• TRANSPARENCE_Profondeur

    Par Bianchi Elia, Panarese Remo, Tajana Marvin, 04/12/19

    "La profondeur naît de l’interaction du plateau horizontal et de la succession de plans verticaux [...].", CODEX - PLANES, ALICE


    Image Fri Dec 06 2019 18:42:37 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)


    La profondeur est illustré dans notre structure par une superposition de plans de transparence phénoménale, mais également par une succession de portiques inversés de la structure qui peuvent être vu comme des plans verticaux.



  • TRANSPARENCE_Post-REVIEW

    Par Bianchi Elia, 04/12/19

    Lors de la REVIEW de la phase PLANES, plusieurs critiques ont été faites sur notre projet TRANSPARENCE.

    Premièrement, la création d’une structure échelle 1 : 1 qui ne comporte qu’un « fragment » de la structure n’est pas forcément un choix pertinent étant donné que notre maquette est à l’échelle 2 : 3 : il aurait peut-être mieux fallu mettre la maquette sur le terrain. Cette critique a été faite, car le phénomène de transparence phénoménale ne se voit pas vraiment sur la structure réelle vu qu’il y a qu’un seul plan, contrairement à la maquette où nous pouvons voir une succession de plans, et par conséquent observer l’effet de la transparence phénoménale. Cependant, pour placer la maquette sur le terrain du Rolex, il aurait fallu tenir compte de la pente du terrain, car la maquette a été réalisée en tenant compte d’un terrain plat.

    Ensuite, le jury nous a fait remarquer qu’il y a un problème de dimensionnement dans notre projet, car il faut que l’observateur se baisse pour observer à travers la structure. Il aurait probablement fallu agrandir les hauteurs lors du passage de la maquette à la structure réelle.

    D’autre part, les arcs présents au sein de la structure ne sont en fait que « décoratif », car il ne participe pas au soutien structurel de notre construction. Il aurait mieux fallu qu’ils fassent partie de la structure : peut-être en faisant qu’ils se touchent, ou bien que la barre inférieure d’un arc soit aussi la barre supérieure de l’arc symétrique, de même pour l’inverse, comme exploré dans la projection de Monge du projet. Cette modification permet de lier ensemble les deux arcs, et ainsi que les transparences phénoménale et littérale se touchent (de lier les deux transparences), mais aussi de limiter le « vide » qui se révèle être de la transparence littérale entre les arcs.

    La longueur de la structure pour observer la transparence phénoménale a également été remise en question. Est-ce que la partie représentée dans notre maquette (7 éléments) constitue l’ensemble de la structure, ou bien il constitue un « module » qui peut être répété de nombreuses fois ? La structure a été conçue pour n’avoir que 7 éléments. Cependant, suite à cette remarque, il semble mieux qu’il y ait un nombre plus important d’éléments dans la structure afin de mieux pouvoir observer la transparence phénoménale qui se manifeste par une superposition de plan, et va également permettre de jouer avec la profondeur créé par une continuité de plans verticaux.

    Finalement, une proposition afin d’améliorer notre projet a été énoncée. Les jonctions sèches ne sont peut-être pas adaptées aux arcs de notre structure. En effet, elles rendent la structure est fragile. La proposition serait que la forme de l’arc littérale (avec les jonctions sèches) change de forme (grâce à différents types de jonctions entre les différents éléments qui changent la forme des arcs) au fur et à mesure de la structure de façon à jouer avec la transparence littérale et phénoménale de différentes tailles, mais également de faire une graduation : la symétrie disparaît lorsqu’on éloigne à l’entrée du tunnel. Cette idée permettrait également d’inclure une idée de temporalité : les portiques ont été réalisé petit à petit, essai après essai.


  • TRANSPARENCE_Cubisme & Transparence

    Par Bianchi Elia, Panarese Remo, Tajana Marvin, 01/12/19

    Dans le texte Transparency de Rowe et Slutzky, les auteurs comparent deux tableaux cubistes de 1911 peints avec le même sujet (un guitariste portugais) : Le Portugais de Georges Barques et L'Homme à la Clarinette de Picasso. Ceux deux tableaux montrent que les deux types de transparence existent aussi dans la peinture.


    "[...] il existe dans ce parallèle des indications de directions différentes. Dans le Picasso, nous avons la sensation de regarder à travers la figure dans un espace profond; alors que dans l'espace peu profond, aplati et latéralement étendu de Braque, nous ne sommes pourvus d'aucun objet physiquement perspicace. Dans l'un, nous recevons une prévision de la transparence littérale, dans l'autre de la transparence phénoménale." Transparency de Rowe et Slutzky


    Georges Braques, Le Portugais, 1911                    Picasso, L'homme à la clarinette, 1911

    TRANSPARENCE PHÉNOMÉNALE                           TRANSPARENCE LITTERALE


    Image Sun Dec 01 2019 15:19:33 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)




  • TRANSPARENCE_Une coupe oblique pour chercher la précision

    Par Bianchi Elia, Panarese Remo, Tajana Marvin, 01/12/19


    Image Sun Dec 01 2019 12:58:17 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)

    Difficulté en coupant en oblique



  • TRANSPARENCE_Construire en axonométrie

    Par Bianchi Elia, Panarese Remo, Tajana Marvin, 01/12/19


    Image Sun Dec 01 2019 11:32:00 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)

    Axonométrie de la maquette. Echelle 1:4

    Nomenclature qui suit