• PLANES_synthèse

    Par Bussy Léane, Couelle Jeanne, Fleischer Adrien, Von Flüe Oriane, 24/11/19

    TISSAGE EN DUEL

    Image Tue Nov 26 2019 23:42:44 GMT+0100 (CET)


    Par l’intersection de deux plans un espace s’ouvre. Libre alors à toute chose, telle notre regard, ou une idée, de s’y (dé)placer.

    Notre espace, ouvert par un tissu de plans, englobe à la fois verticalité, horizontalité et courbure. Les courbes de ce projet sont chacune inspirées d’incurvations déjà existantes, en corrélation directe avec le Rolex Learning Center ainsi qu'un élément de la phase MEASURES.


    Le plan vertical, portant le rôle de membrane, est la colonne vertébrale portant l'entièreté de l'ossature, les différents plans horizontaux s'y entremêlant, filtrant la lumière. En la contemplant dans sa totalité, la structure peut rappeler une sorte de tissu, chaque lambourde et chaque planche se comportant à l'image de fils, chacun étant partie intégrante de tout tissage. En effet, toute longueur en bois a une place minutieusement réfléchie, apportant équilibre et contraste au projet.

    Quant à ce qui est de l'horizontalité, la succession de plans à hauteurs différentes du sol fait résonance avec l'unique escalier extérieur du Rolex Learning Center, une marche correspondant à un plan horizontal. La répétition de l’élément horizontal sur différents plans permet alors de créer une sensation d’ascension, tout en laissant deviner une sorte de point culminant (trois des plans horizontaux coupant l'ascension), attiré par les rayons lumineux.


    Une multitude de contrastes se créant au travers du projet, l'idée de dualité (du latin dualis, "caractère ou état de ce qui est double en soi ; coexistence de deux éléments de nature différente", Petit Robert 2015) s'est rapidement révélé comme étant fil conducteur de celui-ci.


    En addition de l'opposition plutôt évidente entre les plans verticaux et horizontaux, opposition de plus accentuée par la taille des lambourdes (la largeur des planches horizontales représentant le double des verticales), leur disposition entremêlée rappelle celle d'un tissu, constitué d'un "assemblage régulier de fils ou de fibres, disposés en deux séries croisées à angle droit" (définition tirée du Larousse). Cet entrelacement permet d'ailleurs d'alterner vide et plein où la lumière est à son tour libre de jouer avec les  ombres (cf. image ci-dessus).

    Puis, d'un point de vue purement géométrique, une disparité importante se forme entre les droites et les courbes caractérisant la structure. Cette différence ne fait qu'accentuer le jeu d'ombre et de lumière découlant du réseau de plans. 

    L'effet de miroir mettant en relation les plans horizontaux, alors placés à différentes hauteurs, et un même plan, lui aussi horizontal, situé cette fois-ci au pied de la structure et reflétant les planches supérieures comme leur ombre au sol, contribue également à cette idée de duel, de dédoublement.

    Un autre aspect du projet dépeignant une dualité est la membrane, séparant deux espaces. L'un est courbes, en offrant une infinité de différentes en fonction du point de vue. L'autre est strict, droit (en omettant l'incurvation des plans horizontaux), s'arrêtant net à même distance de la membrane, la succession de plans horizontaux constituant le "plafond" de cet espace comme flottant dans les airs (apportant par ailleurs un côté très aéré à cet élément de la structure). Ce point est en partie illustré par le modèle en plâtre, réalisé en trois parties distinctes, séparant la membrane et les deux côtés.


    Image Thu Nov 28 2019 11:12:48 GMT+0100 (CET)

    Modèle en plâtre réalisé en trois parties, la membrane épaisse de 3mm appuyant l'idée de dualité, plein du projet


    La taille de la structure pouvant varier de façon proportionnelle, offrant une abondance d'alternatives, son dimensionnement à taille réelle a été déterminé de façon à être en relation directe avec le corps humain. Vu d'une part comme un espace de repos, invitant quiconque à s'y installer l'espace d'un moment, laissant balader le regard sur le Rolex Learning Center, il n'est alors point nécessaire que les plans horizontaux supérieurs présentent une hauteur très importante. Cependant, de l'autre côté de la membrane verticale, une sorte de parcours guidé par les courbes (définissant autant des contraintes en largeur qu'en hauteur) est rendu possible que par des hauteurs convenables à un déplacement plus ou moins agréable du corps. Ainsi conditionné par les diverses dimensions verticales, le corps doit se courber, puis se relever, jouant avec la structure environnante, retraçant ses courbures.


    PLAN DE PRÉSENTATION ORALE


    Nous allons appuyer notre présentation orale sur un parcours à travers nos différentes modèles en bois, afin de souligner le processus général du projet et de laisser apparaître diverses dualités l'habitant. Plus précisément, sera évoquée l'évolution entre l'émergence des premières idées, leur développement jusqu'à la réalisation à taille réelle en passant par quelques alternatives. Ce parcours s'arrêtera notamment sur les dessins présentés, le modèle en plâtre, des échantillons de jointures ainsi que quelques outils nous ayant aidé durant le processus de création.


    Image Wed Nov 27 2019 11:14:11 GMT+0100 (CET)
  • Lettre épistolaire_texte 1

    Par Von Flüe Oriane, 24/11/19

    Mercredi 2 octobre 2019


    Chère Léane, 


    Comme tu as sans doute dû le remarquer, je n’ai pas passé beaucoup de temps chez nous ces derniers temps et j’en suis profondément désolée. Tu comprends, mes études débutant, je fais face à une phase d’adaptation considérable. Ce qui change beaucoup du gymnase, c’est surtout le côté pratique en fait. L’organisation du travail est différente ; je ne peux plus travailler exclusivement depuis la maison par exemple. 


    Mais tu verrais, ça te plairait. On construit plein de choses : des dessins, une maquette avec des baguettes en bois et même une autre en plâtre ! Dépeint comme ça, on pourrait presque croire que les projets sont disparates. A contrario, le fil rouge est le Panthéon. Tu sais, le monument historique situé à Rome. En fait, les architectes de l’époque l’ont conçu avec un sol légèrement bombé. Notre rôle était donc de souligner cette inclinaison en l’exagérant. Néanmoins, comme tu peux t’en douter, le sol d’un bâtiment est généralement de surface importante. C’est pourquoi nous avons travaillé uniquement sur deux fragments par binôme. C’est donc seulement après l’assemblage de toutes les maquettes (en premier lieu en bois, puis en plâtre) que l’entier du projet prend sens. 


    Je t’expliquerai plus en détails une fois à la maison, mais te voilà une petit idée de ce qu’il se passe de mon côté actuellement. 

    À tout bientôt, 


    Orianne

  • SYNTHESIS PLANES

    Par Hausel Anna, Deshayes Charlotte, Dürig Alexander, Sills Sophie, 24/11/19

    The meeting of a horizontal and a vertical plane. The Rolex Learning Center. A reference to Measures.


    A common denominator: Levitation.


    Taken by the way the Rolex Center seemed to rise up and separate from the ground, we began to study this acclivity of the building. After a week of brainstorming and modelling potentials, we found a few integral elements to the project, as well as a coherent form for our project to take. 

    Firstly, a curved plane that follows the initial curve of the Rolex above head height. This plane is suspended from a second, vertical, plane. This vertical plane is formed by columns of the same, or similar, composition to those of last year's Houses project. Finally, a structural horizontal plane that supports the vertical and hold the cables. The length of this must be at least two paces long to encourage movement.


    A new axis: Movement.


    More people walk alongside the building than towards it, at least during our alignment to the beginning of the curve. 

    Stepping up onto the raised platform, we enter the interior of the project. The curve rises, opening the space under it, the curve of the base also curves outward. Two paces, and a oblique curve dangling above. The juncture of the vertical and the horizontal uncertain, merely touching, unattached. There is no new space created by it. The joint is simply a perimeter of the extent of the interior, the two-dimensional limit separating in from out.


    Image Sun Nov 24 2019 17:25:09 GMT+0100 (CET)
  • SYNTHÈSE PLANES

    Par Bovy Cyril, de Huu Audrey, Ornigg Niels, Rey Loïc, 24/11/19

    01.12.2019

                                                              Cyril Bovy, Audrey De Huu, Niels Ornigg, Loïc Rey

     

    PLANES SYNTHESE

     

     Dans cette phase PLANES, il nous a été demandé de développer une structure en gardant à l’esprit les recherches et acquis de la phase précédante, tout en s’inspirant du site du Rolex Learning Center. Notre projet actuel repose sur deux données spatiales, la verticalité et l’horizontalité. En effet, nous avons pris en considération la phase MEASURES pour déterminer notre plan vertical, notre horizontalité étant définie par le RLC. 

     Durant MEASURES, nous avons étudié les fondations d’une protostructure. De ce fait, nous avons révélé au grand jour une partie ordinairement invisible. En effet, nous nous sommes munis de plâtre pour remplir l’interstice creusé sur le site et ainsi créer un négatif du trou creusé. 

     La structure est basée sur l’étude de la vision transversale du site, de sa transparence et des ouvertures cylindriques caractéristiques du bâtiment. Nous avons joué sur la notion de négatif et d’inversion pour développer notre projet. La vision humaine est également une partie majeure de notre réflexion, étant donné l’échelle réelle. C’est pourquoi nous avons développé une structure accessible, dans laquelle on peut entrer et observer depuis l’intérieur l’espace vide, que nous avons disposé à hauteur des yeux. En effet, la structure est composée de sorte à ce que la base du haut et celle du bas soient reliées par 4 poteaux centraux, qui laissent une ouverture de 50 centimètres entre les éléments verticaux du haut et du bas, disposés sur tout le pourtour. Les éléments les plus petits de la partie basse de la structure sont inexistants et permettent de ce fait d’entrer dans notre construction. Cette disposition nous permet également de marquer le niveau de la terre, les éléments invisibles indiquant le niveau du sol duquel part l’inclinaison de l’ouverture cylindrique du RLC. 

     La verticalité a été créé à partir de nos recherches sur le vide interstitiel de la phase précédante, en rendant la partie sous terre visible, ainsi qu’en recréant la courbe choisie du RLC par son négatif, en symbiose avec l’horizontalité. C’est cette jonction entre ces deux données spatiales qui dirige notre projet. Nous avons créé un contraste vide-plein dans notre structure, en rendant visible les ouvertures du RLC jusqu’au sol, et en rendant transparent le bâtiment lui-même, représenté par son inclinaison.

     La partie haute et la partie basse constituant le plan horizontal de notre structure sont formées d’une trame orthogonale, dont le quadrillage est inspiré des marques de coffrage visibles sur le Rolex Learning Center. À cette base s’ajoute des barres de hauteurs différentes verticalement disposées afin d’exprimer l’inclinaison de l’ouverture cylindrique choisie.

     Le concept de notre projet repose principalement sur l’inversion et sur ce jeu entre négatif et positif. Dans un futur hypothétique, notre réalisation pourrait être prolongée en s’axant sur la lumière et les ombres créées par notre structure, pouvant être très intéressantes à analyser pour approfondir notre projet. 

        



    Image Sun Nov 24 2019 21:56:48 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)




  • Synthèse Planes

    Par Michoud Darius, Deschenaux Dimitri, Emery Lucien, Perrin Raphaël, 23/11/19

    23.11.2019

    Notre dernier projet, celui de la phase planes à deux liens très forts. premièrement le Rolex learning center qui est la composante horizontale de notre projet et nos derniers projets de la phase measures, qui donneront la composante horizontale de ce projet de la phase Planes. Après discussion avec nous avons décidé de reprendre les courbes du RLC et les espaces que ces dernières créent. Ceux particulièrement intéressants son  ceux qui sont sous le Rolex qui ne sont ni intérieurs ni extérieurs. Comme ligne directrice horizontale nous avons choisi la dalle de béton qui crée délimite ces espaces. Et comme ligne directrice verticale la quadrillage que la structure d'évian suivait. En inversant les espaces pleins et vides que la dalle de béton crée et en utilisant ces deux composantes nous voulions reproduirel'impression de fluidité entre les espaces que le RLC donne. 



    Image Sun Nov 24 2019 18:32:38 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)