• GARDENS

    Par BLANC Pauline, DEVAUD Angélique, 03/12/18

    Lors de sa promenade sur la rive droite de la Venoge, le promeneur va être confronté à un gardens avec deux jardins: une zone de contrainte et une zone libre, toutes deux accompagnées par de la végétation. L’accès aux gardens se fait par la confrontation entre le promeneur et un planes, liant la dualité entre deux espaces et contraignant le marcheur à se hisser sur une surface horizontal, ou à passer dessous. Ensuite, la végétation le guide rectilignement jusqu’à un deuxième planes, d’où il aperçoit, à travers des lamelles de bois, le deuxième jardin. Pour l’atteindre, il doit contourner le plan horizontal de béton. Son regard s’arrête entre deux planes verticaux, définis par les dimensions d’un plan cinématographique. Il peut interagir avec cette scène, y entrer, ou continuer son chemin, pour finalement être guidé au jardin libre. Celui-ci est délimité par les ombres produites par le planes qu’il vient de franchir. Deux zones se distinguent grâce aux différences de végétations et, au cours de la journée, les ombres produites par le deuxième planes viennent diviser ce jardin en deux: le jardin du matin et celui de l’après-midi.

    Sous terre, du béton à été coulé à différents niveaux pour diriger la poussée de la végétation et ainsi définir les différents espaces du gardens.



    Image Mon Dec 03 2018 08:41:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)





  • Encadrement

    Par BLANC Pauline, 12/11/18


    C’est l'idée d'encadrement qui a lancé le projet. Trois arbres « encadrent » un espace. Ce terme, qui nous vient directement à l’esprit sur place, est très intéressant car il implique une notion de cadre. D’un point de vue cinématographique, on « cadre » un plan. Le plan fait donc son apparition de manière logique avec la disposition des éléments sur le lieu. Marcio Kogan, réalisateur et architecte, s’est intéressé à cette notion de plan cinématographique dans son architecture, créant des espaces qui cadrent le paysage avec des proportions très précises, rattachées à la vidéo. Si on se place sur la pointe de mon plan horizontal, celui-ci et les deux plans verticaux créent un nouveau plan, au sens cinématographique du terme, en reprenant cette liaison intime avec les proportions 16:9 du plan au cinéma. Cette partie du plan, extérieur aux arbres, flotte au-dessus de l'eau. Depuis ce point, l’espace tridimensionnel entre les trois plans s’aplatit en un seul plan en deux dimensions. Lorsque qu’on rentre entre les trois arbres, on redécouvre la troisième dimension de l’espace entre ces plans. On vit l’image et on la perçoit sous un nouveau jour, comme si on rentrait dans un écran. Une fois à l'intérieur, si on se tourne vers la rivière, elle est elle-même cadrée en 16:9. Peut-importe l'emplacement du visiteur dans ces plans, il sera toujours confronté à l'espace tridimensionnel dans lequel il se tient, et à un plan bidimensionnel défini par un cadrage cinématographique.

    La notion de volume et de dimension a dirigé mon étude. Ce volume est déterminé par la lumière. En effet, deux plans verticaux sont dressés côté est et ouest, avec des ouvertures de tailles différentes inscrites dans chacun des plans. Le volume de l’espace semble varier à travers la journée et inscrit la temporalité dans le plan.



    Image Mon Nov 19 2018 01:52:09 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Jeu de lumière - Matin



    Image Mon Nov 19 2018 01:52:09 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Jeu de lumière - Après-midi


    Le jeu de lumière et d’ombres créé par les barres de bois des plans verticaux projète l’idée de mes plans vers le plan de cinéma. Ces plans verticaux sont les éclairages de notre plan général (observable depuis la pointe du plan horizontal). La lumière est filtré par le feuillages des arbres et par les barres de bois avant d’atteindre l’espace encadré.

    Ce projet lie le cinéma à la réalité, immergeant l’homme dans un espace particulier, perceptible en dimensions différentes d’après sa position entre les plans.



    Image Mon Dec 03 2018 00:44:57 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



    Marcio Kogan of Studio MK-27, Canal House, Miami, 2017, Encadrement du paysage perçu depuis le séjour

  • An object of Measures

    Par BLANC Pauline, HAUSEL Anna, 25/10/18

    Throughout our exploration of the riverside of the right bank of the Venoge, we took interest in the multiple vertical objects surrounding. From trees, stumps and bushes, to poles, signs and docks, the surface of the ground is covered in many interesting elements. 


    Image Thu Oct 25 2018 11:39:26 GMT+0200 (CEST)

     

    Taking a special interest in the middle of our portion of river - defined by points P4 to P6 - where half of the terrain was covered in stumps and grass and the other half by almost impenetrable bushes and thick cut-grass. 

    As we went to remeasure this territory, we realised there was an issue in the original data we collected.


    Image Thu Oct 25 2018 11:39:26 GMT+0200 (CEST)


    Along with this correction, we plotted the topography of the bank. We decided to leave 1.5cm of river in the plaster.


    Image Thu Oct 25 2018 11:39:26 GMT+0200 (CEST)


    Then, when every pair in the studio recreated their measures in wood, and copied their path onto a common drawing, we had to incorporate the dimension of the wood into the plaster.


    Image Thu Oct 25 2018 11:39:26 GMT+0200 (CEST)


    We therefore decided to incorporate the legs that our plaster would have as a marking of the elements that so interested us on the terrain. We used two conveniently placed parts of the wooden structure as a "path" that would be legs that were to repose upon the structure. Our two sections of terrain mentioned above are defined by an absence of legs on the empire, flatter half, and a system of four legs on the other half. One of the four is a large block to indicate the thick wildlife, and the other three represent - though not entirely accurately - the three ports. 


    Image Thu Oct 25 2018 11:39:26 GMT+0200 (CEST)

    Image Thu Oct 25 2018 11:39:26 GMT+0200 (CEST)

    Image Thu Oct 25 2018 11:39:26 GMT+0200 (CEST)


  • Element in a tree

    Par BLANC Pauline, HAUSEL Anna, 24/10/18

    Half a meter elevated off the ground, lies the small rounded surface of the interior of the tree. Deciding to use this space between the branches as our "ground" we set to work to imagine a structure that would permit us to build upon.


    Image Wed Oct 24 2018 16:40:16 GMT+0200 (CEST)


    We started by simplifying the plaster cast we made of the interior of the tree into a polyhedron, that would lock our system into place.


    Image Wed Oct 24 2018 16:40:16 GMT+0200 (CEST)            Image Wed Oct 24 2018 16:40:16 GMT+0200 (CEST)


    Onto this polyhedron, we imagined a solid structure that would lean on the space between the branches. 


    Image Mon Oct 29 2018 08:59:39 GMT+0100 (CET)  Image Mon Oct 29 2018 08:59:39 GMT+0100 (CET)


    Originally, we designed a wooden column made up of a cross, that would be enforced at every half length. This created a platform-like space on the top.



    The plaster would be concave in a cross shape, which would hold 30cm of the column.


    Image Wed Oct 24 2018 16:40:16 GMT+0200 (CEST)


    The result:


    Image Wed Oct 24 2018 16:40:16 GMT+0200 (CEST)


    Unfortunately, this model had a few issues. The concave cross in the plaster was too small so the column didn't enter well. Also, the transfer from triangle to cross was awkward.


    Therefore for the update, we decided to use three long pieces of wood that would be hold together by cuts in the wood and platforms in the plaster.


    Image Mon Oct 29 2018 08:59:39 GMT+0100 (CET)


    We were not sure if the wood would be held with only the cuts in the wood and the base of the plaster, so we made a plaster that would hold the wood on the opposite side of the intersection from the plaster.


    Image Wed Oct 24 2018 16:40:16 GMT+0200 (CEST)  Image Wed Oct 24 2018 16:40:16 GMT+0200 (CEST)


    The plaster now had to have a triangular top, and slight indents in the sides.

                 

    Image Wed Oct 24 2018 16:40:16 GMT+0200 (CEST)  Image Wed Oct 24 2018 16:40:16 GMT+0200 (CEST)


    We were not able to do the cuts in the wood, so we decided to turn the wood so the avoid each other. to achieve a balance, we had to attach the wood to the plaster, so we used rope. Ideally, we would have liked to create a structure of wood or plaster the do the job of the string. 

    Image Wed Oct 24 2018 16:40:16 GMT+0200 (CEST)

    In real size, our Element would look like this in the tree: 


    Image Wed Oct 24 2018 16:40:16 GMT+0200 (CEST)



  • MEASURES STUDIO FINAL

    Par ABDELHADY Malak, BAUMANN Stan, BLANC Pauline, CHALARON Anouk, COTTIER Eissa, DEVAUD Angélique, DUCHASTELDEMONTROUGE Victor, François Nantermod, GIL Liran, HAUSEL Anna, HOSENEDER Phil, LAFRASSE Juliette, LERJEN Mike, MICALE Ilaria, MONNIN Isaac, PETERSEN Sara, SCHMIDHAUSLER Valentin, SILVA Frederico, TURBÉ Grégoire, 21/10/18


    Image Sun Oct 21 2018 18:05:56 GMT+0200 (CEST)




    Image Sun Oct 21 2018 18:05:56 GMT+0200 (CEST)




    Image Sun Oct 21 2018 18:05:56 GMT+0200 (CEST)




    Image Sun Oct 21 2018 18:05:56 GMT+0200 (CEST)


    week 5, day 7 it is still working!