• BRIBES D'ATELIER #4

    Par Ciak Laura, Desaules Alice, Forster Mathilde, Gabrielyan Eva, Kali Youssef, Kibora Silan Hoël, Makas Ilayda, Panarese Remo, Petrachenko Julia, Robbins Jean-Luc, Rol Eline, Santos Costa Nicoly, 04/03/20


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                                             AND A VIEW


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                                                                                          MATE


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                                    PROTECT-STRUCTURE


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                                                                                               FOCUS



  • ROOMS_la jonction

    Par Kali Youssef, 23/02/20







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    Le site de confluence du Rhône et de l’Arve est chargé d’histoire. Celle de l’évolution industrielle aux portes de Genève. Dans ce lieu marqué par un patrimoine bâti imposant et une atmosphère nostalgique, la nature reprend ses droits.

                        


                        Ce lieu est à la jonction de plusieurs territoires rendant ce lieu, aux identités multiples, complexe.



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    Plusieurs problématiques apparaissent :

    - La notion de frontière,

    - La notion d’éphémère et/ou l’obsolescente.

    -La notion de patrimoine comme trace laissé par de l’homme, son empreinte sur le son milieu

     

    J’ai décidé de travailler sur le thème de frontière. 

     

    Frontières entremêlées entre ville et nature, eau et terre, l’Arve et le Rhône, passé/présent/avenir.


    La frontière dans ce lieu est à envisager non pas comme une limite mais dans son épaisseur : un lieu de rencontre entre les hommes, l’homme et son milieu, l’homme et son histoire.

     

    Il s’agit donc de travailler avec l’idée de frontière franchissable, poreuse, ouverte aux identités du lieu.

     



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    En m’inspirant de Merleau-Ponty qui cherche à décrire, en amont de toute extension, notre expérience originaire de la spatialité, sans y introduire l’extériorité. Ou à Mies Von der Rohe, dont la juxtaposition des parois aux matières diverses et complémentaires identifie des espaces où la notion d’extérieur/intérieur disparait. 

      

    En reprenant l’idée de mur franchissable de Claude Parent, j’aimerai amener à représenter :

    -          l’ouverture vers un autre espace

    -          habiter le mur.  

     

    La base de mon travail est la création d'une transition, une jonction, une frontière épaisse, poreuse, ouverte sur ces territoires.

                       

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  • MAN-MADE ISLANDS- une île bricolée

    Par Kali Youssef, Gabrielyan Eva, Muller Emilie, 16/02/20

    Le jeudi 19 décembre, nous avions rendez-vous le long du Rhône, à Genève, entre le Viaduc de la Jonction et la passerelle du Lignon, aux coordonnées 46°12'05.7"N 6°05'32.7 E ».

    Nous avons été répartis en groupe de 4 ( 2 étudiants du studio TRIEBER et ABENIA ) afin de remplir notre « mission » de la journée. Le but global était de trouver un territoire en se basant sur une réflexion poussée de la notion de l’île, selon la définition de Gilles Deleuze. L'iìle n’est donc plus une simple « étendue de terre entourée d’eau », mais un tout à elle seul, et, comme le dis Deleuze, « Tout se passe comme si, son désert, elle l’avait mis autour d’elle, hors d’elle ».

    Notre interprétation était que l’île naissait de la différence entre deux territoires, définis par une limite qui peut être visible ou invisible. Ainsi Venise est une île, bâtie par les hommes, elle survit à son désert d’eau, tout comme les pyramides surgissent du sable.

    C’est avec cette nouvelle réflexion, inspirée de la stratégie oblique de Brian Eno et Peter Schmidt, que nous sommes partit à la recherche de nos îles.

    Perdus dans la nature, nous nous sommes retrouvés plongés dans la verdure genevoise. Grace à nos téléphones et à l’une des étudiantes qui était une scout aguerrie, nous avons, après avoir traversé des champs, ponts, et le Rhône, trouvé une maison à première vue abandonnée et vide entourée de grillage. 




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    Avant de franchir les barrières de la propriété, il a fallu passer entre les imposants pylônes de l’autoroute qui s’imposaient à la maison.

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    Limites du voisinnage: pont surplombant la maison

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    Une fois entrés dans la propriété, on dénote la maison, un ponton pour un accès a l’eau et un petit préau pour travailler par mauvais temps. C’était donc un espace habité auparavant ou en ce moment-même

      

                 

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    Préau pour travailler par mauvais temps

             

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    Espace de rangement couvert


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    Espace de rangement couvert (2)


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    Banc devant la maison


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    Banc devant la maison (2)


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    Banc devant la maison (3)

                 

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    Ponton donnant accès à l'eau


    À l’intérieur, nous voyons bien que l’espace était loin d’être abandonné. Dans ce bâtiment composé en deux parties -une salle à manger et l’atelier, trouvons des jeunes de notre âges ainsi que des moniteurs qui nous apprirent que cette bâtisse et une maison de réhabilitation où ces jeunes apprennent à travailler le bois.




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    Séparation du bâtiment: à gauche, l'atelier et à droite, la salle à manger


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    Atelier intérieur


    Cet endroit formait une île, dans un premier temps par son -aspect, bricolé, rafistolé, composé de tôle, planches de bois, ou PVC- qui rentre en opposition avec la nature et l’immense autoroute, et dans un deuxième temps grâce à l’activité de ces gens : ils vivaient entre eux avec la volonté de transmettre et d’apprendre. Cet endroit survit alors grâce au travail de ses habitants, autonomes, indépendants.


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    Les adultes représentaient des accompagnons passionnés par leur travail, donnant la chance à des adolescents de créer, de développer leur esprit.

    Bercé par le Rhône. Ce groupe paraissait hors du temps, déconnecté du flux insérant de la route.

    Par la suite, nous sommes partis à la recherche d’autre île située dans les alentours. L’une de nos cartes disait « Comptes tes pas ».

    Nous avons donc établi un protocole :

    Il fallait premièrement compter le nombre de pas nécessaires pour faire le tour de la maison -66 pas, puis il fallait partit du portail en avançant de ce même nombre de pas dans une direction de notre choix.

    Une fois arrivés, et après avoir brièvement observé les alentours, nous trouvons une autre île : un pylône électrique, ancré avec une fondation en béton. Le tout dans un espace abandonné entouré de verdure et d’arbres. Une sorte d’îlot de connexion faisant partie d’un network plus grand.



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    Pylône électrique se trouvant à 66 pas du centre de réabilitation


     

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             







  • ANAMORPHOSE

    Par Kali Youssef, Nguyen Dang-Vuong David, 18/12/19

    La base de travail pour 250 étudiants Y1 ALICE (workshop SCAFFOLDING) est un socle de 36 mètres de long composé des plâtres produits lors des deux phases précédentes, sur lequel une protostructure en bois est ancrée.

    Pour commencer notre travail, nous nous sommes intéressés à cette situation particulière identifiée dans la topographie fictionnelle :


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    Il s'agit d'une situation particulière issue du travail de Léo et Michael du studio BONDU. Ils ont coulé leur plâtre dans un moule en sable de 27,5 cm sur 8 cm. Ils y ont intégré une plante, cela a donné un cercle de 5 cm de diamètre. L’ensemble du moule a ensuite été recouvert d’une couche de sable qui en se mélangeant, s'est incrustée dans le plâtre.


    Nous avons choisi cette situation pour la texture particulière présentée par le sol et pour la forme circulaire que nous souhaitions exploiter. Nous souhaitions en effet travailler sur une projection de ce cercle dans l’espace. Il s'agissait de proposer une expérience à l’échelle humaine : un humain se plaçant au centre du cercle inscrit sur le sol et regardant en direction des lignes de projections, observerait par anamorphose une projection du cercle dans l'espace.

    Nous sommes passés par différentes étapes : 

    Dans un premier temps, nous avons élevé de 70 cm sur la maquette (soit 7 m) une des limites présente sur le moule de plâtre (création d'un mur). Cette nouvelle condition verticale nous a permis d'encastrer des cercles de tailles variées. 


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    Toutefois cette première itération manquait de précision dans la lecture du contexte existant, de cohérence et elle ne prenait pas suffisamment en compte l’échelle humaine.

    Une ligne de projection oblique fut ajoutée. Elle prenait comme origine le centre du cercle et son inclinaison était déterminée par sa relation à un élément de la protostructure. Cela nous a permis d’avoir un angle de 80 degrés comme base de travail. Les éléments projetés ne sont plus des cercles mais des quarts de cercle dont les rayons sont croissants (agrandissement progressif des arcs dans le but de crée une anamorphose).

           

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    En considérant le mur et la ligne de projection symbolisée par le mât, on note une incohérence. Une trop grande complexité de techniques, une démultiplication des plans, une perte de notre volonté première. Nous avons décidé de recentrer notre travail autour des éléments obliques (3 mâts positionnés à 80 degrés). Ces nouvelles lignes de projection partent de la ligne de périmètre du cercle (3 point équidistants) et viennent rencontrer la protostructure.


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    Un homme se positionnant au centre du cercle et regardant en l’air percevrait, par un effet de superposition, un autre cercle fragmenté, miroir de celui mesuré au sol. 

    Cette itération soulevait toutefois un autre problème : celui de la solidité et de l’ancrage à la protostructure. Cette proposition niait en effet tout dialogue mutuel entre la nouvelle structure et la protostructure existante. Nos éléments ne faisaient que charger la protostructure (à l'aide de câbles), à la manière d'objets posés sur une étagère. Ils affaiblissaient la protostructure sans proposer de dispositifs de soulagement. 

    Nous avons donc remplacé les câbles par des poutres en bois dont le rôle était à la fois d'assurer un soutien des plans créés et un renforcement de la protostructure existante. En prolongeant la protostructure de nouveaux point d’ancrage apparaissent, il s'agissait alors de prolonger les plateaux afin de supporter les arcs de cercle en lien avec les nouveaux éléments de protostructure. 

                                        

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    Le rapport entre notre structure et la protostrcutre est ainsi accentuée. Les deux systèmes devenant ainsi portés et porteurs.


    TESTS

    Elaboration des mâts.

    Le mât est notre éléments structurel principal, nous avons essayé plusieurs techniques afin d’obtenir l’élément le plus résistant. Plusieurs tests ont été réalisés quant à la composition et la manière de mouler. Nous avons réalisé des moules en carton ainsi qu'en argile (cette dernière option permet plus de liberté mais engendre plus d’irrégularités).


    1.Plâtre seul (se brise facilement) 

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    2.Platre avec ossature en plastique, trop fragile (se plie) 


    3.Tige métallique filetée enrobée de plâtre (essai le plus concluant). Avec du recul, il apparait qu'il n’était pas nécessaire d'enrober les tiges métalliques.

    4.Moule en argile

                  

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    5. Moule en carton, shellac et nivea: 


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    Nous avons également développé des outils permettant de placer avec plus de précision les arcs de cercles dans l’espace pour respecter les règles de l'anamorphose.

                                                                

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  • FIL ROUGE_Post-Review

    Par Desaules Alice, Forster Mathilde, Kali Youssef, Petrachenko Julia, 04/12/19

    CONSTATATION :

    Nous avons monté notre structure sur le site du rolex le dimanche après-midi. Nous avons constaté, dès le lendemain, que notre structure filaire ne présentait exactement un "cube". La construction avait subi des déformations pendant la nuit, sous son propre poids et sous la tension des fils placés. Les deux plans du cube reposant sur leur angle inférieur s'étaient affaissés, ne s'apparentant plus à des carrés, mais à des losanges. Cette déformation provient d'une consolidation insuffisante de nos angles, ainsi que d'une estimation difficile de la déformation induite par les fils tendus. Nous avons pensé à deux manières de palier ce problème :


    Consolidation des angles

    Blocage des éléments orthogonaux par l'ajout d'une tiers-pièce en bois permettant de renforcer les angles et de supprimer le mouvement relatif des pièces entre elles


    Conception différente des plans de tissage

    Repenser le dessin des éléments de tissage afin que leur mise en tension diminue les charges au niveau des angles et les transmettent plus efficacement au sol



                           Image Wed Dec 04 2019 15:05:11 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    POST REVIEW :

    La critique la plus centrale concernait l'échelle du projet. Nous ne nous sommes pas projetés pleinement dans la question des dimensions que devait présenter le projet pour qu'il soutienne une activation du corps. La construction placée au Rolex avait encore un statut de maquette (de 1 mètre cube), laquelle nous a permis d'éprouver le comportement de la forme soumise à des charges et à un sol irrégulier (ce test était très utile dans la mesure où il a permis de relever des faiblesses qui ne s'étaient pas exprimées à l'échelle 1:10). Pour prolonger ce travail, nous imaginons que la présence des fils permettrait une expérience intéressante où il serait possible de passer sur ou sous les plans filaires créés.  

    D'autres questionnements soulevés lors de la Review portaient sur la technique du tissage. Le projet fait appel à un fil unique, qui maintient à lui seul la structure. Or, le nombre de fils dépend aussi de la grandeur de la structure : lorsque nous l'avons construite, 3 fils (sur les 10 initialement prévus) suffisaient à maintenir notre construction sur son arrête. Par ailleurs, les recherches structurelles amorcées pourraient être approfondies. En particulier, des ambiguïtés demeurent quant à notre référence aux éléments de l'architecture de G. Semper. Le tissage est-il ici constitutif d'un élément de paroi (remplissage) ou d'un élément structurel (câble) ? Nous ne sommes pas parvenus à trancher, le fil étant pour nous à la fois un élément structurel et de "remplissage". Enfin, des tests concernant la densité des fils, leur espacement, auraient pu être menés pour déterminer la densité minimale à partir de laquelle des éléments linéaire (fils) forment un véritable plan vertical (plan).