblage.



    Image Wed Dec 19 2018 13:14:28 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Axonométrie - Noeud "WLL" - Echelle 1:10 - Détail Constructif - Echelle 1:4

    (Arthur)


    Théoriquement solide, ce nœud le serait-il aussi dans la pratique ?

    Une fois le dessin achevé et afin de répondre à cette question, nous initions la construction au 1:1.


    Groupe 2


    Désireux de conserver un vide total (en plan et en coupe), nous nous orientons vers une disposition en « WSS » et entamons l’axonométrie du nœud en détail (échelle 1:4).



    Image Wed Dec 19 2018 13:14:28 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Axonométrie - Noeud "WSS" - Echelle 1:10 - Détail constructif - Echelle 1:4

    (Joanne)


    Tout comme le premier groupe, nous édifions ce nœud à l’échelle 1:1 dans le but de tester sa rigidité et sa cohérence. En effet, bien que nous limitions les sections du bois utilisé, nous rajoutons tout de même un élément par rapport au « SSS ».

    La réduction des sections suffira-t-elle à atténuer le poids du prototype?


    Jour 5&6



    Groupe 1



    Image Wed Dec 19 2018 21:49:43 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud WLL - Echelle 1:1 (Bois : 27x100m et 27x60mm)

    (Shayan, Nazim et Arthur)


    Satisfaits de l’élément « WLL » au 1:1, nous passons désormais à la conception de la matrice du nœud. Pour ce faire, nous la dessinons en plan, élévation et axonométrie (échelle 1:10 et 1:20).


    Image Wed Dec 19 2018 13:14:28 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud WLL - Elévations - Echelle 1:20

    (Sara et Ilaria)


    Image Wed Dec 19 2018 13:14:28 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud "WLL" - Plan - Echelle 1:20

    (Shayan)


    Image Wed Dec 19 2018 13:14:28 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Matrice "WLL" - Axonométrie - Echelle 1:10

    (Nazim)


    Ensuite, dans le but d’établir la portée maximale de chaque « L », nous en construisons un et testons sa résistance avec des espacements de 2m, 3m et 3.50m.

    Nous concluons notre journée en réfléchissant aux diverses possibilités de prolongement de chaque élément : comment assurer à la fois la continuité et la solidité de la protostructure ?


    Groupe 2


    Au même titre que le premier groupe, nous débutons l'axonmétrie de la matrice du noeud. De plus, le détail constructif de celui-ci nous permet d’entamer sa construction au 1:1, que nous terminons dans la journée.



    Image Wed Dec 19 2018 13:14:28 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Matrice "WSS" - Axonométrie - Echelle 1:20

    (Anna)


    Suite à l’édification de ce module, nous remarquons que la réduction de certaines sections de bois a eu l’effet escompté : le prototype est bel et bien moins lourd que celui en « SSS »!


    Image Wed Dec 19 2018 13:14:28 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud "WSS" - Echelle 1:1

    (Anna, Pauline, Joanne et Cecilia)


    Jour 7 


    Groupe 1


    Notre deuxième semaine débute par la conception de la matrice « WLL » au 1:10. C’est à ce moment-là que survient une autre interrogation: Quel doit être l’espacement entre les piliers, sachant que le prolongement des « L » ne peut coïncider avec l’intersection entre les éléments horizontaux et verticaux ? Après divers calculs, nous obtenons une portée de 2.30m que nous intégrons (à l’échelle) à notre matrice.



    Image Wed Dec 19 2018 21:49:43 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud "WLL" - matrice - échelle 1:10 (bois : 3x10mm et 3x5mm)

    (Shayan et Nazim)


    Groupe 2


    Nous poursuivons notre travail sur la configuration en "WSS" en confectionnant également sa matrice au 1:10 afin de la confronter avec celle produite par le premier groupe.



    Image Wed Dec 19 2018 21:49:43 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud "WSS" - Matrice - Echelle 1:10 (Bois : 3x10mm et 3x5mm)

    (Joanne, Sara et Ilaria)


    Groupe 1&2


    Une fois les matrices achevées, nous nous retrouvons pour un brain-storming visant à déterminer quel noeud nous allons finalement utiliser. Nous remarquons alors que le noeud en "WSS", bien qu'il conserve le vide dans tous les axes, est moins solide et consomme plus de bois que le modèle "WLL". C'est pourquoi nous privilégions cette dernière configuration pour la protostructure finale. 


    Jour 8


    Groupe 1&2


    Lors du pin-up avec certains superviseurs, nous présentons le noeud en WLL. L'idée est trouvée intéressante, mais quelques détails sont à affiner. Tout d'abord, l'orientation des "L" est à revoir afin de proposer une surface symétrique sur laquelle on peut venir installer une structure.



    Image Wed Dec 19 2018 21:49:43 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Noeud WLL - Rectification - Echelle 1:10 (Bois : 3x10mm et 3x5mm)

    (Shayan et Nazim)


    De plus, bien que la base, très solide grâce au W, soit appreciée, quelques doutes subsistent quant à la lourdeur qu'entraînerait le prolongement vertical du pilier. 

    Comment pallier à ce défaut?

    Nous pensons alors à supprimer deux des planches du W lors de son prolongement afin d'avoir un élément qui s'affine vers le haut. De ce fait, nous aménuisons les risques de déséquilibre.