• Présentation finale

    Par Ackermann Remo, Bozon Ninon, Dujardin Solange, Gindroz David, Hoxhaj Fjolla, Ibrahimi Fidan, Immer Basile, Kuenzi Elisa, Mokaddem Khalil, Nguyen Huynh Maud, Pleines Felix, Schneider Mateo, Suter Axelle, Takatch Valentina, Udriot Cyril, Wasserfallen Benedict, 26/05/20

    INTRODUCTION

    Le nom Mangrove désigne le site fluvial élu pour l'érection de notre HOUSE à Genève. Ladite HOUSE est l’aboutissement d’une collaboration entre les différents studios de première année d’architecture de l’EPFL. Après moult semaines de pandémies et de conception, une édification proto-structurelle voit enfin le jour au bord du Rhône. C’est dans ce contexte d’amalgame virtuel de bouts de bois que s’inscrit le projet du studio Fauvel. La volonté du studio est de créer un lien unissant les divers studios qui habitent la proto-structure et ainsi former un parcours à travers la HOUSE. 


    Nous vous proposons à présent de parcourir ce projet à travers la narration d'une personne découvrant le site et ses divers constructions...




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    En arrivant par le sentier Ouest qui passe à travers les arbres, je découvre cette installation dans son entier.  

    Je descends le dénivelé en direction du Rhône pour arriver sur une étendue de site délimitée par la pente et la protostructure.



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    Depuis cette cour je m’approche de la construction et c’est par trois emmarchements que j’entre dans le projet. Je décide de m’attarder un temps, sur ces marches assez hautes pour me permettre une assise ainsi qu’un adossement. C’est donc  dans ce lieu limite entre le site et la construction que je décide de m’arrêter pour lire un chapitre de mon livre.




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    Je sens alors quelques gouttes de pluie sur ma peau et décide de m'abriter sous ce couloir longeant l’étendue de site par laquelle je suis arrivée. La pluie plus forte résonne sur la toiture transparente au dessus de ma tête. Mais elle ne fait pas que s’y butter, elle s’y écoule aussi, créant un ruissellement sur toute la longueur de la toiture.



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    Cet axe de circulation dégagé sur la longueur  m’incite à découvrir ce qui s’y passe au-delà.



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    Arrivée au bout du couloir j’entre dans une partie qui semble être l’entrée principale de la House. Deux emmarchements se font face. Je les longe et m’éloigne un temps de la construction.



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    Cette prise de recul me fait lever les yeux au ciel et j’aperçois tout un tas de bribes de projets qui s'entremêlent pour ne former qu’une entité dense et cohérente qui donne envie d’être parcouru. Je décide donc de continuer ma balade et quitte cette entrée tout en gardant en tête que je reviendrai peut être et prendrais le temps de m'y asseoir un jour, qui sait pourquoi pas avec des amis ? 



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    J'emprunte une entrée étroite sur ma droite et entre dans le projet de “Tom l’emmoiré”. Je m’approche du Rhône dont j’entends le ruissellement. Je finis par atteindre son bord, enlève mes chaussures et y trempe mes pieds. Je lève une seconde fois la tête et vois un filet qui me surplombe. Et sur ma droite au abords d’une plateforme en béton, à moitié caché par la construction en bois, j'aperçois un escalier.



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    Je remet mes chaussures et m’y  engage. Je me fraie une chemin en soulevant les toiles légères et transparentes qui jonchent cet escalier. Je prends petit à petit de la hauteur. Cette ascension me permet un nouveau point de vue sur l’ensemble du projet : je distingue le haut des parois de “l’Hortus Conclusus “ ainsi que celles de “Tom l’Emmoiré”. Arrivée au point culminant je rejoins une galerie qui m’offre une vue dégagée sur le Rhône ainsi que sur la rive d’en face.





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    Après mon ascension je découvre cet espace aérien et vois des personnes adossées contres des filets longeant cette galerie. Ces gardes corps légèrement inclinés forment des cocons autour des personnes s’y aventurent, ainsi qu’un lieux d’arrêt ET de contemplation du panorama dégagée sur le Rhône ainsi que ses rives. Je m’avance le long de ce couloir élastique  avec une sensation de rebond.



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    Je me retourne et remarque une structure close à mi-hauteur de laquelle dépassent plusieurs arbres. J’avance donc pour rejoindre ce niveau intermédiaire et c’est un premier escalier qui permet de m’y rendre (lui même relié à l’escalier des toiles, créant ainsi une boucle au sein parcours). Arrivée sur ce plancher je me retrouve sur ce qui semble être une coursive se déployant autour d’un jardin clos.



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    FIN


    Préfère-t-on regarder le projet du haut vers le bas ou du bas vers le haut ?

    Réponse à la question et rencontre des 2 personnages A et B :

    Hop, hop Alice monte les marches une à une. Hop, hop, hop Alice accélère la cadence. Soudain Alice aperçoit Bob et s’apprête à lui esquisser un vague sourire de politesse au moment où ils se croisent. Mais Alice ne regarde pas ses pieds. BAM! Alice rate une marche, perd l’équilibre et se retrouve à moitié allongée sur les marches de l’escalier.

    -          « Rien de cassé  ? » s’écrie Bob en courant à son retour

    -          « Non, non » répond cette dernière en grimaçant de douleur, « et voilà un beau bleu sur la jambe droite en plus d’une humiliation publique » se dit Alice.

    -          « Vous êtes sûr(e) ? Mais il fallait faire plus attention : pourquoi vous précipiter comme ça en montant ? » répond Bob amusé

    -          « En toute vérité, j’étais simplement pressée de monter pour voir la vue.

    -          Tenez, donnez-moi la main, je vais vous aider à vous relever… Mais c’est drôle car moi, en fin de compte, après être monté je me dis que je préfère la vue que j’avais lorsque j’étais en bas.

    -          Aïe merci… » Alice se relève péniblement.  « Mais c’est parce qu’en arrivant sur le site, par le chemin en hauteur, mon regard était d’abord au même niveau qu’au premier étage de la structure. En descendant j’ai réalisé que la structure était bien plus élevée et j’ai encore eu plus envie de monter pour tout dominer. Lorsqu’on est en haut et qu’on regarde vers le bas, on assiste à un changement d’échelle : les gens nous paraissent tout petits.

    -          Mais il me semble que vous avez raté une étape, sans vouloir vous contredire, c’est d’ailleurs pour ça que vous avez dû rater une marche. Alice force de vouloir regarder vers le bas, c’est normal qu’on tombe par terre !

    -          Oui bon pas besoin de me le rappeler à chaque fois » se retient Alice de s’exclamer, se contentant de mauvaise grâce de froncer les sourcils.

    -          « Pour vouloir regarder du haut vers le bas il faut d’abord regarder du bas vers le haut. La première chose qui frappe le regard lorsque l’on arrive sur le site, c’est cette structure de plus de dix mètres de hauteur qui s’élève parmi les arbres. Quand quelque chose se dresse en hauteur devant moi, j’ai tendance à regarder vers le haut afin d’appréhender les dimensions de l’objet.  Et tout en entrant dans le vestibule je portais mon regard vers le haut. Je me suis rendu(e) compte que l’intérêt de cette structure, à partir du moment où j’ai gravi l’emmarchement, consiste à me mener au-dessus du sol. Le principe de cet escalier était donc de vous guider dans votre ascension. Les deux types de vue fonctionnent bien ensemble. Tenez, un autre exemple :  on passe notre vie à regarder vers le bas, ce qui découle de nos contraintes anatomiques et de notre environnement. C’est uniquement lorsque l’on souhaite contempler un artefact dont le gravitas invite à se plonger dedans que l’on regarde vers le haut.

     

    -          Bon, j’admets quelque peu à contrecœur que vous avez raison : regarder vers le haut se complémente toujours de regarder vers le bas, car les deux fonctionnent ensemble pour avancer. Notre préférence s’adapte en fonction de notre emplacement dans le projet qui joue avec les hauteurs des parcours. Nous sommes poussés à prendre de la hauteur et d’inventer nos niveaux, comme celui de la coursive du jardin. On ne peut donc pas se limiter qu’à un type de positionnement. D’ailleurs puisque le projet est dans l’ensemble assez transparent, avec l’utilisation du plexiglas, de toiles ou de filets, il offre des vues  dans toutes les directions. 

    -          Tout à fait ! Il serait alors réducteur de se limiter à deux seules directions de visions, à savoir le haut et le bas proposé dans la question. Il faut prendre en compte les directions transversales, diagonales, circulaires.

    -          Nous sommes d’accord. Sur ce, merci de votre aide mais je vais continuer mon chemin… » Alice s’apprête à s’éloigner.

    -          « Attendez, ne partez pas si vite ! » s’exclame Bob « Prenez du temps d’abord pour regarder vers le haut et du plaisir. C’est une position de contemplation : lorsqu’on regarde vers le ciel, on se retrouve plus proche de ce dernier et de la cime des arbres. Cela renvoie surtout à une attitude rêveuse : la tête dans les nuages. » Les yeux de Bob se mettent à briller, ravis. « Mais regarder vers le bas, renvoie quant à lui une attitude plutôt terre à terre, c’est bien dommage… “Tu ne trouveras jamais d'arc-en-ciel si tu regardes toujours en bas.” Disait ce bon Charlie Chaplin.

    -          Certes mais notez que regarder du haut vers le bas est une marque de supériorité et de domination. Or, Les vainqueurs sont ceux qui dominent, ce pourquoi je pense avoir le dernier mot sur notre petit discours et y mettre définitivement fin ! » répond Alice, croyant enfin avoir cloué le bec de ce bien bavard Bob

    -          Notre discussion ne peut pas s’arrêter là pourtant. Regarder de haut en bas ou de bas en haut n’est pas simplement une façon de juger le monde et les individus…

    -          C’est à dire ? » réplique Alice, perplexe

    -          « Pourquoi donc l’homme cherche-t-il à s’extraire par le haut et prendre de la hauteur ? Qu’est ce que cela apporte de plus à celui qui est en bas et celui qui en haut ?

    -          Je vois, et si je continue dans votre direction on peut se demander pourquoi construire des tours de gardes, des belvédères, sur des lieux d’ailleurs déjà surélevés ? » réplique Alice étonnée de prendre plaisir à s’impliquer dans la discussion.

    -        « Tout à fait » Sourie Bob, satisfait de voir Alice s’interroger. « Je pense que l’homme construit des bâtiments hauts pour avoir un large champ de vision. Au Moyen Âge cela permettait de surveiller les ennemis au loin. Et plus les tours étaient hautes, plus il était intimidant pour ces derniers d’essayer de s’en emparer et difficile d’y accéder. Prendre de la hauteur était un moyen de se protéger. Cela a bien évolué depuis même si je me suis tout de suite senti impressionné par la grandeur de la structure en arrivant sur le site.

    -          « Et les Belvédères, de l’italien Bello Vedere signifiant belle vue offrent un vue panoramique, le but étant d’admirer l’horizon et de ce. !naître le territoire, de même que les coursives de cette structure, face au Rhône, » renchérit Alice. « L’observateur en bas d’un Belvédère est toujours intrigué d’en gravir les marches, tout comme moi actuellement. Et bien on peut dire que cette discussion nous a permis de prendre de la hauteur sur le sujet et je vous en remercie 


  • Documents communs week 27

    Par Gindroz David, Hoxhaj Fjolla, Ibrahimi Fidan, Immer Basile, Kuenzi Elisa, Mokaddem Khalil, Nguyen Huynh Maud, Pleines Felix, Schneider Mateo, Suter Axelle, Takatch Valentina, Udriot Cyril, Wasserfallen Benedict, 17/05/20



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  • Proposition de mise en page

    Par Ackermann Remo, Hoxhaj Fjolla, Nguyen Huynh Maud, 17/05/20




    FORMAT A4

    Exemple:

    2 pages A4 communes à plusieurs groupes permettant de situer les détails:

    plan au 1/100 + coupe à définir

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    Pour tout ce qui est détail, les pages auront différentes informations:

    - axonométrie au 1:100 projet entier ou 1:200 (+ des agrandissements de zones particulières)

    - détails au 1:33 ou axonométrie selon les besoins

    - tableaux avec description

    Ne pas oublier le titre ainsi qu'une introduction de vos planches de détail.

    Les deux pages ci-dessous sont un exemple, le nombre de pages par groupe n'est pas fixe (possibilité de faire sur plus de deux pages) ainsi que la mise en page peut légèrement varier.

       


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    Pour plus d'informations sur les différentes typographies à utiliser et pour un doc (premier pas sur InDesign), consultez le PDF sur le lien ci-dessous:

    https://drive.google.com/drive/u/1/folders/10XtWxERKrhOVpC0RtLzNbgoAEkSeEB6X

    FORMAT A2


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    FORMAT A4 
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