• Mardi 18, Tests sur le lac

    Par LAFRASSE Juliette, DEVAUD Angélique, HOSENEDER Phil, 18/12/18

    Septième journée

    Après avoir construit deux différents types de flotteurs, nous sommes allés directement sur le lac pour tester la réaction de ces plateformes flottantes avec le milieu à l'échelle 1:1. Afin d'améliorer leur flottabilité, nous avons enfermé sous le flotteur des bouteilles en pet remplies d'air. D'un coté c'est une solution efficace et pratique, et de l'autre cela permettrait de donner une "deuxième vie" aux milliers de bouteilles jetées chaque jour. 



       Image Tue Dec 18 2018 21:34:26 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)    Image Tue Dec 18 2018 21:34:26 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)    Image Tue Dec 18 2018 21:34:26 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



    Nous voulions aussi tester un système sans plateformes flottantes, mais dans lequel le poteau serait inséré dans une fondation en bois sous l'eau. Le bois, autour, lui permettrait de "mieux" flotter, mais la fondation serait liée au sol par un poids (idéalement un bloc de béton, mais pour les tests nous avons utilisé un rocher), ce qui maintiendrait le poteau vertical. 


                       Image Tue Dec 18 2018 22:27:51 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)          Image Tue Dec 18 2018 22:27:51 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Dans la réalité, le poteau vient se glisser à l'intérieur de la fondation, on peut varier la hauteur du poteau grâce à ce système d’échelons, et ainsi permettre à tout les poteaux de se trouver à la même hauteur. Cette fondation serait reliée au sol par une ancre. En revanche, le bois, moins dense que l'eau, voudrait remonter et stabiliserait donc le poteau. 






     

  • Dimanche 16, S'ancrer sous l'eau

    Par LAFRASSE Juliette, 18/12/18

    Après s'être épanché sur l'idée de plateformes flottantes autour des poteaux de la protostructure, il nous a semblé difficile de réaliser ces flotteurs pour chaque poteau. De plus, nous avions l'impression que cela donnerait l'impression d'un plancher sur l'eau, ce qui enlevait un peu le charme d'une protostructure qui flotterait.
    Dès lors, nous avons réfléchi à un moyen d'ancrer les premiers poteaux de la protostructure -ceux le plus proche de la rive- dans le sol sableux. En revanche, afin que les poteaux tous de mêmes longueurs soient au même niveau sous l'eau, nous voulions créer une fondation qui pouvait s'adapter aux variations du sol. 



    Image Tue Dec 18 2018 20:06:53 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



    Image Tue Dec 18 2018 20:06:53 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



    Image Tue Dec 18 2018 20:06:53 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    échelle 1:1, fondation dans le sable, sous l'eau 

    Dans ce système, nous voulions que la fondation qui soutient le poteau puisse être remontée ou redescendue selon la topographie du sol du lac. En revanche, cette solution s'est avérée fragile car les sections de bois étaient coupées, mais surtout les variations du sol du Léman étaient infimes sur les premiers mètres (9,50m en profondeur sur 160 m en longueur). Alors, il nous a fallu réfléchir à une solution moins fragile. 





  • Vendredi 14, peut-on créer une membrane plastique flottante?

    Par LAFRASSE Juliette, 18/12/18

    Deuxième journée de Scaffolding. 

    Après nous être rendu compte qu'une plateforme flottante uniquement en bois s'enfonce relativement beaucoup dans l'eau sous une certaine charge, nous souhaitons créer des flotteurs en plastique, qui enfermeraient de l'air et empêcheraient ainsi les plateformes en bois de trop s'enfoncer dans le lac. 


    Image Tue Dec 18 2018 19:27:22 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Tue Dec 18 2018 19:27:22 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Tue Dec 18 2018 19:27:22 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Malheureusement, nous nous sommes vite rendus compte qu'il était très difficile de créer un flotteur entièrement étanche, et surtout de savoir exactement quelle aire de matière plastique nous nécessitions afin de pouvoir ensuite gonfler, et créer une surface lisse, sans plis. 

    De plus, ce n'étais pas réalisable en série.

    Néanmoins, cette bouée a tenue gonflée, quelques heures! 



  • jeudi 13, Une fondation sur l'eau?

    Par LAFRASSE Juliette, 18/12/18

    Première journée de Scaffolding!

    Une question subsiste: Comment réussir à faire tenir la protostructure sur l'eau du Léman? Le sol étant vaseux, donc peu stable, est-ce possible de s'y ancrer? A quelle profondeur? Les poteaux peuvent-ils flotter uniquement grâce au bois, de densité plus faible que l'eau? 


    Image Tue Dec 18 2018 18:42:11 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)
    Notre première idée a d'abord été de créer une plateforme flottante en bois, qui s’insérerait autour de chaque poteau. Ces plateformes seraient liées entre elles via un réseau de câbles, sous ces plateformes, qui permettraient d'éviter d'éventuels mouvements.

    Néanmoins, ne connaissant pas encore le poids de la protostructure qui s'étirerait sur l'eau, ni la section des poteaux, il nous semblait complexe de pouvoir déterminer avec précision la surface de bois nécessaire afin de faire flotter la protostructure sur l'eau. Nous avons donc créé différents types de plateformes en bois à l'échelle 1:10, que nous avons testé sur l'eau, afin de tester leurs flottabilités et le poids qu'elles pouvaient soutenir, sans s'enfoncer d'une certaine distance dans l'eau. 


    Image Tue Dec 18 2018 18:42:11 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



    Image Tue Dec 18 2018 18:42:11 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Il a résulté de cette journée que les poteaux flotteraient le mieux possible si la surface de contact entre le bois et l'eau était la plus grande possible, mais également la masse que pouvait reprendre cette plateforme en s’enfonçant d'au maximum 3 cm. 


  • Révélations et déplacement de terre

    Par GIL Liran, LAFRASSE Juliette, 10/12/18

    En observant l'emplacement de nos deux projets PLANES, nous nous sommes rendus compte qu'il existaient entre eux un espace vide. Du moins, à première vue. En effet, sous terre, se trouvaient les poutres de bois qui constituaient nos nœuds, qui eux même allaient définir le tracé de notre jardin. Notre idée principale était donc, de révéler ces poutres, comme on choisirait de révéler les fondations d'un bâtiment afin d'obtenir un espace clos.

    Il nous fallait d'abord creuser le sol suffisamment, afin d'atteindre ces éléments de bois. À certains endroits ensuite, nous avons déplacés la terre présente pour troubler l'attention du passager, et créer une certaine relation entre les vides, comblés par les pleins de terre.


                                                              PLANES_FN_lirangil_202 + PLANES_FN_juliettelafrasse_201


    PLANES : PLANS 1:33



    PLANES_FN_lirangil_201 + PLANES_FN_juliettelafrasse_203


    PLANES : AXONOMÉTRIES 1:33



    GARDENS_FN_lirangil-juliettelafrasse_203


    GARDENS : PLANS 1:33



    Image Sun Dec 09 2018 23:45:06 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    GARDENS: AXONOMÉTRIE 1:33