• Une courbe dans l'espace_processus

    Par Kundert Océane, Laurent Jean-Baptiste, Lesbros Morgane, 18/11/19

    Dans le cadre de cette phase PLANES, nous nous sommes intéressés aux relations qui peuvent exister entre éléments rectilignes afin d'obtenir un tracé courbe.

    Pour cela, nous avons mené plusieurs explorations :

    1. Succession de barres verticales qui, mises côte à côte, dessinent en plan une courbe par points (image 1 et 2)

    2. Chevauchement de barres dessinant en élévation un arc par segments (image 3). 

           
    Image Wed Nov 20 2019 18:15:14 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)


    3. Nous avons finalement exploré la possibilité d'un travail par nuage de points, inspiré des principes de l'imagerie numérique. Des barres verticales, présentant des hauteurs différentes, dessinent par points à la fois un plan et des élévations rendant compte d'un plan horizontal courbe.

    Il s'agissait alors d'arrêter une situation présentant des lignes courbes afin de confronter notre questionnement à une situation existante. Nous avons choisi d’étudier le relief du sol sur lequel sera disposé le dispositif. À la manière du "Pin Art" qui restitue les irrégularités des objets pressés contre ses clous, notre dispositif devra rendre compte, par l'usage d'éléments rectilignes, de l'irrégularité du sol situé devant le Rolex Center. 


    Image Mon Nov 18 2019 14:37:51 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)Image Wed Nov 20 2019 18:15:14 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)




  • Analogie

    Par Kundert Océane, Laurent Jean-Baptiste, Lesbros Morgane, 17/11/19


    Image Sun Nov 17 2019 20:32:56 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)

     

    skyline


    Cette analogie est inspirée de "la ville du globe captif" de Rem Koolhaas

    «La trame, ou tout autre système de subdivision du terrain métropolitain fixant les limites maximales des îlots, définit un archipel de " villes dans la ville ". Plus chaque " île " exalte les valeurs spécifiques,plus l'unité de l'archipel comme système s'en trouve renforcée. Le fait que le " changement " soit circonscrit aux " îles " constitutives garantit l'immutabilité du système. Au sein de l'archipel métropolitain, chaque gratte-ciel, en l'absence d'une véritablehistoire, élabore son propre " folklore " instantané  (Koolhaas, New York Délire, 1978). »






  • Topographie par pixels_Maquette

    Par Kundert Océane, Laurent Jean-Baptiste, Lesbros Morgane, 17/11/19



    Image Sun Nov 17 2019 19:16:07 GMT+0100 (Europe de l’Ouest)


    Une maquette constituée d'un ensemble de poteaux rectilignes qui, ensemble, dessinent une courbe. Chaque poteaux a été dimensionné afin de ressembler à la courbe du terrain (amplifiée) sur lequel sera disposé le dispositif. Les poteaux confèreront non seulement cet "topographie artificielle" qui fait écho aux principes du Rolex Learning Center, mais ils permettront également la stabilité de la structure. Nous nous donnons également comme défi tectonique de créer une structure montable et démontable sans vis. Cela signifie une réflexion particulière menée sur les jonctions sèches : dans chaque poteaux de bois il y aura une encoche dans laquelle sera introduite une "barre verrou" qui permettra de stabiliser l’ensemble.   





  • Brainstorming

    Par Anivarro Zabala Rafael, Bianchi Elia, Ciak Laura, Desaules Alice, Dimarco Eva, Forster Mathilde, Gabrielyan Eva, Kali Youssef, Kibora Silan Hoël, Kundert Océane, Laurent Jean-Baptiste, Lesbros Morgane, Makas Ilayda, Muller Emilie, Nguyen Dang-Vuong David, Panarese Remo, Petrachenko Julia, Robbins Jean-Luc, Santos Costa Nicoly, Tajana Marvin, Zheltyanik Natalya, 17/11/19



    MEASURES_TA_101

    Réflexion commune

  • Topographie

    Par Forster Mathilde, Anivarro Zabala Rafael, Bianchi Elia, Ciak Laura, Desaules Alice, Dimarco Eva, Gabrielyan Eva, Kali Youssef, Kibora Silan Hoël, Kundert Océane, Laurent Jean-Baptiste, Lesbros Morgane, Makas Ilayda, Muller Emilie, Nguyen Dang-Vuong David, Panarese Remo, Petrachenko Julia, Robbins Jean-Luc, Santos Costa Nicoly, Tajana Marvin, Zheltyanik Natalya, 14/11/19

                                      Image Thu Nov 14 2019 11:00:55 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    La première étape de cette nouvelle phase PLANES a été de mesurer le sol sur lequel seront implantées les structures prochainement conçues et construites, afin de pouvoir en dessiner la topographie. Pour y parvenir, nous avons divisé l'ensemble de la parcelle donné par groupes de trois. Le travail consistait alors à quadriller le sol en prenant appui sur le rythme régulier offert par les fenêtres du Rolex (ces fenêtres font 2,20 mètres de large). Des bandes de 2.20 mètres de large pour 29 mètres de longueur ont ainsi été définies. À l'aide d'un fil tendu depuis le point le plus haut de chaque bande, les hauteurs au sol ont alors été mesurées. Le terrain étant en pente, nous avons pris pour hauteur la plus haute 1.53 mètres, en bas du champ, et 0.61 m aux bords des fenêtres. Chacun devait dés lors mesurer près de 300 hauteurs. Rendre compte du relief existant sur cette parcelle peu accidentée s'est avéré plus difficile que ce que nous avions imaginé.