• Discours sur la démarche

    Par Ackermann Remo, Asoanya Jovita, Bozon Ninon, Dujardin Solange, Fauvel Camille, Freitas Beatriz, Gindroz David, Hoti Arta, Hoxhaj Fjolla, Ibrahimi Fidan, Immer Basile, Kuenzi Elisa, Maturo Laura, Mokaddem Khalil, Nguyen Huynh Maud, Pleines Felix, Schneider Mateo, Suter Axelle, Takatch Valentina, Udriot Cyril, Ugnivenko Doris, Wasserfallen Benedict, Weissbaum Zoé, 18/12/19

    Le but du workshop étant de prolonger la réflexion de la phase précédente, à savoir PLANES, nos premières spéculations tournent autour de notre ancien projet.

    Chaque binôme reprend l’essence de son projet afin d’en élaborer un nouveau.

    Nous continuons de travailler avec des plans. La révélation de différents espaces sur des plans horizontaux, verticaux ou encore obliques est le point-clé de chacune des trames du studio. Chaque plan créé révèle deux espaces, l’un au dessus et l’autre en dessous. Un jeu est ainsi créé, engendrant une réelle dynamique. On peut imaginer un parcours à travers les différents projets où l’on découvrirait plusieurs espaces, plans et niveaux distincts. Plusieurs éléments de différents projets peuvent entrer en contact avec les plans des autres projets et ainsi permettre un échange humain entre ces différents niveaux. Le dialogue entre nos projets se crée alors via un parcours pédestre.

    Un des points clés des projets s’est orienté sur la sensation que peuvent nous procurer les différents espaces. En effet se placer en dessus ou à l’inverse au dessous du même plan nous fait ressentir l’espace d’une manière différente. La taille, l’inclinaison et la hauteur des différents plans procurent différents ressentis.

    Ainsi, nous avons été attentifs à l’utilisation potentielle de nos projets par un être, l’idée étant  d’offrir des sensations nouvelles aux usagers. Les projets ont donc été pensés à l’échelle 1:10.

    Chaque cellule est unique et diffère des autres grâce à la topographie fictive. Le point de départ de chaque projet a donc été d’étudier le rapport au sol. Certains reportent la topographie en orientations de plan et certains jouent avec la création d’espaces au sol.

    De plus, il existe une alternance entre les projets de notre studio ; certains s’encrent directement au sol et stabilisent la protostructure. Alors que d’autres sont suspendus et utilisent la protostrcure comme élément de soutien. Sachant que la protostructure peut se porter elle-même en deçà d’une certaine limite. C’est grâce aux projets de consolidations que les projets suspendus peuvent exister. Les projets interagissent entre eux, et s’entraident.

    Cela crée une unité, qui permet de considérer l’ensemble des projets comme un projet global.

  • parcours sensoriel

    Par Hoxhaj Fjolla, Ugnivenko Doris, Weissbaum Zoé, 17/12/19

    Pour ces deux semaines, nous devons reprendre l'essence de notre ancien projet de la phase PLANES pour l'intégrer cette fois-ci sur un nouveau site. Ce site est fictif, créé en éparpillant de manière aléatoire nos plâtres déjà conçus durant le semestre. Sur cette topographie est posée une protostructure commune, ne pouvant soutenir qu'elle-même. 

    Nous avons retenu de notre ancien projet les sensations ressenties lors du balancement, une relation entre différents plans et la mise en relation avec le site par un point de vue.

    Nous avons décidé de construire une rampe pour reprendre l'idée de sensation et de mouvement, cette fois-ci non pas du plan lui-même mais de l'observateur, qui se baladerait entre les différents projets. La rampe entoure la protostructure pour la rendre plus solide et est également posée sur des échafaudages pour ne pas reposer entièrement sur celle-ci et pour contrebalancer avec les projets qui sont suspendus.

    Nous avons alors réfléchi à différents paramètres, tels que le dénivelé, la largeur et la direction et avons testé plusieurs configurations.

    Différentes inclinaisons:

    Image Tue Dec 17 2019 11:42:34 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)  Image Tue Dec 17 2019 11:42:34 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)  Image Tue Dec 17 2019 11:42:34 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Le Guggenheim à NYC     -     La rampe du métro à l'EPFL   -   Chemin du Vieux-Chêne à Lausanne


    Image Tue Dec 17 2019 11:48:09 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Test de la largeur de la passerelle

    Le concept de notre projet est alors la procuration de sensations par une une circulation en suspension par rapport aux autres projets. Notre structure est constituée de deux rampes d'une largeur d'un mètre et d'une pente de 20°, et d'un passage plat plus étroit. Nous voulions créer un fort dénivelé pour générer une sensation d'excitation et de satisfaction lorsque l'usager arrive sur le haut de la rampe.


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    Premier essai avec une rampe simple


                Image Tue Dec 17 2019 11:48:09 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)                 Image Wed Dec 18 2019 13:19:11 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

        Construction des échafaudages                Echafaudages installés

    Nous avons mis un échafaudage de chaque côté de la rampe mais pas sur la partie centrale, ce qui crée réellement une passerelle qui traverse la protostructure, d'où l'idée de faire ce passage plus étroit pour renforcer cette idée de se glisser au milieu de la structure et entre les projets. La rampe est soutenue d'une part par l'échafaudage et d'autre part par la protostructure au moyen d'encastrements au niveau des poteaux verticaux.


    Image Tue Dec 17 2019 20:17:55 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)  Image Tue Dec 17 2019 20:17:55 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Tue Dec 17 2019 20:17:55 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)  Image Tue Dec 17 2019 20:17:55 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)  Image Tue Dec 17 2019 20:17:55 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Le projet met alors en relation un certain nombre de plans: le plan de la rampe, lui-même décomposé en plusieurs plans horizontaux et obliques, les plans verticaux des échafaudages et les plans de la protostructure. La rampe crée alors le lien entre les verticales de la protostructure et la verticalité de l'échafaudage.

    Ces jeux entre différents plans génèrent aussi des espaces, non seulement au-dessus mais également en dessous de la rampe. Cette dernière se veut parcours sensoriel entre les différents projets et crée des points de vue, mais on peut aussi imaginer que l'on peut s'arrêter ou se coucher sur l'une ou l'autre de ses plateformes, ou s'abriter dessous.

    Image Wed Dec 18 2019 13:19:11 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Wed Dec 18 2019 13:19:11 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Elévation rampe et protostructure, échelle 1:10 (même échelle que la maquette)


    Image Wed Dec 18 2019 13:19:11 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)          Image Wed Dec 18 2019 13:19:11 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

        Axonométrie éclatée: détail               Axonométrie: détail d'assemblage rampe et échafaudage,

    d'emboîtement rampe et protostructure,                           échelle 1:5

                échelle 1:5


    Image Wed Dec 18 2019 13:19:11 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)  Image Wed Dec 18 2019 13:19:11 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale) 

    Plan rampe et protostructure, échelle 1:10













  • Un balancement entre trois plans

    Par Hoxhaj Fjolla, Ugnivenko Doris, Weissbaum Zoé, 19/11/19



    Pour cette nouvelle phase, nous sommes amenés à réfléchir à l'idée de plan. De plus, nous devons construire une structure en bois, récupéré des projets à Evian, à l'échelle 1:1 adaptée à un site spécifique: la parcelle située devant le Rolex Learning Center.

    Notre idée est de créer un plan en mouvement et en direction du Rolex, depuis lequel un observateur aura un point de vue bien précis du bâtiment. Le mouvement doit rappeler la courbe de ce dernier, ascendante puis descendante. Notre projet s'articule autour  des sens et sensations lorsqu'un ou deux usagers se balancent sur notre structure. Une sensation de calme peut alors surgir du mouvement régulier du balancement tout en ayant un champs de vision sur un élément statique qui est le Rolex.

    Au final, notre projet s'articule autour de trois plans: le plan en mouvement, le plan en pente du terrain et un plan horizontal à la hauteur des yeux.

    Image Tue Nov 19 2019 22:27:41 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale) Image Tue Nov 19 2019 22:27:41 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                                         essai d'emplacement non concluant                                       emplacement adopté


    L'emplacement est très important pour la réalisation de notre idée. Nous avons donc arpenté le terrain et testé différents points de vue pour définir lequel est idéal. Nous avons choisi de nous situer assez loin du Rolex pour avoir une vue globale du bâtiment et de n'être ni complètement parallèle, ni complètement perpendiculaire à la façade pour être dans la direction de la courbe sans pour autant la perdre de vue.   


    Image Tue Nov 19 2019 21:01:22 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Tue Nov 19 2019 21:01:22 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Tue Nov 19 2019 21:01:22 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)                                                                                                         

    Image Fri Dec 06 2019 16:55:16 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale) Image Mon Nov 25 2019 20:32:28 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                Plan de situation avec recherche du point de vue

    Image Thu Nov 21 2019 21:14:36 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale) Image Thu Nov 21 2019 21:14:36 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale) 


    Les essais en maquette sont très importants pour avoir une première idée de la stabilité de la structure. Il s'agit donc de tester différents assemblages et différentes formes avec des baguettes de bois à l'échelle 1:10. En parallèle à ces maquettes sont réalisés des dessins ayant le même but et à la même échelle, permettant d'expérimenter les articulations possibles d'une autre manière. Le mouvement étant notre idée principale, il est important que celui-ci existe déjà dans la maquette. Nous nous sommes ainsi rendues compte qu'une grande structure n'était pas nécessaire et que la simplifier au maximum permettait de mieux véhiculer notre idée.



    Image Fri Dec 06 2019 16:55:16 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Fri Dec 06 2019 16:55:16 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Fri Dec 06 2019 16:55:16 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)




    Ensuite, il reste évidemment à tester ces configurations à l'échelle 1:1.

        Image Sat Nov 30 2019 14:54:48 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale) Image Sat Nov 30 2019 14:54:48 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale) Image Sat Nov 30 2019 14:54:48 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale) Image Sat Nov 30 2019 14:54:48 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)
    montage du projet en studio: structure, puis assise, et assemblage des deux


    Nous avons construit notre projet en suivant notre idée développée au fil des maquettes et des discussions, tout en laissant place à des perfectionnements au fil du montage.


    Image Sat Nov 30 2019 14:54:48 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)    Image Sat Nov 30 2019 14:54:48 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                 Monge et axonométrie de la structure finale, échelle 1:10             Monge et axonométrie des détails d'assemblage, échelle 1:2



    Image Sat Nov 30 2019 14:54:48 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)            Image Sat Nov 30 2019 14:54:48 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

                                    point de vue depuis la structure                                                             emplacement par rapport au Rolex


    Finalement, les trois plans créent une sorte d'ambiguïté. Le mouvement du plan balançant est borné et donc minime, ce qui fait qu'on a l'illusion d'un changement de point de vue plus qu'une réelle variation. De plus, d'un certain point de vue, ce plan se confond presque avec une ligne et défie la définition même du plan. Les plans horizontal et en pente s'opposent et l'horizontal perturbe le champ de vision de l'observateur.


    Si nous devions continuer notre projet, nous expérimenterions davantage le mouvement du balancement de notre structure. Le système de portique n'assure pas une totale stabilité à celle-ci. Il faudrait alors trouver un moyen pour consolider davantage la protostructure, comme un système de contreventement. Le point de rotation pourrait également se situer plus haut ou plus bas, de façon à ce que la tête de l'usager puisse se balancer, ce qui renforcerait davantage les sensations ressenties.











  • Reconstitution

    Par Suter Axelle, Weissbaum Zoé, 26/10/19

    Nous sommes en plein dans la phase MEASURES. Après avoir pris les mesures d'une partie de la structure à Evian, nous devons faire le moulage du détail que nous avons choisi. Nous nous intéressons à l'espace entre la protostructure et le mur en brique. Ceci nécessite alors la construction de deux moules: l'un pour les briques, le second pour le sol en pente sur lequel reposent le mur et le poteau en bois de la protostructure.


    Image Sat Oct 26 2019 12:58:26 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale) 

     moule "briques"


      Image Sat Oct 26 2019 12:58:26 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    briques


              Image Sun Oct 27 2019 22:14:28 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)   Image Sun Oct 27 2019 22:14:28 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    moule "sol en pente"


    Après plusieurs essais et différentes techniques de collage, nous avons finalement assemblé le mur de briques avec du mastic. Ci-dessous le résultat final de la maquette du mur, à l'échelle 1:4.

    Image Sat Nov 02 2019 15:40:52 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)  Image Sat Nov 02 2019 15:40:52 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale) 

    Image Sat Nov 09 2019 14:40:10 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

     Série d'axonométries


    Parallèlement à notre maquette, nous avons réalisé une série de dessins. Les dessins sont toujours un bon moyen pour mieux visualiser. Ils nous ont aidé lors de la reconstitution de notre structure.

    Image Sat Nov 02 2019 15:40:52 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Sat Nov 02 2019 15:40:52 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Monge d'un détail, Axelle Suter


       Image Sat Nov 02 2019 15:40:52 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Image Sat Nov 02 2019 15:40:52 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)Monge général à l'échelle 1:10, Zoé Weissbaum


    Finalement, nous nous sommes également intéressées au montage et démontage de la structure. L'axonométrie éclatée permet de représenter les différentes parties des poteaux en bois et la façon dont elles sont assemblées. Contrairement à la protostructure, le mur en briques ne sera pas démonté et est voué à rester à Evian. C'est pourquoi nous l'avons dessiné en un seul bloc, non divisé en petites briques et donc non démontable.

        Image Sat Nov 09 2019 14:40:10 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)

    Axonométrie éclatée, échelle 1:10










  • Mesures à Evian

    Par Suter Axelle, Weissbaum Zoé, 23/10/19

    La deuxième phase commence : "MEASURES". On se rend à Évian, lieu où les "deuxième année" actuels ont monté leur projet de fin d'année passée, en mai dernier. On y découvre alors une énorme structure de bois, commune à toute la construction, et tous les projets qui y sont insérés. Chaque binôme se voit attribué une partie de la structure, il se trouve que nous travaillons sur un mur en briques. Dès lors, les mesures commencent.

    Mais une question se pose : "Faut-il idéaliser ou prendre en compte les imprécisions ?"


    Image Sat Oct 26 2019 18:58:32 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    structure en bois & mur en briques