• Un balancement entre deux plans

    Par Hoxhaj Fjolla, Ugnivenko Doris, Weissbaum Zoé, 19/11/19

    Ce nouveau projet met en relation les éléments tirés de la structure d'Evian et un nouvel environnement autour de l'idée de créer un plan horizontal et un plan vertical, créant ainsi un espace. L'architecture du XIXe siècle s'est concentré en grande partie sur la délimitation d'espaces extérieurs (l'espace civil), introduisant alors une rupture entre l'architecture, l'espace intérieur ramenant l'intimité et son espace environnant. Nous travaillons alors sur les limites de la qualification d'architecture autour d'un espace créé devant le Rolex Learning Center, mêlant ainsi une structure avec son environnement.

    Nous nous sommes d'abord intéressées aux notions de limites dans l'espace et du vide. L'espace est alors mit en relation avec le vide et l'élément. 

    En nous inspirant du Landart et des tinyhouses, nous avons décidé de concentrer nos recherches autour du mouvement de bascule, entraînant l'observateur d'un plan à un autre. Cette expérience cognitive met en relation le vide et les sensations, entraînant le regard de l'observateur sur des points se trouvant successivement plus loin dans le décors environnant. Le plan permet ainsi de surligner des éléments environnant et notre structure devient ainsi le marqueur du décors, offrant un nouveau regard de celui-ci. La difficulté de notre projet sera alors de mettre en relation l'immatérialité de la résultante de notre projet et la matérialité constituant la structure de notre projet.


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    Nous avons choisi l'emplacement de notre structure de façon à ce que l'observateur se trouve à la génèse de la courbe des murs du Rolex et que le mouvement de la bascule simule l'élévation de cette courbe, pour que le regard de celui-ci se porte enfin sur la fin de la demisphère du bâtiment. Elle est inclinée à 45° par rapport au bâtiment etse trouve sur le chemin de circulation, afin d'apporter à l'observateur une profusion de points de vue dans cet espace vert (en qqes sorte le vide), dépourvu d'éléments pouvant distraire le regard af in de mener celui ci simplement plus loin, sur le bâtiment. Si nous l'avions mis plus près, le regard serait alors également distrait par le grand flux de circulation qu'il peut y avoir sur les extrémités des espaces verts.




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  • Idée générale du projet

    Par Bozon Ninon, Dujardin Solange, Kuenzi Elisa, Nguyen Huynh Maud, 17/11/19


    L’ensemble de notre projet s’organise autour de l’idée de passage. En effet, l’endroit où nous devons réaliser nos constructions, c’est-à-dire entre le bâtiment des Génies civils et le Rolex est un important lieu de passage, de circulation.

        Passage d’humains : des étudiants et des professeurs, des visiteurs et des promeneurs, seuls ou en groupe, petits ou grands. Certains se déplacent rapidement, d’autres flânent et prennent leur temps. Chacun suit son chemin -ou parfois le cherche- circule, passe, parfois repasse.

        Passage du temps : les secondes, les minutes, les heures et finalement la journée s’écoulent. Ce passage s’accompagne de modifications du cadre dans lequel circule le flux humain : la luminosité évolue en même temps que le soleil se déplace dans le ciel, la météo change : la brume, le vent les précipitations vont et viennent. 

    Nous avons donc pris en compte ce contexte, cette notion de mouvement, dans la conception de notre projet.  

    C’est ainsi que nous est venu l’idée de réaliser un « passage », par lequel les individus pourraient passer, l’objectif étant de les accompagner dans leur déplacement. Cette construction n’a donc pas réellement une fonction utilitaire. Grâce à sa paroi centrale mobile elle rend compte de la multitude des possibilités des chemins et directions que peut choisir un individu avant d’arriver à destination. Nous avons décidé de choisir une direction en particulier : le Rolex.



    Nous avons d’autre part réfléchi à différentes façons d’intégrer le plus possible notre passage dans ce lieu d’affluence, l’idée étant qu’il «disparaisse » presque. Pour l'intégrer nos deux axes de réflexions sont la transparence ainsi que le mouvement.

       Ainsi nous avons choisi de donner à notre maquette une structure relativement simple et discrète en forme de trapèze. Le passage fonctionne avec des plans longitudinaux et verticaux. Les panneaux de bois ont été recouverts d’un tissu blanc translucide. Et le mouvement quant à lui est retranscrit grâce au panneau central mobile. 

        L'inclinaison du sol a de plus été prise en compte et mesurée. Nous avons pensé à déposer telle quelle la maquette sur le terrain, sans réguler la forme du cadre du bas, selon la courbure de la pente.

    Notre objectif est de garder partout des surfaces planes, ainsi que de faire en sorte que ces plans ne soient pas horizontaux mais parallèles à la pente pour mieux indiquer la direction du Rolex.

    La seconde raison de ce parallélisme à la pente est de respecté le lieux et de n'effectuer qu'une installation, Et non pas des travaux. Nous citons ici le passage se situant à la page 23 du Codex PLANES, qui nous a permis de repenser notre concept en contradiction avec cette citation. "En plaine, il faut différencier le plat donné du plat construit en surélévant une air dont la dignité nouvelle fera un socle pour le bâtiment. (...) Cette surélévation montre bien que sur le terrain le simple tracé du compas et de la règle deviennent des interventions lourdes, ce que l'on nomme aujourd'hui des travaux. (...) Il affirme le plan par redoublement de l'horizontalité."



    L’intégration totale de notre passage s’est cependant révélée impossible et nous avons dû accepter que notre projet atteignait une limite.  La construction créé d'élément verticaux créé un potentiel obstacle. L’existence même de notre passage l’empêche d’être intégralement un passage. Pour que notre création aie réellement vocation à être traversée à partir de n’importe quel point, il aurait fallu qu’elle soit dépourvue de matière. Ce qui est paradoxal.


     

  • HOLZ I BOIS I WOOD

    Par Hoti Arta, Maturo Laura, Suter Axelle, Takatch Valentina, 16/11/19

    Inspirations pour le projet, tirées de l'ouvrage "HOLZ" de Barbara Linz

    Le pavillon de la Serpentine Gallery rappelle l'idée de notre projet qui est de relier le chemin qui longe le rolex au chemin non-officiel créé par les traces des gens qui y passent. 


    "Un chemin mène du parc de Kensington Gardens à la Serpentine Gallery. Le pavillon des Gehry y monte la garde tel une porte monumentale.", pp. 104-105, HOLZ, Barbara Linz.

    D'une part, la liaison du chemin entre le parc et la galerie se raccroche à notre projet respectivement au rolex et au chemin non-officiel. D'autre part, l'idée de la porte monumentale rappelle également le concept de notre projet, à savoir: une porte qui se dresse à l'entrée du chemin non-officiel. Finalement, le bois est la matière première de notre conception comme c'est le cas du  Pavillon de la Serpentine Gallery.  


    Image Sat Nov 16 2019 19:27:48 GMT+0100 (CET)

     HOLZ, BOIS, WOOD, Barbara Linz, Architecture Compact, h.f.ullman




  • Première maquette

    Par Bozon Ninon, Dujardin Solange, Kuenzi Elisa, Nguyen Huynh Maud, 16/11/19

    Cette première maquette est à l'échelle 1:10.

    Pour la construction de la structure nous avons ramené lue système de pincement étudié à Evian. Il permettait d'assembler différents éléments entre eux et de mieux stabiliser la structure. Il a ici été détourné de sa fonction première et rend possible le coulissage des baguettes en bois entre elles. 

    Le système de coulissement pour déplacer la paroi centrale est plutôt satisfaisant. Cependant, cet assemblage semble difficile à réaliser à taille réelle. En effet la paroi amovible risque de déplacer toute la structure qui ne peut pas être fixée au sol. L'utilisation de poutre de dimensions différentes (6*2.7 cm pour la structure fixe et la moitié pour la partie en mouvement) pourrait être intéressante.

    La pente est également à prendre en compte car le morceau le plus conséquent du projet se trouve dans la partie inférieure de l'inclinaison du terrain. Cela pourrait faire basculer la construction.


    Image Sat Nov 16 2019 11:30:43 GMT+0100 (CET)





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  • PLANES: semaine 1

    Par Hoti Arta, Maturo Laura, Suter Axelle, Takatch Valentina, 15/11/19

    Cette semaine constitue le début de la phase PLANES. 

    Première étape: découverte du site situé devant le Rolex.

    Deuxième étape: choix du sujet. Ce dernier porte sur une parcelle de terrain où les gens sont passés tellement de fois que l'herbe a cessé d'y pousser, constituant ainsi un nouveau chemin créé par érosion du sol. Un tel chemin s'appelle une "ligne de désir" et indique que les passages existants sont l'objet d'un aménagement urbain inapproprié. Cette ligne de désir se distingue par une texture et une couleur différente des chemins formés de matériaux importés. 


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    Vue sur le chemin depuis le Rolex                                                               Vue sur le Rolex depuis le chemin


    Troisième étape: recherche du projet et tests. Départ sur l'idée de mettre en relation le chemin érodé et le chemin construit. Cela permettrait d'officialiser ce désir de passage. Constat: devant le Rolex, malgré la présence de food trucks durant la pause de midi il n'y a pas d'endroit où les gens peuvent s'arrêter pour manger. Le projet pourrait former une structure suffisamment rigide pour supporter un toit et ainsi former un abris.


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    Premiers tests au 1:20

    Par combinaisons des premiers tests se forme ainsi le test du projet final.


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    Test du projet final au 1:20; élévation et vue en plan.