• PERFORMANCE

    Par D'Amico Timothée, Neypatraiky Yannick, Pauvert Grégoire, Rognon Justine, Schroff Mélanie, 13/05/20

    TIM


    Image Wed May 13 2020 10:34:50 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)



    46.221814 6.096931


    PASSAGE DE RELAIS


    Au milieu de l’agitation de l’achat de vêtements, d’aliments ou autres consommations, j’attends mon tour pour payer mes petits pots de fleur. Je parviens à m’extraire du bâtiment emportant mon matériel. Je marche en direction de la route en pensant à ma prochaine mission : deviner dans quelle voiture ont été embarquées les plantes en provenance du jardin botanique. Sur mon chemin plusieurs obstacles dus tout d’abord à la circulation. Entre l’incessant passage de piétons pressés, voitures klaxonnant au feu rouge, trams se créant un chemin au milieu de ce tourbillon de voitures et les bus pleins à craquer. J’observe attentivement les voitures pour deviner leur trajectoire. Laquelle va tourner pour s’arrêter à ma hauteur. La rouge ? non… La noire ? non plus… La bleue ? Oui elle semble s’engager dans ma direction et le conducteur me fait un signe. Le véhicule s’arrête à ma hauteur. J’ouvre la portière arrière et je récupère deux plantes. La troisième restera avec le propriétaire de la voiture. Deux passages piétons me séparent de mon objectif : l’arrêt de tram. Je franchis les obstacles de bitume les uns après les autres pour atteindre l’autre côté de la route. Je me retrouve ainsi sous la route de Meyrin. L’ambiance sonore change, l’écho contre les parois et le bruit de l’axe routier au-dessus de nos têtes se mêlent aux discussions de l’arrêt de bus. Je choisis de prendre l’ascenseur pour rejoindre la vitesse supérieure.  Percer les niveaux de circulation verticalement pour atteindre le flot de voitures et les rails du tram. Je cherche l’endroit exact qui correspond à la dernière porte du deuxième wagon. Le tram 14 arrive. Je pourrais attendre le 18 mais il faut faire au plus vite pour tenir le rythme. La rame s’immobilise. Je n’ai que très peu de temps pour déposer tout le matériel que j’ai collecté avant que les portes ne se referment. Je parviens à me glisser hors du tram. L’objectif est atteint. Mais le temps presse il faut retourner à la case départ pour ne pas rater le prochain convoi de plantes.


    Image Wed May 13 2020 09:12:36 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)



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    46.218411- 6.110278


    BROUETTE

    • TROUVER DE QUOI EFFECTUER UN TRANSIT

    Potager, potager, maison, jardin. Je devrais bien trouver un objet me permettant de transporter ce que l’on va me transmettre. Je cherche, je fais des rencontres, je discute, j’explique. On me propose une brouette, parfait. Je peux donc me diriger au point de ralliement.

    • ATTENDRE LE CONVOI

    Arrêt de tram Vernier - Balexert, le 14 et le 18 y transitent. Attente. Un tram arrive, les portes s’ouvrent, je monte, je cherche. Pas de convoi dans celui-ci.

    Un second tram arrive, je monte, je cherche, je trouve. Cinq plantes et un pot en terre cuite dans celui-ci. Je ne peux en prendre que trois et le pot. Je redescends aussitôt.

    Je place délicatement le convoi dans ma brouette et salue les pantes alors restée dans le tram, elles sont en chemin pour une nouvelle vie, pleine d’aventures.

    • EFFECTUER LE TRANSIT

    Flux de voitures incessant, il faut que je franchisse cet axe routier. Toujours accompagnée de ma brouette et de son convoi, je traverse, plusieurs passages piétons.

    Je me dirige dans l’épaisseur de l’axe, j’y retrouve le calme, les jardins, les potagers. Il ne faut pas traîner un prochain convoi doit sûrement déjà être en route.

    Mais il ne faut pas que j’oublie de me ravitailler en terre sur le chemin, je m’arrête alors dans un potager et remplis le pot. Je repars.

    Une fois l’axe traversé, je débouche dans une zone industrielle, j’y retrouve le bruit, les voitures. Je me dirige vers le point d’arrivée du convoi, un parking.

    • S’ACQUITTER DU CONVOI

    Je décharge ma brouette, dépose son contenant sur le parking. J’observe, il commence sa métamorphose.

    Vite il faut retourner à l’arrêt de tram le prochain convoi peut arriver à tout moment. Je repars aussitôt.


    Plus les trajets passent, plus ils deviennent une habitude. Je commence à faire abstraction des lieux que je traverse une seule idée m’obstine, effectuer le plus de transits possibles.

    Chaque arrivée au parking est un émerveillement et chaque arrivée au tram, un soulagement.



    Image Wed May 13 2020 10:31:50 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)



    Image Wed May 13 2020 10:21:51 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)Image Wed May 13 2020 10:21:51 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)







    Cycliste Végétale : Le tour de Meyrin

    1ère étape : Les plantes du jardin et le vélo, 46.226347, 6.082164
    Des plantes attendent aux pieds du vélo, comment y-sont-elles arrivées ? qui les a placés à cet endroit précis ? Dans le fond, est-ce important ? La réponse est non !!! Un panier sur ce vélo n’attend qu’à être rempli, et les plantes posées ne demandent qu’à s’élever et à commencer leur voyage. C’est comme si on pouvait les entendre crier « ON EN MARRE DE RESTER STATIQUE, ON VEUT FAIRE DU VELO ! »

    2ème étape : Balade dans la ville
    « QUE C’EST BRUYANT ! » disent-elles. Le son des voitures, le nombre de voiture, de beaux bâtiments, beaucoup de routes pour les voitures… oh ! une piste cyclable, pratique pour faire du vélo mais bon, ce n’est pas l’environnement idéal, on ne sent pas dans son élément et on se fatigue vite à force de pédaler. Vivement la prochaine étape !

    3ème étape : L’arrosage, 46.211620, 6.092305
    Que c’est fatiguant le vélo, on mérite bien une pause. Rien de tel que de se reposer au bord d’un cours d’eau. Tant mieux puisque Le Rhône est exactement ça. On ralentit tout pour un moment de détente, après l’effort on se dessèche et il faut s’hydrater. L’eau du Rhône est parfaite, un verre, un seau, un récipient, en soi peu importe, et hop on va chercher l’eau et on arrose. Les plantes se revigorent alors. Prendre beaucoup de soin, de temps lors de cette étape permet de bien se préparer à la suite car le trajet est encore long.
    4ème étape : Communion avec la nature
    Une balade dans la forêt, comme un retour au bercail. Une réserve naturelle qui plus est. Prenons notre temps et apprécions cette partie du trajet. Que c’est vert, que c’est beau, que c’est calme, que c’est agréable. On s’y sent dans son élément, on aurait presque envie de rendre les plantes à dame nature mais un autre destin les attend.
    Ligne d’arrivée : Fin tragique ? 46.214811, 6.101418
    On arrive au parking qui constitue la fin du parcours. C’est le moment des adieux, de la séparation. Les plantes doivent revenir à leur emplacement de départ au pied du vélo. Qui sait ce qui les attend… On se le demande ...


    Image Wed May 13 2020 10:49:38 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)



    Image Wed May 13 2020 11:21:51 GMT+0200 (Europe de l’Ouest (heure d’été))Image Wed May 13 2020 11:21:51 GMT+0200 (Europe de l’Ouest (heure d’été)) 










    46.214490, 6.103713


    LIVRIVRAISONS CÉLADONS

    Gris.

    Tout est gris, tout est froid. L'odeur, le bruit, l'aura de la tôle froide, du pneu chaud, des effluves d'essences, du stress, du ciel rendu sombre par ce qui lui est reflété. Métal et béton remplacent chair et émotions au détriment de tous.


    Premier cadeau d'un côté. La marche est lente, chargée d'un véhicule à roues, manuel, bien particulier.


    Gris, Vert.

    Le véhicule à roues s'arrête, fatigué, et dépose sur le sol sa cargaison colorée. Une, puis deux, puis trois. Toutes fraiches, toutes souriantes, toutes gorgées de vie. Et de quoi les nourrir pour qu'elles puissent subsister en cette terre affamée. Il y en a d'autres plus froides et qui resteront froides, faites de plastiques et de peintures, qui ne pourront mourir.


    Nouveau cadeau un peu plus loin derrière. Cette fois plus rapide, véhicule à roue de nouveau, silencieux, où la chair et le métal sont complices.


    Gris, Vert, Vert.

    La cargaison est en sécurité. On peut sentir leur souffle ensoleillé. Celles-ci plus fragiles, ont été chouchoutées. De l'eau perle sur les feuilles, elles sont prêtes pour la guerre, et ne rendront pas les armes avant d'être assoiffées.


    Cadeaux sur cadeaux, de nouveau le véhicule à roue, manuel et bien particulier.


    Gris, Vert, Vert, Vert.

    Et le cercle de la vie se met en place. Repoussant les râles de l'industrie. Faite d'allez-retours, la forêt commence à pousser. On entend même le chant des oiseaux, nouvellement installés. D'un côté ça abonde, de l'autre c'est plus frugale mais plus charismatique. Ce microcosme végétal se multiplie telle une cellule, pour former un buisson, puis un arbuste, puis une masse verte sporadique.


    Cadeaux, encore et encore, jusqu'à ce que les trams s’endorment dans la nuit.


    Gris, Vert, Vert, Vert.

    Vert, Vert, Vert, Gris.

    Vert.



    Image Wed May 13 2020 10:49:38 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Image Wed May 13 2020 11:44:16 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)      Image Wed May 13 2020 11:44:16 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)









  • PERFORMANCE COLLECTIVE - cartes dynamiques

    Par Ferrari Luana, Pilsworth Daniel, Santacroce Nicola, Thévenaz Manon, 12/05/20

    Les performances prennent vie sur la carte du territoire. Les références de nos planches de performances sont localisée dans l'espace-temps et donnent une lecture dynamique de l'action collective.


    Performance : Matérialiser l'épaisseur du vide

    Thème de carte : Réseau routier et couverture du territoire


    Image Tue May 12 2020 21:23:46 GMT+0200 (CEST)



    Performance : Chercher sa place

    Thème de la carte : Ensoleillement


    Image Tue May 12 2020 21:23:46 GMT+0200 (CEST)



    Performance : Respire

    Thème de la carte : Qualité de l'air


    Image Tue May 12 2020 21:23:46 GMT+0200 (CEST)



    Performance : Lire

    Thème de la carte : Accidents


    Image Tue May 12 2020 21:23:46 GMT+0200 (CEST)


    Code couleur

    Rouge : Manon

    Bleu : Nicola

    Vert : Luana

    Jaune : Daniel

    Les numéros sont ceux des références de nos planches de performances

  • DE L'INDIVIDUEL AU COLLECTIF - chercher sa place

    Par Ferrari Luana, Pilsworth Daniel, Santacroce Nicola, Thévenaz Manon, 12/05/20

    Performance individuelle - Chercher sa place - Parcours cyclique




    Image Wed May 13 2020 11:38:52 GMT+0200 (CEST)






    planche expliquant le performance individuelle




    Image Wed May 13 2020 11:38:52 GMT+0200 (CEST)






    Schéma de lecture




    Image Wed May 13 2020 11:38:52 GMT+0200 (CEST)






    planche des références

  • ACTION COLLECTIVE LOCALISEE - performance

    Par Ferrari Luana, Pilsworth Daniel, Santacroce Nicola, Thévenaz Manon, 06/05/20

    Thème Général : Réseau routier et couverture du territoire


    Image Wed May 06 2020 14:09:53 GMT+0200 (CEST)





    Image Wed May 06 2020 14:09:53 GMT+0200 (CEST)





    Thème : Ensoleillement


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    Thème : Qualité de l'air


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    Thème : accidents


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    Image Wed May 06 2020 14:09:53 GMT+0200 (CEST)






    CHAPITRE DE L'ACTION



    Image Tue May 12 2020 16:30:11 GMT+0200 (CEST)

    Schéma de plan du site de l'action

    Image Tue May 12 2020 16:30:11 GMT+0200 (CEST)

    Schéma de coupe du site d'actionImage Tue May 12 2020 18:54:59 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)

    Plan du site avec l'intégration de l'échelle domestique









  • DE L'INDIVIDUEL AU COLLECTIF - PROTOCOLE

    Par Ferrari Luana, Pilsworth Daniel, Santacroce Nicola, Thévenaz Manon, 06/05/20

    46.221968, 6.097331

    Actions en simultané 



    CHERCHER SA PLACE

    Sous le pont, évaluer la luminosité, en déduire sa qualité. Se mettre à la place de la plante que l’on y trouve, chercher le chaud, chercher la lumière, chercher l’énergie. Suivre les escaliers, les monter, un à un, les compter si on veut, arriver sur le pont, sur la “terrasse”. Observer les toits visibles environnants, chercher à se rendre compte du potentiel solaire du lieu. Se promener sur le pont, déceler les zones les plus ensoleillées, les surfaces les plus dégagées, chercher sa place. Une fois trouvée, descendre, prendre la plante en y faisant particulièrement attention, remonter les escaliers. La poser au bon endroit, pause.

    Chercher à perfectionner, se remettre à la place de la plante, avoir chaud, avoir soif. Redescendre “à l’intérieur”, sous le pont. Chercher le frais, chercher de l’eau. Trouver de l’eau, trouver un contenant, le remplir, monter l’eau sans en renverser. Donner à boire à la plante, saturé d’eau la terre sèche, voir l’eau s’échapper par les trous sous le pot, la laisser couler. Reconsidérer l’ensoleillement, la satiété de la plante. Une fois que l’on est convaincu que tout a été bien fait, laisser la plante au soleil, descendre les escaliers



    RESPIRE

    Observer les lieux, marcher vers l’ascenseur, le contourner, prendre le tapis de yoga derrière le pilier. Dérouler le tapis sur le trottoir, rester en recul et observer : prendre conscience de sa respiration, prendre conscience de l’espace, de ses dimensions, de sa matérialité. Ecouter le bruit contenu, résonnant et incessant des voitures, écouter les conversations des personnes autour, leur respiration. Observer la réaction des gens vis-à-vis de ce tapis de yoga déroulé, laissé sur le sol. S’avancer vers le tapis, marcher dessus, s’agenouiller, prendre une inspiration profonde en levant les bras, puis expirer tout en se penchant en avant avec les bras, position pose de l’enfant. Rester ainsi une trentaine de seconde - fermer les yeux, respirer, écouter, sentir, ressentir. 

    Se relever, enrouler le tapis et appuyer sur le bouton de l’ascenseur, attendre que les portes s’ouvrent puis entrer, rester en recul et observer : prendre conscience de sa respiration, prendre conscience de l’espace, écouter le bruit de l’ascenseur, le bruit étouffé de l’extérieur. Observer la réaction des gens vis-à-vis de ce tapis de yoga déroulé, laissé sur le parterre de l’ascenseur. Dérouler le tapis, s'asseoir dessus, lever les bras au ciel en prenant une inspiration profonde, ramener les mains l’une contre l’autre, puis tout en expirant lentement, les descendre vers son torse. Fermer les yeux, inspirer, expirer, inspirer, expirer. Ouvrir les yeux, enrouler le tapis, sortir de l’ascenseur à l’étage supérieur. 

    Observer les lieux, marcher en direction du banc de l’arrêt de bus, dérouler le tapis de yoga sur le banc, rester en recul et observer : prendre conscience de sa respiration, prendre conscience de l’espace, de ses dimensions, de sa matérialité. Ecouter le bruit qui se propage, écouter les conversations des personnes autour, leur respiration. Observer la réaction des gens vis-à-vis de ce tapis de yoga déroulé, posé sur ce banc. S’avancer sur le tapis, s’asseoir dessus puis lever les bras au ciel en prenant une inspiration profonde, ramener les mains l’une contre l’autre, puis tout en expirant lentement, les descendre vers son torse. Fermer les yeux, inspirer, expirer, inspirer, expirer. Ecouter les bruits environnant, les voitures qui passent, le métro, les conversations - se laisser bercer par ses sons, libérer son corps et son esprit au travers de mouvements fluides…  se mouvoir sur le son de ces bruits qui d’habitude ne sont que des bruits de fond, inconsidérés.

    Ouvrir les yeux, se lever, enrouler le tapis, prendre le métro.



    DEAMBULE

    Matérialiser l’épaisseur du vide

    But est de transposer l’épaisseur d’un site situé sur la route de Meyrin dans un espace différent et restreint. Le concept, c’est de prendre conscience de l’épaisseur d’une zone en fonction des différentes articulations qui la composent. Afin de lier cette prise de conscience à l’échelle de corps dans un but final de réappropriation de cet espace, la performance s’inspire de la traverse de cadre en papier de Saburo Murakami . Ce procédé permet de cristalliser un mouvement complexe sur un espace précis et révéler la relation du corps avec cette matérialisation de l’épaisseur. Cette analyse permet une prise de conscience et une réflexion sur la réappropriation du site genevois que nous étudions afin de replacer l’homme au cœur de ce nœud hyper urbain.

    Sélectionner différents espaces qui matérialise l’épaisseur du vide. Des lieux, zone, transition qui rendre l’espace articulé, dense directement sur le site de Genève: 

    - Espaces piétons

    - Passages sur-voie en ponton

    - Passages sur-voie en pont

    -  Espaces sous le pont principale

    Transposer ces espaces à l’échelle de la chambre ou de l’appartement afin d’enrichir la performance d’une circulation plus importante qui symbolise l’analyse du site sous la forme d’une marche circulaire autour de l’épicentre du croisement routiers.

    - Espaces piétons = repose-pied jaune

    - Passage en ponton = première porte

    - Passage sur le pont = deuxième porte

    - Espace central sous le pont principal = baignoire

    Séquençage de la performance :

          1. Arriver dans le champs de la caméra depuis le salon. 
          2. Monter sur le pouf jaune et attendre que le feux passe au vert. 
          3. Descendre du pouf et avancer vers la porte (première épaisseur). 
          4. Traverse frontalement le papier. 
          5. Tourner sur la gauche. 
          6. Entrer dans la salle de bain en traversant le papier en position latérale. 
          7. Ouvrir le rideau de douche. 
          8. Pré ouvrir le papier afin de pas tout déchirer en rentrant.  
          9. Se coucher dans la baignoire en mettant d’abord les deux pieds puis en s’asseyant et enfin en s’y couchant. 
          10.  Attendre quelques secondes on s’y couchant. 

    Positionnement des caméras :

    Premier cameraman fixe qui filme de dos du point 1-5

    Deuxième caméraman fixe qui filme depuis le couloir du point 4-6

    Troisième caméraman, mouvement possible car espace restreint depuis le point 7-10

    Réunifier avec les autres performances du groupe sous la forme d’un montage vidéo commun.



    LIRE

    Comprendre les potentialités du site

    L’espace horizontal sous le pont présente diverse prises pour le passant, pouvant générer des conditions à la fois fugitives et permanentes. De ce fait la performance vise à mettre en exergue les défaut et les qualités caractérisant ce lieu énigmatique. 

    Le corps comme unité de mesure 

    Utilisant son propre corps pour habiter les lieux de sa chambre (ou du site), prenant vite conscience du rapport entre le corps et l’espace, le son du montage vient rendre transparent les pollutions et conditions sonores. 

    Le corps pouvant se faufiler sous, sur et entre des plans ou des surfaces, la performance vise à montrer l’importance de leurs fusion, pouvant potentiellement donner de la qualité, presque domestique, sous cette infrastructure. 

    Séquences

    Une action toutes les 5 secondes.

    1. Passage du couloir à la chambre 
    2. S’assoir sous la table et lire  
    3. S’allonger sous la table et lire 
    4. Monter sur la table  
    5. S'asseoir sur la table et lire  
    6. S’allonger sur la table  
    7. Descendre de la table 
    8. Ouvrir le fenêtre 
    9. S’assoir sur l’embrasure et lire (Face) 
    10. S’allonger sur l’embrasure et lire 
    11. S’assoir sur l’embrasure et lire (Dos) 
    12. Partir en direction des champs