• SCENERY

    Par MISKY Noël, STEPCZYNSKI Arthur, 10/03/19






    ROOMS - Scenery



     En passant à proximité du pavillon de Jean Prouvé au coeur de la ville d’Evian, une musique, une ambiance chaleureuse attire l’attention. Une scène, située à l’angle Nord-Est, côté lac du pavillon, partiellement encadrée par des arbres réveille le pavillon et donne une toute nouvelle valeur à l’espace actuellement délaissé.




    Image Sat Mar 16 2019 13:26:02 GMT+0100 (CET)

    Cette plateforme ouverte peut être utilisée pour diverses activités artistiques ou autre. Le public, si il y'en a un, peut s'installer à l'intérieur du pavillon ou sur les alentours de la scène.




    Image Sun Mar 10 2019 22:25:22 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    maquette 1:10 - un sol, un rideau, une lumière.

    - mise en scène - 





    Image Sat Mar 16 2019 14:46:37 GMT+0100 (CET)Image Sat Mar 16 2019 14:46:37 GMT+0100 (CET)Image Sat Mar 16 2019 14:50:06 GMT+0100 (CET)Image Sat Mar 16 2019 13:26:02 GMT+0100 (CET)

    Maquette 1:10, scène et différentes configurations des rideaux modulables.

    - mise en contexte - 






    Image Sat Mar 16 2019 13:26:02 GMT+0100 (CET)


    Maquette 1:10 

    - sur la scène -





    Image Sat Mar 16 2019 13:26:02 GMT+0100 (CET)


    Maquette 1:10 

    - spectateur -






      

    Image Sun Mar 17 2019 12:21:41 GMT+0100 (CET)

    Projet sol, premier test de plancher - axonométrie 1:20 et détails constructifs, 1:10. 



    Image Sun Mar 17 2019 12:21:41 GMT+0100 (CET)    

        Projet sol, plancher final - axonométrie 1:20 et détails constructifs 1:20 et 1:5.



    Image Sun Mar 17 2019 12:21:41 GMT+0100 (CET)

    Monge 1:20, sol, rideaux et prises.

  • Synthèses PLANES - Studio Labro

    Par STEPCZYNSKI Arthur, 24/02/19


    Louis Caloz


    La volonté principale de ce projet est de s’extirper de la végétation et découvrir un espace plus ouvert malgré la proximité de l’autre rive.

    Un espace interstitiel est créé entre la rive et le projet.  Cet espace que l’on peut enjamber sur toute la longueur pour pouvoir accéder à l’espace construit donne une autre dimension à la rive en rendant chaque tronçon important et utilisable. 

    Il n’y a plus de seuil, le joint creux seul connecte les deux sols.

    Le projet lui-même peut-il être considéré comme un seuil ? Entre la rive et l’eau ?  Qu’est qui définit un seuil ? Le seuil, s’il est entre deux, pourrait aussi être l’espace définit par la canopée des arbres au-dessus du plan horizontal.

    Passé ce seuil, au-delà de la canopée, à ciel ouvert, une vue panoramique dégagée sur toute la Venoge.





    Anli Guo

    Mon intention est de créer un espace qui arrête les promeneurs sur un flux de circulation. Pour réaliser cela, la plateforme de mon projet coupe au plein milieu du sentier, dans le but d’inviter les promeneurs de venir se poser dessus.
    Le noeud initial me donne la situation précise de mon projet, dans la zone de terre. Un deuxième noeud assemblé de manière linéaire au premier.  Ensembles, ces verticales cadrent mon projet. 
    Observateur du paysage autour de lui, le passant enfile un autre rôle dès lors qu’il monte sur le sol qu’il rencontre et entre dans ce nouvel espace. Une scène de théâtre - plan horizontal comme scène et plan vertical comme fond. Le personnage devient acteur et spectateur de ses actions.
    Quand est-ce qu’on est spectateur ou acteur dans la vie?  Un espace dessiné et construit permet-il à lui seul de passer d’un rôle à l’autre?





    Noel Misky

    Lors d’une promenade le long de la Venoge, on passe facilement à côté de mon site. Situé sur une pente couverte de végétation et entourée de chemins de circulations, personne ne pense à s’y arrêter. Entre les nombreux arbres et buissons, un espace inoccupé. La végétation dense crée une séparation avec les passants. En essayant d’y pénétrer, je me suis senti happé, comme si les plantes me tenaient par les pieds. Mon intention avec ce projet de PLANES est de construire un espace dans lequel on est retenu.  Un espace qui en retrait de la route et en amont de la Venoge, est pris en tension entre les deux et permet une respiration entre l’un et l’autre.

    Imaginons un plan horizontal entouré de vide, le déplacement est limité puisqu’on tomberait de celui-ci. Invité à ralentir, raccourcir ses mouvements, le corps humain peut prendre 3 positions : debout, assis ou couché. Mais comment traverser ce vide pour accéder à ce plan ?  Un plan oblique se détache et lie l’espace proposé au site dans lequel il est implanté. Le plan oblique est caché puisqu’il est en dessous, ainsi une fois sur le plan horizontal, la sensation de détachement prend possession du corps et peut-être aussi de l’esprit de celui ou celle qui s’y tient. 

     Un plan vertical sur le côté opposé de l’oblique, crée une séparation nette avec la route en amont du projet.  Il imite l’environnement existant des arbres et buissons, mais sépare plus abruptement au lieu de filtrer uniquement.





    Amélie Burgniard


    Habiter un espace
    L’espace se définit par une expérience sensible. Nos sens sont mis en exergue, ce sont eux qui nous guident lorsqu’on déambule dans un environnement.
    A travers PLANES, nous décidons d’intégrer cette notion d’espace dans un environnement donné qui est celui du site de la Venoge, précisément sur la rive gauche. 
    L’idée principale du projet est de permettre à l’utilisateur de ressentir le lieu d’une façon différente où les sensations sont accentuées. Il invite l’usager à ce balader sur un plan horizontal qui s’avance sur la Venoge de 8,94m. Dès lors, il a une nouvelle perception de l’espace puisqu’il marche littéralement au dessus de l’eau, un milieu qui d’habitude, ne permet pas que quelqu’un s’y tienne. 
    Une fine verticale de 7,06m sépare le plan horizontal. Sur cette verticale, une fente de 3cm qui s’évase dans la longueur.
    Antoine a 58 ans et est passionné de bateau. Il a une place de bateau sur la Venoge et il ne manque jamais sa sortie sur le Lac Léman le jeudi matin. L’après-midi il a pris l’habitude de se promener sur cette grande plate-forme horizontale située à côté de sa place de bateau, dans la continuité de l’allée. Ce qu’il aime particulièrement, c’est la fente qui laisse passer un léger vent sur sa hanche lorsqu’il longe la verticale. Il se sent naviguer sur le lac, la Bise lui rappelle le Bornan. Il ferme les yeux, et écoute le bruit de l’eau ; il est comme sur son bateau. Le Soleil illumine la paroi verticale, il ressent cette chaleur au travers. Tous ses sens sont en action.
    Mais est-il possible d’accentuer les sensations de l’usager ? Par exemple, utiliser un autre matériau permettrait-il d’augmenter la dimension sonore du lieu ? 





    Alice Sorg


    Mon intention est de faire abstraction complète de la Venoge et de se concentrer sur la présence des multiples arbres. Mon projet consiste à créer un plan horizontal face à la rivière, de 5,5 m sur 3 m et enveloppé par deux allées d’arbres latérales.
    Cet espace se construit autour d’une fenêtre large de 4,2 m, qui s’élève verticalement, en contact avec la végétation sur ses extrémités. Cette embrasure cadre la vue sur les arbres de la rive d’en face, et masque totalement la vue de la rivière au visiteur, c’est pourquoi la hauteur nécessaire du début de l’ouverture se situe à 1,65 m au-dessus du sol. La distance entre la fenêtre et les arbres de la rive droite opposée est de 21,5 m et le commencement du feuillage cadré se trouve à 1,85 m du niveau de la terre.  
    Après avoir concentré son attention sur la végétation l’entourant, le visiteur peut ensuite découvrir la Venoge par lui-même en accédant à un nouvel espace ouvert sur la rivière, à travers un passage sur la gauche de mon projet, dérobé sous les arbres.
    En outre, peut-on considérer que cette fenêtre introduit un espace intérieur donnant la vue sur un extérieur ?




    Arthur Stepczynski


    Je me suis interrogé sur comment offrir une expérience spatiale à des piétons en balade dans ce parc, ce lieu naturel… Quand est-ce qu'on se trouve dans un espace intérieur ou extérieur ? Qu'est ce qui délimite ces deux types d'espaces? Et comment peut-on jouer sur cette relation ? 

    Au bord de la Venoge se trouve deux sentiers qui la longent parallèlement. Mon projet se situe entre les deux, sur deux niveaux. Lorsqu'un passant se promène sur le sentier le plus proche de la Venoge, l’espace construit, depuis l'extérieur, est une masse. Lorsqu'on y pénètre, on découvre un cube évidé. Grâce au système de lattage du plan horizontal et à l'ouverture sur la Venoge, on peut se demander si cet espace constitue vraiment en un espace intérieur, ou en un espace transitionnel entre deux espaces extérieurs.


    En haut du talus se situe le second sentier qui est dans un grand espace ouvert. Comme dit dans MEASURES et ELEMENT, les arbres font office de parois difficilement pénétrable. Le plan horizontal, juxtaposé au sentier, donne l'impression de pénétrer dans cet espace plus clos pour surplomber la Venoge et offrir une vue dominante. La question du passage d'un espace extérieur à un espace intérieur est encore une fois posée ici.


    Selon moi, il est parfois difficile de distinguer un espace intérieur d'un espace extérieur. La distinction peut être abstraite et dépend donc de son propre ressenti. Les passants sont libres de penser ce qu'ils veulent; tant que les espaces offerts leurs suscitent une réaction qui permet de créer un moment spécifique dans leur promenade. 





    Joanne Rytzell


    Dans la phase PLANES, nous expérimentons le vaste concept d’espace. Etant caractérisé comme un milieu indéfini selon certaines définitions, comment concevoir un espace et par quel moyen établir sa limite? Comment est-il perçu et par qui? Quel est son rapport avec le corps?

    L’intérêt de mon projet consiste à réinterpréter un accès à la rive de la Venoge, en travaillant la circulation et le déplacement des personnes au sein du passage entre le sentier pédestre et la rive.

    En m'inspirant de l'élancement et la grandeur de la protostructure, j'ai créé un mur vertical qui s'adapte à la topographie du site, constitué d'un nouvel escalier et d'une ouverture faisant office de transition entre les deux espaces. 

  • GARDEN_NANTERBRO

    Par BURGNIARD Amélie, CALOZ Louis, HANSROUL Loïc, KAISER Isabella, STEPCZYNSKI Arthur, 18/12/18

    Synthèse finale


    Pour encourager le mouvement d’un visiteur dans l’espace extérieur nous avons décidé d’extruder certaines faces de la protostructure. Ceci pour l’inciter à changer son point de vue pour percevoir la house différemment.

    La configuration et le nombre de houses définissent le nombre de faces extrudées et leur forme. Ainsi, dans le cas de deux houses ce relief indiquerait la direction d’une house aux alentours.



    Image Tue Dec 18 2018 09:52:43 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Topographie - Site de St-Sulpice & Site d'Evian (échelle 1:1000)




    Image Tue Dec 18 2018 09:52:43 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Protostructure extrudée (échelle 1:40)




    Image Wed Dec 19 2018 21:17:43 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Plans et élévations (échelle 1:50)





               GARDENS_NANTERBRO:

               - Isabella Kaiser, Amélie Burgniard, Loïc Hansroul, Arthur Stepczynski, Louis Caloz

               - Valentin Schimdhausler, Mike Lerjen, Victor Duchasteldemontrouge, Grégoire Turbé

  • WORK IN PROGRESS - GARDEN_NANTERBRO

    Par BURGNIARD Amélie, CALOZ Louis, HANSROUL Loïc, KAISER Isabella, STEPCZYNSKI Arthur, 12/12/18


    Image Thu Dec 13 2018 14:12:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Topographie - Site de St-Sulpice & Site d'Evian (échelle 1:1000)



    Synthèse : Concept 1


    L’idée principale est de créer un lien entre une ou plusieurs houses. Pour cela nous avons décidé d’indiquer la direction et la distance entre deux houses avec un triangle qui viendrait se coller à la house de départ. Sa pointe indique la direction de la house d’arrivée. La longueur du triangle correspond à la distance entre les deux houses à une échelle XX tandis que la hauteur du triangle indique la hauteur de la house d’arrivée.


    Nous avons développé plusieurs variantes de ce concept, changeant la taille et l’orientation des triangles. Nous nous sommes interrogés sur le nombre de triangles nécessaires entre deux houses et comment relier toutes les houses entre-elles.


    Image Sun Dec 16 2018 14:57:40 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Maquette concept - liaison entre les HOUSES (échelle 1:100)


    Image Sun Dec 16 2018 14:57:40 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Modules - différentes configurations (échelle 1:100)


    Image Sun Dec 16 2018 14:57:40 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Modules - types de cadre (échelle 1:10)


    Image Thu Dec 13 2018 14:12:56 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)
    Modules Tests - Orientation et forme


    Image Tue Dec 18 2018 09:09:04 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Module assemblé (échelle 1:1)


    Image Wed Dec 19 2018 21:25:23 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Axonométrie (échelle 1:20)



    Synthèse : Concept 2


    Notre deuxième concept a la même idée de base que le premier, il montre la relation entre les houses en indiquant leur direction. Nous prolongeons cette fois-ci la protostructure de la house. Ceci crée une pointe en 3D indiquant la direction d’une autre house selon l’orientation de la pointe.


    Image Tue Dec 18 2018 09:09:04 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Maquette test (échelle 1:100)


    Image Wed Dec 19 2018 21:25:23 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Axonométrie (échelle 1:20)



    Synthèse : Concept 3


    Le concept numéro trois reprend aussi l’idée du premier concept. Les triangles sont transformés en assises situées à égale distance entre les deux houses. La direction des houses et la distance entre elles peuvent être lus sur l’assise elle-même.


    Image Tue Dec 18 2018 09:09:04 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Maquettes tests (échelle 1:20)


    Image Wed Dec 19 2018 21:25:23 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Plan et élévations (échelle 1:5)


    Image Wed Dec 19 2018 21:25:23 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Axonométrie (échelle 1:5)



    Synthèse : Concept 4


    Pour le concept 4, l’idée était de créer 2 ouvertures à chaque house pour offrir à l’utilisateur un parcours à travers toutes les house qui débuterait et terminerait au pavillon d’Evian. Chaque ouverture serait orientée selon l’emplacement de la prochaine house. Elle consisterait à la fois en une entrée et en une sortie dépendant du sens de parcours de l’utilisateur.

    Ce concept pourrait être un supplément à la variante 3.


    Image Wed Dec 19 2018 21:25:23 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Axonométrie (échelle 1:20)




               GARDENS_NANTERBRO:

               - Isabella Kaiser, Amélie Burgniard, Loïc Hansroul, Arthur Stepczynski, Louis Caloz

               - Valentin Schimdhausler, Mike Lerjen, Victor Duchasteldemontrouge, Grégoire Turbé



  • GARDENS

    Par MISKY Noël, STEPCZYNSKI Arthur, 01/12/18

    Comment peut-on créer une promenade architecturale qui met en relation les deux PLANES ?



    Image Sun Dec 02 2018 17:57:16 GMT+0100 (CET)

    ( Maquettes PLANES - 1:33, ( Arthur Stepczynski ; Márton Noel Misky ))


    Image Mon Dec 03 2018 07:36:27 GMT+0100 (CET)Image Mon Dec 03 2018 07:36:27 GMT+0100 (CET)Image Sun Dec 02 2018 18:17:18 GMT+0100 (CET)                      



    ( Dessin PLANES Arthur Henryk Stepczynski; Márton Noel Misky )




    Image Sat Dec 01 2018 15:36:37 GMT+0100 (CET)


    ( Axonométrie - 1:33 )





    Image Sat Dec 01 2018 15:36:37 GMT+0100 (CET)


    ( Plan et Coupes - 1:33 ; détail 1:3 )