• DEFLESTAZIONE

    Par Hoseneder Phil, 30/03/20


    Image Mon Mar 30 2020 07:55:03 GMT+0200 (ora legale Europa occidentale)




    Image Mon Mar 30 2020 07:55:03 GMT+0200 (ora legale Europa occidentale)




    Image Mon Mar 30 2020 07:55:03 GMT+0200 (ora legale Europa occidentale)




    Image Mon Mar 30 2020 07:55:03 GMT+0200 (ora legale Europa occidentale)


    Image Mon Mar 30 2020 07:55:03 GMT+0200 (ora legale Europa occidentale)




    Image Mon Mar 30 2020 07:55:03 GMT+0200 (ora legale Europa occidentale)


    Image Mon Mar 30 2020 07:55:03 GMT+0200 (ora legale Europa occidentale)


    Image Mon Mar 30 2020 07:55:03 GMT+0200 (ora legale Europa occidentale)




  • Mémoire du dehors

    Par Prod'Hom Arthur, 29/03/20



    Dedans - Dehors 

    Intérieur - Extérieur



    Image Sun Mar 29 2020 17:02:33 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)         



    Dedans | dehors décrit physiquement la position d’un objet – ou d’un espace – relativement à un autre, d’un point de vue absolu: le sucre est dans – dedans – le café, le café est dans – dedans – la tasse.

    Intérieur | extérieur, cette autre paire, plus ambiguë, plus instable, plus complexe, décrit le sentiment d’un sujet habitant un espace. Elle relève d’une psychologie et coexistent toujours: Le prisonnier, bien qu’étant physiquement dedans, éprouve le sentiment d’être à l’intérieur, mais aussi d’être à l’extérieur du monde dont il est coupé.


    En mettant à disposition de l’occupant un intérieur, une room tend à lui proposer simultanément un lieu de repli, isolé, une île permettant un recul intime. Ce qui le conduit au sentiment d’être à l’extérieur de ce qu’il a quitté. Une room offre à l’occupant une ambivalence, un lieu à double orientation, qui contient la possibilité d’être à l’intérieur et à l’extérieur. D’être à la fois le lieu où l’on va et la mémoire du lieu d’où l’on vient.


    *


    Image Sat Mar 28 2020 12:55:06 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Le lieu clos se suffit à lui même, coeur et périphérie du réel, intérieur et extérieur.
    L’action de le fissurer, de laisser un battant entre-ouvert, immobile, rappelle sa condition; celle d’être pris dans une logique du dedans et du dehors. Cette action permet également l’ouverture à une autre logique, impliquant intérieur et extérieur, évoquant la simultanéité de leurs deux perspectives.


    Un envoi emballé dans du papier kraft traverse l’espace, passe les frontières, du dedans au dehors et du dehors au dedans. Le voici en suspens, en image: entrouvert, une intériorité et une destination, une extériorité et une provenance, en même temps.  Le présent qu’on envoie et le présent qu’on reçoit, dans le présent que l’on vit, n’aurait-il pas, peut-être, quelques points communs avec une room. A voir…


    Image Sat Mar 28 2020 12:55:06 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)


    Image Sun Mar 29 2020 17:02:33 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

  • SYNTHÈSE [PLANES]

    Par Hon Maxime, Mathez Vincent, Prod'Hom Arthur, Zahaf Maël, 08/12/19

    SYNTHÈSE

    HON Maxime / MATHEZ Vincent / PROD’HOM Arthur / ZAHAF Maël

    Les éléments donnés sont simples, deux plans verticaux et parallèles, traversés par un troisième plan oblique d’une pente de 20%. Dès le départ, nous sommes partis dans l’optique d’offrir une expérience à l’observateur, l’idée que ce dernier traverse le couloir formé par les deux plans verticaux s’est donc rapidement imposée. 

    Le couloir est délibérément étroit (60cm), afin de donner un sentiment d’ouverture vers le ciel, sentiment renforcé par la pente montante. Pour donner un sens au voyage dans le couloir, l’espace s’agrandit au bout de la structure, et accueille le spectateur. C’est à cet effet qu’une tranche de chaque plan vertical se replie sur elle même, la cime devenant racine. En rejoignant le sol, le plan ainsi plié participe à la stabilité de l’édifice. 

    Les plans de notre structure sont matérialisé par des lambourdes espacées, ce qui permet de ne pas les considérer comme des surfaces opaques, mais comme des éléments dont la transparence varie selon le point de vue. En effet, un utilisateur regardant devant lui dans le couloir ne percevra pas l’extérieur, tandis qu’un observateur externe verra l’intérieur de la structure. 

    L’espacement des lambourdes leur donne une dualité particulière, chacune appartenant à deux plans perpendiculaires, matérialisant le « decor » et les             « plans ». Ces derniers renforcent l’impression de profondeur par leur multiplicité.



    Image Sun Dec 08 2019 23:11:19 GMT+0100 (CET)




  • Synthese PLANES

    Par Altana Vittoria, Dikaros Konstantinos, Duchosal Matteo, Solioz Thomas, 24/11/19


    SYNTHESE PLANES                                                 21/11/2019

    Altana Vittoria (vittoria.altana@epfl.ch)

          Dikaros Konstantinos (konstantinos.dikaros@epfl.ch)

    Duchosal Matteo (matteo.duchosal@epfl.ch)

    Solioz Thomas (thomas.solioz@epfl.ch)

       « Planes », les plans, sont un outil utilisé par l’Homme depuis longtemps ; en effet il s’agit d’un concept très essentiel pour pouvoir étudier notre environnement et aussi le construire. Nous ne pourrions pas vraiment imaginer comment serait notre monde sans l’utilisation de ces derniers.

    Dans cette phase, nous nous sommes posé les questions, que sont les plans ? Comment les caractériser ? Que veut on souligner de ceux-ci dans notre création ?

    Beaucoup de réponses à ces questions surviennent, ce qui explique une variété de maquettes produites pour explorer cet univers. Néanmoins après les idées, vient une grande vague de questionnements pour arriver à s’intéresser sur ce qui est vraisemblablement la solution la plus judicieuse :

    D’une part, d’un point de vue physique, les détails constructifs considérées sont ceux qui sont réalisables et permettent de reprendre des efforts dus aux charges de la structure.

    D’autre part, la forme générale de la structure et la disposition des détails permet de valoriser les limites de celle-ci et donc, par définition, les plans théoriques qui la traversent dans des directions variables.

    Il s’agit d’un projet unique pour nous car nous pourrons utiliser pour la première fois des techniques de construction, certes, précaires, mais qui nous permettent de comprendre l’importance de la précision pour la réalisation d’un projet relativement grand (nous dépassons les deux mètres d’hauteur).

    De plus, un autre défi de ce projet est de le relationner avec son lieu de construction, pour pouvoir avoir plus de lectures possibles de celui-ci. Nous ne voulons pas forcer une légitimation d’un point de vue de ce que nous construisons, car il est clair qu’un même objet peut susciter des émotions différentes pour deux personnes différentes.

    Les prolongations de solides, les intersections formées visibles (bois…), mais aussi les invisibles (plans à la limite de chaque élément du projet) donnent une vision intéressante et notamment très libre d’analyser cette construction.

    Pour nous, il s’agit dans cette phase de présenter un dispositif permettant de bien mettre en évidence ce qui est présent physiquement, et en même temps de ne pas empêcher les limites théoriques de ces éléments physiques. Les plans, doivent clairement apparaitre.