• A JUNCTURE_mot final

    Par Forster Mathilde, Makas Ilayda, 01/06/20

    L’étude des flux comporte un nombre considérable de sujets, de facteurs, et de conséquences. Parmi cette multitude de choix, nous avons pris ceux qui nous semblait les plus judicieux ; à savoir la lumière, les constellations, et l’eau. En effet, le site du galpon se situe sur un terrain intéressant. Le projet est couvert en partie par la végétation, et plonge en direction de l’Arve. Ces deux facteurs nous mènent à différentes réflexions. Par exemple, comment nous pourrions exploiter la couverture végétale des arbres sur la House, comment faire lorsque celle-ci n’a plus de feuille, comment l’utiliser ?  Comment utiliser l’eau à travers elle, et comment utiliser la pente ? Ce sont des questions que nous nous sommes posés, et dont nous avons tenté de répondre.

    Le flow qui est le plus important et imposant du site, c’est l’eau. En effet, l’environnement du galpon est et a été façonné par l’eau, par l’Arve et le lac. Nous nous sommes intéressés à son comportement, à ses caprices, aux impactes qu’elle a sur la nature, et a l’utilisation qu’on en pouvait en faire.  Après maintes idées, le projet a drastiquement évolué. Nous avons choisi des thèmes -l’eau bien évidemment, mais aussi le mouvement des constellations-, et avons créé un observatoire, dont le toit recueille l’eau et l’a conduit dans une cascade. Nous avions pour but de prendre l’eau de pluie qui tombait sur le parking, pour en faire quelque chose. L’idée était de représenter l’eau et son mouvement, dans la structure de la House. Les consignes étaient claires : on ne pouvait pas construire dans l’eau, alors nous avons apporté la rivière dans la structure.

    Par ailleurs, notre cascade représente aussi le cycle de l’eau : souvenons-nous les phases qui le constitue. Premièrement, l’eau des lacs et des mers s’évapore, puis est condensée et retombe dans les terres avec la pluie, remplissant ainsi les nappes phréatiques et les source. Ensuite, celles-ci fuitent, créant ainsi des rues, puis des rivières, puis des fleuves, qui tombent dans la mer. En parallèle, nous captons les eaux de pluie, elles font leur chemin dans la cascade, traverse la House, et retourne à la rivière.

     

    Le lien qui unit les flows entre eux sont les arbres. En effet, malgré les saisons, la végétation protège la House du soleil et de la pluie. Ainsi, elle bénéficie déjà d’une protection naturelle. Cependant, pour admirer les étoiles, elle devient plus encombrante qu’autre chose. C’est pourquoi l’observatoire devait soit, être découverte totalement par la végétation, soit la dépasser en hauteur. Le site du galpon est partagé en 2 : une partie dans la pente, sur la terre, et la deuxième sur le parking. Nous avons  ainsi posé notre observatoire sur ce dernier. Afin de définir un angle de vue particulier, nous avons étudié la course de la grande ourse dans le ciel genevois, et tourné l’ouverture de l’observatoire dans ce sens.

    La lumière sur le site provient du soleil en journée, mais de lampadaires la nuit. Pour observer les étoiles, il faut avoir le moins possible de pollution lumineuse. Sur le site, il y a un lampadaire qui gêne particulièrement l’observatoire, ainsi, nous l’avons construit en fonction de la portée de la lumière. Ainsi, l’enjeu était de trouver un angle de vue qui correspondait au cycle de la grande ours, et de pouvoir échapper à la lumière du lampadaire.

  • A JUNCTURE_Post-review + Traversée commune

    Par Petrachenko Julia, 01/06/20

    Image Mon Jun 01 2020 10:52:09 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    Mercredi 28 mai 2020

    Au terme de notre projet des phases HOUSES+GARDENS, nous avons présenté notre travail sous la forme d'un récit interactif. A 10 étudiants, à la manière de la lecture d'un livre, les représentants de chaque chapitre se mêlaient de sorte que leurs liens soient justement exposés et que la compréhension soit, espérons-le, générale. 

    Bien que la présentation se soit terminée sur le visionnage d'une expérience immersive dans la HOUSE, il reste à étudier assidûment l'atmosphère générale du projet. En effet, l'expérience claire des espaces est tout de même difficile à montrer quand elle est inatteignable en réalité. L'étude des sols et de la corporalité globale est aussi un élément à développer.

    La fiction probable et tout l'univers imagé autour d'elle ont finalement constitué un pilier dans la plupart des chapitres, d'où l'idée d'une présentation sous forme de récit et l'intervention d'un narrateur lisant des extraits de notre histoire. La réalisation des artefacts et des programmes pourraient être poussés jusqu'à devenir des éléments solides à la création d'un endroit communautaire. Je pense à la salle de débat qui peut inviter des personnes défendant la cause animale, au jardin où poussent les champignons qui peut être coopératif et libre d'accès, à l'observatoire également.



    Jeudi 29 mai 2020

    "Traversée commune" est une expérience effectuée collectivement le dernier jour des REVIEWS. En collaboration avec tous les étudiants, nous avons individuellement choisi un point dans une balade pré-dessinée entre les deux sites. Puis, chacun a choisi une image et une phrase en lien avec l'endroit pointé. Afin d'activer ce voyage, nous avons proposé l'expérience suivante : dans l'ordre de passage et sur Zoom, chaque étudiant récite sa phrase au moment où son image était projetée.

    Nous avons pu conduire à distance une organisation facilitée grâce aux outils Conceptboard, Google Sheet, Google Slides et Zoom, et ainsi présenter cette balade sans problème majeur. Tous les étudiants ayant participé ont apporté à ce voyage une réalité qui nous a touché et qui nous a remémoré les premiers instants d'arpentage sur les sites, le travail de recherche effectué en amont, les travaux réalisés pendant la période du confinement et l'esprit de collaboration qui a finalement persisté durant notre apprentissage malgré la distanciation imposée. 

  • A JUNCTURE_Les habitants

    Par Kibora Silan Hoël, 01/06/20



    Pour complémenter certains frames, il m’est venu l’idée d’incruster certains habitants de la house sur certain des frames. J’avais la volonté de le faire avec une certaine dynamique, mais ne possédant pas le matériel nécessaire pour réaliser une animation frame by frame, il me vint l’idée de dessiner mon dessin durant sa réalisation pour par la suite faire défiler des images d’un dessin qui se forme puis se dissout, créant ainsi un certain mouvement.

     Image Mon Jun 01 2020 01:03:20 GMT+0200 (CEST)Image Mon Jun 01 2020 01:03:20 GMT+0200 (CEST)  Image Mon Jun 01 2020 01:03:20 GMT+0200 (CEST)  Image Mon Jun 01 2020 01:03:20 GMT+0200 (CEST)


  • A JUNCTURE_Animation Rhino

    Par Kibora Silan Hoël, 01/06/20

    Un mode de représentation sur lequel j’ai porté une grande partie de mon attention fut l’animation Rhino. C’est une méthode qui permet un mouvement de caméra à l’intérieur du model 3D créant ainsi un plan séquence très fluide. Bien que cette méthode soit très intéressante, elle a néanmoins des limites. En effet, ces animations peuvent vite donner le tourni, il est donc important de prendre son temps à vérifier que la trajectoire de la caméra et l’objectif soient parfaitement coordonnés. Une autre limite de ses limites est la complexité qui l’accompagne au moment de l’éditer. Que ce soit pour rajouter une branche une texture ou un oiseau, il est très long et fastidieux de créer une illusion cohérente entre tout les éléments de l’animation.


  • A JUNCTURE_Story board

    Par Kibora Silan Hoël, 31/05/20


                         Image Sun May 31 2020 23:02:51 GMT+0200 (CEST)



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