• Angulaire

    Par Magnin Paul, 09/12/18

    Transition



    Image Sun Dec 09 2018 17:04:09 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Lors de la phase éléments, nous avons imaginé, au 1/3 un plancher, des poutres et des accroches, permettant de transformer une pente en horizontale. Cette conception créée un espace entre le plancher et le site, un espace étroit qui ne cesse de se rapetisser au fur a mesure de l'avancement sous cet élément (si nous considérons un changement d'échelle).




    Image Sun Dec 09 2018 17:04:09 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



    Les recherches pour essayer de comprendre cet espace m'ont amener à découvrir le travail de Claude Parent, notamment le livre intitulé "Vivre à l'oblique". Il développe le concept d'une ville construite obliquement et recherche les facilitations que ceci peut engendré lors de déplacements, il étudie les sensations perçues lors d'interactions avec son entourage, comme cet espace pincé qui oppresse l'habitant, cependant en ouvrant le bout de cet espace nous pouvons créé, grâce au regard, une envie de traverser ce lieu vers l'espace suivant.



    Image Sun Dec 09 2018 17:04:09 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)



    En voulant voir et comprendre d'autres manières d'utiliser les angles dans l'architecture, je suis tombé sur ce quadrillage imaginé par Frank Lloyd Write. Ce grid, avec des techniques de constructions spécifiques, est formé d'angles de 60 et 120 degrés. Ceci rend les formes et les espaces conçus très différent des quatre angles droits traditionnels. 


  • Planes: Final thought

    Par Blanchard Lili, 09/12/18

    Planes



    Image Sun Dec 09 2018 21:23:57 GMT+0100 (CET)

    dessin en monge, axonométrie et perpective au 1:33 du planes, à droite, axonométrie d'une ancienne version du planes


    Note d'intention: 

    Ce dispositif à comme but de faire ressentir la porosité du seuil entre le solide et le liquide qui existe à cette endroit de la protostructure. À travers l’augmentation de la porosité de l’espace. Pour ça je vais utiliser, comme symbole de cette porosité, la faille que nous avons mesuré durant measures et elements. L’espace de passage est d’abord très resserré, oppressant. Au fur et à mesure que l’on avance, l’espace s’élargit de plus en plus et s’ouvre sur le cours d’eau de la venoge.

    Durant measures et elements nous avons étudiez la question de la porosité de la limite formée par la digue en rochers le long de l'embouchure de la Venoge. Cela nous a amené à mesurer une faille, un interstice entre deux rochers empilé qui forme la digue, comme symbole de cette porosité. L'espace créé par le moulage au tiers m'a beaucoup intéressé. 




    Image Sun Dec 09 2018 13:18:22 GMT+0100 (CET)  


    Image Sun Dec 09 2018 13:18:22 GMT+0100 (CET) 

    photos du seuil de notre elements 


    Mon planes vise donc à faire ressentir la porosité au visiteur à travers la faille agrandit. 

    Définition de la porosité : 

    "Rapport du volume des vides au volume total d'une roche ou d'un sol" (Géomorphol. 1979)  Définitions du CNRTL, autrement dit: 

    "La porosité est l'ensemble des vides (pores) d'un matériau solide, ces vides sont remplis par des fluides (liquide ou gaz)."(Article Porosité de Wikipédia en français (auteurs) dernière modification le 21 octobre 2018)

    Le visiteur ressentirait alors la porosité par l'augmentation du volume. La faille mesuré se situe sous l'eau, le fluide qui la l'habite est alors de l'eau, dans mon projet, le visiteur deviendrait ce fluide qui traverse la faille. 

    Lors de mes premiers tests j’ai voulu créer cette structure à l’aide de triangle en bois, qui permette d’amener un espace fermé avec une structure d'apparence légères et fragile. Le contraste avec la réalité, où la faille est entre deux rochers très compacts permet de mettre en avant la porosité de l'espace. 




    Image Sun Dec 09 2018 20:35:03 GMT+0100 (CET)

    premier essai de maquette,afin de comprendre l'espace générer

    par les différentes coupes que nous avons mesurées


    Toujours avec le dessein de faire sentir l'évolution de la porosité au visiteur. J’ai voulu introduire une évolution dans les matériaux utilisé. L’entrée se ferai à travers un passage très étroit dans un bloc en béton (plâtre dans la maquette) puis évoluerait comme des triangles en bois. Le bois permettait de faire entrer plus de lumière dans la structure, ce qui amènerai aussi une sensation d’espace plus grand et ferait ressentir l’augmentation de la porosité de l’espace. 



    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)

    Monge et perspective du projet au 12.11.18


    Afin de rester cohérente avec le plâtre de la faille que je prenais en référence, j’ai décide de faire mon projet uniquement en plâtre et de mettre la faille à l’horizontale, sa position originale. Ce qui permet d’introduire une réel impression de masse et d’oppression sur le visiteur et donc de permettre de mieux faire ressentir la porosité lorsque l’espace s’élargit. 



    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)  


    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)


    photo de mon premier essai 


    Cette forme m'a fait penser à La Mer de glace, un tableau peint par Caspar David Friedrich.




    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)


    La Mer de glace (1823-1824), par Caspar David Friedrich, conservé à la Kunsthalle de Hambourg, Allemagne


    L'iceberg représenté me rappelle mon planes non seulemt par sa forme accidenté, mais aussi car le peintre n'a jam vu d'iceberg avant de peindre cette œuvre. Il le peint à partir de description qui lui on été reportée. Comme la faille que je tente de répliquer à partir de mesures. 

    J’ai décider d’affiner encore mon planes, ce qui lui permet d’être plus léger et mieux supporter par la protostructure ça cela ne change pas le ressentit du visiteur à l’intérieur car cela garde le même aspect intérieur. J’ai aussi fait en sorte que la partie inférieur aie le même relief que le haut de la faille. Mon planes prend alors la forme d’un coquillage. Une fois le plâtre réaliser je me suis aperçue que la comparaison allait encore plus loin, comme dans un coquillage, on entend la mer lorsque qu’on colle son oreille contre le planes.



    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)



    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)



    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)



    Image Sun Dec 09 2018 14:14:12 GMT+0100 (CET)


    photos des parties supérieures et inférieures du moule qui s'emboîtent



    Image Sun Dec 09 2018 20:16:50 GMT+0100 (CET)



    Image Sun Dec 09 2018 20:16:50 GMT+0100 (CET)


    planes dans la protostructure avec avec un esquisse de socle en bois


    Malheureusement il y'a eu des fuites et des interstice étaient impossible à démouler. 


    Image Sun Dec 09 2018 21:23:57 GMT+0100 (CET)

    dessin en monge, axonométrie et perpective au 1:33 du planes, à droite,

    axonométrie d'une ancienne version du planes

    La suite du développement de mon planes c'est faite à travers gardens. 


    Gardens


    note d'intention: 

    Afin de relier nos deux planes nous avons décidé d’allonger le passage entre monolithique et organique. Après avoir traversé un monolithe pour arriver vers une faille agrandie.  À travers des avancées dans l’eau le visiteur se retrouve face à un jardin aquatique.


    Durant Gardens, nous avons décidé d’explorer l’espace créer par la rencontre de nos deux projets. Le miens reprenais les mesures de quelque chose d’organique, tandis que celui de Nicolas était contraint par un aspect monolithique. Ce passage du monolithe à un semblait d’organique se fait alors en trois phases: d’abord le visiteur traverse un monolithe irréel formé par trois faces ensuite le passage étroit formé par la rencontre des deux structures et l’évasement qui conduit dans la faille agrandit. C’est à l’extrémité de ce cheminement que nous avons décidé de placé notre gardens qui permet de continuer la transition au monde organique. Comme pinocchio qui sort de la bouche de la baleine "Et (..) se transforma en un vrai petit garçon." (Les Aventures de Pinnocio (1883) de Carlo Collodi) le visiteur sort de nos planes dans un monde organique, réel. Afin de créer l’espace de rencontre entre nos deux planes, j’ai donc intégré à mon moule le toit du planes de Nicolas. 


    Nous avons exploiter un de mes tests pour tester l'intrusion du toit dans la faille. 



    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)


    photos d'un test du toit dans la faille



    J'ai alors tenté d'intégrer le toit au moule de la faille.


    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)


    photo du plâtre pas entièrement démoulé


    Malheureusement après deux essais je n'ai pas réussis à démouler le toit sans le casser. 



    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)




    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)


    maquettes des planes dans la protostructure 



    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)


    photo d'un détail d'une accroche sur la protostructure 


    La deuxième partie de notre gardens se situe à la suite de mon planes, comme une continuité de celui-ci qui permet à la fois d’accompagner et approfondir la transition à un espace organique, mais aussi agrandir l’espace de porosité représenter par la faille. Les avancées dans l’eau ont également une fonction structural car elle permettent de soutenir mon plane. En effet sur le dessin et le détail de notre gardens, on peut observer que l’avancé de droite prend appuie sur la protofigure tandis que celle de gauche vient s’appuyer sur le sol.



    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)

    test d'une forme d'avancée sur l'eau 

    Après plusieurs test. Nous avons choisit une forme plus douce que nos premiers tests, qui se fini par une forme proche d’un hexagone, une forme géométrique plus proche du monde organique (nous pouvons penser au flocons de neige ou aux alvéoles des ruches) que la pointe imaginée initialement. 

    Sur ces avancées, nous avons imaginer des nénuphars ou des typhas qui ne pourrait pas pousser directement sur le fond de la venoge car le fond est à plus de 1 mètre 50 sous la surface de l'eau ce qui est trop profond pour ce type de plantes. 



    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)


    dessin en monge axonométrie et perpective au 1:33 et axonométrie à la protostructure au 1:3



    Image Sun Dec 09 2018 15:07:23 GMT+0100 (CET)

    Notre détail au 1:3 vise à montrer notre système d’accroche à la protostructure. 

    Il est composé de la section de gardens qui vient s'accrocher à la partie verticale du noeuds de la protostructure. Cette structure est sous le niveau de l'eau. 


  • Maquette

    Par Beaud Eliott, 06/12/18





    Image Wed Dec 05 2018 23:38:18 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Image Wed Dec 05 2018 23:38:18 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Image Wed Dec 05 2018 23:38:18 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                    Les trois points de vue



    Image Wed Dec 05 2018 23:38:18 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Wed Dec 05 2018 23:38:18 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


                   Maquette 1:33




    Image Wed Dec 05 2018 23:38:18 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Image Wed Dec 05 2018 23:38:18 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                            Pièces en plâtre 1:33


    Lors de la conception de la maquette, j'ai essayé de penser comment la construction pouvait se faire en taille réelle. Je n'ai pas moulé en une seule et unique pièce car en réalité ce n'est pas possible. J'ai donc des pièces qui forment les murs verticaux utiles pour soutenir les dalles.

    Les pièces verticales ont un petit rebord pour que les dalles puissent se posées dessus. C'est plus solide que de faire un encastrement (première expérience) car les parois devenaient trop fines et se cassaient au moindre choque.

  • PLANES: intimity between people by Takatch Valentina

    Par Takatch Valentina, 05/12/18


    Mon projet d’ELEMENTS délimite l’espace privé et commun, mais il présente un problème majeur : il empiète sur la partie public. Je me pose alors la question suivante : la privacité n’est-elle qu’un sujet de limites ?  L’intimité ne peut-elle être obtenue que par des barrières visant à nous isoler des autres ? Les récentes décennies nous ont plutôt démontré que l’individualisme ne fait que pousser au naufrage notre société. Et si cette intimité était envisageable même parmi d’autres personnes ? La promenade est un acte très intime. Nous sommes seuls face à nos pensées et pourtant il y a des gens autour de nous. Il s’agit d’une sorte de méditation. Je me penche donc sur cette question d’intimité et je l’aborde selon l’angle de la promenade.

    Mon PLANES se voulait donc être un lieu de promenade. Mon premier test était un plateau avec des parois forçant la personne à zigzaguer entre elles:

                                                                            Image Wed Dec 05 2018 22:53:12 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                                            Test 1: Vue de plan

    Cette construction ne présentait cependant pas grand intérêt. En effet, le promeneur n'avait aucune raison valable de slalomer entre ces parois. De plus, pour monter sur le plateau il fallait grimper une marche trop haute et par conséquent désagréable. Je me suis rendue alors alors à la bibliothèque en quête de références et je me suis inspirées de la promenade architecturale du Corbusier ainsi que des peintures d'Edward Hopper où même lorsque les personnages sont dans des lieux publics et entourés d'autres personnes, ils sembles toujours très seuls.

                              

                                                             Image Tue Dec 04 2018 22:57:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)                

                               Le Corbusier, Villa La Roche, 1925, Paris, Photo: Andy Marshall


     "L'ambiance n'est pas à la fête, plutôt à la mélancolie d'une solitude forcée. Le thème de la solitude sera répété, parfois avec davantage de tension... L'isolement et les questions existentielles qu'il engendre sont au cœur de l'œuvre d'Hopper."

                                                                                                          Le Temps, Christine Salvadé, Londres, 5 juin 2004

                                                                   

    Ce premier essai m'a donc mener au second qui comportait cette fois-ci une rampe plutôt qu'une marche. J'ai ouvert un des côté sur le lac et ajouté un banc offrant ainsi un lieu de méditation au visiteur et lui donnant une raison d'aller à l'intérieur de mon projet:

     

                                                           Image Tue Dec 04 2018 22:57:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                           Test 2: vue de plan


    A partir de là il s'agissait de dimensionner ma structure pour la rendre la plus agréable possible au promeneur ainsi que pour la faire tenir sur protostructure. La pente de la rampe s'est donc adoucit et s'est agrandit. L'espace d'accueil des promeneurs est devenu plus petit afin d'être plus intime. Les parois de la structure forment une pente afin de guider le visiteur.

                 

                                                            Image Tue Dec 04 2018 22:57:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                            Test 3: vue de plan


    Mon projet s'inspire de la promenade architecturale. Il doit donc s'inscrire dans la continuité et la fluidité. J'ai donc tenu à ce que ce dernier soit un monolithe de plâtre.


                                                                   Image Tue Dec 04 2018 22:57:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                                   Moule du projet 


                                Image Tue Dec 04 2018 22:57:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)        Image Tue Dec 04 2018 22:57:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)                         

                                Rendu final                                                 Rendu final: vue de plan

                     

              

                                             Image Tue Dec 04 2018 22:57:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Tue Dec 04 2018 22:57:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                Dessins Projet: Plan, coupe, élévation 1:33       Perspective 1:99                Plan 1:300


    "Une étrange construction se dresse devant moi. Elle n’a pas de toit. S’agirait-il d’une esplanade ? Ses murs sont irréguliers. Ils ne sont pas de la même hauteur. Je fais le tour. Je découvre une rampe. Elle est très large. Le mur qui la longe monte de manière très abrupte et semble vouloir me tirer vers le haut. La pente est agréable. Je monte...

                                                     

                                                                    Image Tue Dec 04 2018 22:57:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                                    Vue en amont depuis la rampe


    La rampe donne accès à une plateforme qui est entourée de murs sur trois de ses côtés. Les quatrième et dernier côté est complètement ouvert tel un écran de cinéma et offre une vue sur le lac. A l’opposé, au fond de la pièce, je découvre  un banc depuis lequel on peut admirer la vue. J’en profite pour m’asseoir et méditer. Le mur de la construction attire mon regard. Il fait le tour de la pièce en descendant tel un toboggan et rappelle la forme d’un escargot. Ce dernier m’a attiré lorsque je suis arrivé. Le petit mur de la rampe cadre également bien la vue sans pour autant l’obstruer. Les murs me protègent du vent."

                                 

     "Les quatrième et dernier côté est complètement ouvert tel un écran de cinéma..."

                                                          Image Tue Dec 04 2018 22:57:02 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                          Edward Hopper, Western Motel, 1957, Yale University Art Gallery

  • Planes

    Par Beaud Eliott, 05/12/18


    Note d'intention:

    Une chose peut être perçue différemment en fonction de l'angle de vue de la personne qui regarde. Quand l'angle de vue change progressivement, la personne percevra un contexte d'ensemble. Alors que s'il y a des angles de vue spécifiques, plusieurs contextes pourront être interprétés séparément. 


    Mon but était donc de créer plusieurs points de vues différents en direction d'un même élément, pour qu'une personne puisse avoir des perceptions différente d'un même objet.


    Image Wed Dec 05 2018 15:13:32 GMT+0100 (CET)

                  Pages 1; plan 1:300 protofigure , plan et élévations 1:33

                  Pages 2; perspective test d'un plan précédant, plan d'un élément non garden


      Image Wed Dec 05 2018 20:50:17 GMT+0100 (CET) 

     Perspective du premier point de vue


    Afin de construire mon planes, j'ai voulu garder trois points de vue sur un seul objet, comme continuité de mon element. Les sièges de mon éléments se sont donc retrouvés dans ce projet, ainsi que la largeur du passage qui suit la courbe. La suite de fibonacci qui dessine la courbe qui part du noeud est un choix qui vient de mon intérêt envers les architectures anciennes qui utilisent des concepts mathématiques (le théâtre d'Epidaure en est une qui utilise la suite de Fibonacci).

    Les point de vue sont espacés de sorte que chaque distance entre ceux-ci est de plus en plus grande de 1,618 fois le précédent. C'est le nombre d'or, il est aussi le nombre vers lequel la suite tend (le rapport entre les côtés des rectangles utilisé pour la construction de la courbe). Ce nombre est très intéressant car il est très présent dans beaucoup de choses naturelles et le rapport est toujours agréable, que ce soit en acoustique (comme dans le théâtre d'Epidaure) ou visuellement. 

    La position des murs a été trouvée géométriquement après plusieurs essais pour que la condition des trois points de vue et du rapport au nombre d'or soit gardé.