• PLANCHE FINALE

    Par Bricout Elodie, 26/11/20



    Planche Finale


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  • 2.4 x 1.8

    Par Bricout Elodie, 03/06/20



    Test Layout



    Plan-coupes du Layout







  • Il sera une fois en deux mille vingt et un...

    Par Bricout Elodie, 06/05/20



    Dans le fort lointain pays de Meurthe-et-Moselle vivent les meulson·nes, habitant·es de Maron.


    Maron



    La commune dispose d'une parcelle de trois cent cinquante mètres de longueur au bord de ladite Moselle. Au début de l'été, le festival Lapalette la transforme; la ruche rayonne un miel qui attire les butineureuses de la région entière, voire de France et de l'au-delà. 



    Sixième édition du festival, en 2021



    L'équipe de jeunes Metsleson - à qui la gérance de l’événement ainsi que de son terrain a été confiée - sait mettre l'espace à profit de la culture locale. Illes œuvrent toute l'année au sein de l'association Metsleson et pour beaucoup, prennent leurs jours de congé en juin pour le chantier.

    La sixième édition du festival, en 2021, compte une construction sur mesure pour une performance. Située à l'entrée du terrain, la construction se montera en vingt-cinq jours selon les étapes suivantes:



    Chantier de construction





    Une année de préparation dont un mois de chantier pour quarante-huit heures de festival dont deux heures et demi de performance.


    Il sera une fois un samedi vingt-six juin deux mille vingt-et-un, en Meurthe et Moselle.


    Il sera quatorze heures sur le chemin du Grand Patis.



    A l'approche du terrain



    Il sera quinze heures dans l'intimité des drapés.


    Drapés



    Il sera seize heures, l'heure du goûter.



    Collation


    Il sera dix neuf heures quinze pour une structure qui s'anime. 


    Performance


    Il sera vingt heures pour un public qui sautille. 


    Performance



    Il sera vingt et une heure trente dans la tombée de la nuit. 


    Concert




    [Merci à M. Théo Aubrun pour les arbres très réalistes.]



    CameraCamera








    Sur le terrain, les festivalier·ères valseront avec les aiguilles de la montre.



    Evolution du public sur le terrain





    14h15h16h19h1520h21h30



































  • Itinéraire dans le dessin d'une structure

    Par Bricout Elodie, 08/04/20

    L'intention du semestre est de suivre le fil rouge méthodologique suivant:



    Image Wed Apr 08 2020 14:56:13 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)






    Le projet commence avec une synthèse des contraintes évoquées pendant la résidence.





    Image Wed Apr 08 2020 14:08:54 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)






    Ces contraintes commencent à dessiner l’espace, à tracer les prémices d’une volumétrie.

    Il manque un concept. Celui-ci vient puiser ses ressources dans les réflexions du XXème siècle autour de l’architecture performative. Travailler avec une grille modulaire permet des adaptations, selon les usages, en hauteur et une liberté d'interprétation de l'espace proposé.




    Image Wed Apr 08 2020 14:37:59 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)





    La volumétrie devient modulaire.



    Image Fri Apr 17 2020 09:59:29 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)


    Image Wed Apr 08 2020 14:08:54 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)





    Le scénario de la performance a été rédigé par les artistes. Dessiné, il affine les dimensions prévues par la volumétrie. L’espace résultant est l’espace nécessaire et suffisant.



    Image Wed Apr 08 2020 14:08:54 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)




    L’étude des corps des danseuses permet de choisir un module plus précis et plus adapté.



    Image Wed Apr 08 2020 14:08:54 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)




    Une nouvelle grille en résulte avec un module de 1.71 m par 0.85 m, pouvant accueillir les deux danseuses allongées l’une à côté de l’autre.



    Image Fri Apr 17 2020 09:59:29 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)




    Image Wed Apr 08 2020 14:08:54 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)






    Le plan de la structure principale se dessine. Pour des questions d’usage, de coûts, et de faisabilité sur le chantier - où tout est porté à la main et construit par des volontaires – le détail constructif de base est celui de cadres qui sont vissés ensembles, le plafond. Il n’a pas besoin de poutre, il est autoportant. En intégrant dans le système un plancher, fixé aux colonnes - comme le plafond - par des tiges filetées, la structure résiste aux efforts latéraux.

    Le nombre de colonnes est ensuite allégé, créant ainsi des espaces de vie au sol et dégageant la vue pour la régie.

    La structure principale pourra être montée comme suit :



    Image Wed Apr 08 2020 14:08:54 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)





    Les autres modules mobiles respectent la contrainte d’être démontable et déplaçables rapidement par une dizaine de personnes.



    Image Wed Apr 08 2020 14:08:54 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)





    Les totems, butes pour le public et scène pour les autres concerts n’ont pas de rôle structurel majeur à remplir. Le réemploi de palettes permet de concentrer les efforts du chantier sur la structure principale et d’économiser du temps et du bois. L’élément d’ascension des danseuses sur le plateau est lui entièrement dessiné selon les proportions de leurs corps.



    Image Wed Apr 08 2020 14:08:54 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)





    La boucle est bouclée.





    Image Wed Apr 08 2020 14:37:59 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)



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    Image Wed Apr 08 2020 14:08:54 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)












  • Résidence artistique

    Par Bricout Elodie, 03/03/20



    Lieu: Maron 54230, France

    Date: du jeudi 26 à 9h au samedi 29 à 19h. 

    Participants: deux danseuses, une danseuse-clown, deux musiciens, un graphiste, un facilitateur en gouvernance partagée, une architecte.




    Objectif de la résidence :


    Le projet part du constat que les scènes du festival sont construites indépendamment des spectacles qu’elles reçoivent. Elles proposent un espace frontal devant le public. En invitant des artistes à concevoir un espace scénique, l’occasion se présente d’éclater le 4ème mur, de compter le public comme acteur à part entière du spectacle, et de générer une architecture qui soit au service des corps en mouvement, ceux des musiciens, ceux des danseuses, celui du peintre, ceux des festivaliers.

    Les trois jours de la résidence devraient donner naissance à une maquette spatiale de l’espace scénique ainsi que l’écriture d’un scénario de performance.



    Matériel préparé :

    Pour les temps de discussion ou d’observation : 6 gros coussins, 5 tapis, 100 feuilles A4, 1 support paper-board avec feuilles A1, un projecteur.

    Pour les pauses : une lampe, de la nourriture, une bouilloire, 6 tasses et couverts, 3 chaises de bar, une chaise longue.

    Pour la maquette : 10 kg d’argile, du bois de 2mm, des outils de poterie, des baguettes de bois, du carton bois 2mm et 3mm. 14 feutres, 15 crayons de couleurs, 6 crayons à papier, un taille-crayon, 3 gommes, 8 règles, 1 équerre, 3 cutters.



    Matériel produit en amont :



    Pour les temps de projection sur le terrain :

    3 pelotes de laine rouge, 100m de ruban rouge, 1 gabarit de 5m de hauteur, 8 gabarits jaunes de 3m avec chacun 2 tendeurs blancs, 2 sardines et 2 pieds vissés à 50cm. Tous les 50cm du gabarit sont marqués par un trait rouge.




    Gabarits Insitu



    Pour la maquette au 1 :33 :

    25 palettes. Trois humain·es. Un plan au 33ème du terrain où s’implantera la scène. Un plan plus large au 50ème. Un plan de Maron au 1000ème. Un tableau des dimensions réelles et de leur équivalent en cm et en échelle graphique.


    Emplacement sur le terrain



    Pour les temps d’improvisation en extérieur :

    Un promontoire de 266 palettes sur lequel a été vissé un plancher, un escalier de 42 palettes, une passerelle pour rejoindre un deuxième promontoire voisin, une plateforme à 6m de hauteur entre deux arbres avec une échelle pour y accéder, des tissus tendus pour créer des surfaces murales.



    Construction pour improvisation Insitu






    Bilan de la résidence :



    La performance qui se profile durera entre 50 et 75 min, elle aura lieu à 19h avant les premiers concerts des scènes principales. Elle joue un rôle de warm-up, réalisant la transition entre les spectacles théâtraux de l’après-midi et les concerts musicaux du soir. Les artistes commencent en effet par des interactions avec le public pour le rassembler près de la structure scénique et la performance se termine en concert musical et dansant.

    L’objectif de la résidence a été atteint : le collectif transdisciplinaire que nous formons a monté un projet scénique, performatif, architectural, compatible avec les contraintes du festival, validé par l’équipe technique de Lapalette. Je repars en tant qu’architecte avec une maquette, un plan et des contraintes structurelles à travailler. Je dois encore étudier la structure et le déroulé du chantier afin de soumettre la version définitive ainsi que la commande de bois aux organisateurs du festival.




    Objectifs par demi-journées





    Préparation de la maquette au 1:33










    Bilan de production de la résidence :


    - 5 gabarits plantés sur le terrain,

    - une demi-heure de performance sur la structure en grandeur réelle, avec jeu des musiciens et ascension à 3m des danseuses et d’un musicien,

    - 3 heures d'improvisation des artistes en interaction, dans la salle du conseil municipal de Maron,

    - une maquette au 33ème du projet artistique,

    - écriture d’un scénario narratif



    Detail-Gabarits






    Mon rôle d'architecte dans cette résidence  :


    J'ai créé un cadre (en invitant des artistes, en prenant le temps de préparer la résidence et en proposant un processus de prises de décisions) permettant à un spectacle performatif de s’incarner et devenir spatialité. Le scénario avec sa temporalité est devenu structure architecturale.

    J'ai mis en place des outils d'architecture qui sont exploitables par des artistes - du corps, de la musique et du dessin - afin qu'illes puissent concevoir une architecture faite sur-mesure pour leur spectacle. 

    J'ai fait le lien entre les artistes-performeur·euses et les organisateur·ices de Lapalette en générant une discussion ensemble autour de l'architecture, de la construction et d'espace scénique.




    Corps et architecture



    Mes apprentissages d’initiatrice de résidence et d’architecte :



    Constat :

        Trois jours de résidence ne permettent pas de prendre le temps de créer du lien entre nous et réfléchir au processus méthodologique, en même temps que faire des séances d’improvisation, monter un scénario et la structure en vraie grandeur ou en maquette. Afin de pouvoir tout faire dans le temps imparti, nous courions après la montre. Le sentiment d’urgence a été insupportable pour un·e artiste qui a quitté le projet dans la nuit de vendredi à samedi.

    Le premier jour, les musiciens ont exprimé le fait qu’ils se sont trouvés hors de leur zone de confort en vivant des pratiques de reliance et de gouvernance partagée lors desquelles l’attention est portée sur l’être ensemble plutôt que le faire ensemble.

    Analyse :

        La gouvernance partagée ne plait pas à tous. Elle demande du temps et un ralentissement du rythme avant et après le travail afin de pouvoir sentir les ajustements à faire, la direction à prendre. Tous·tes ont cependant apprécié la qualité de l'écoute et des relations générées par les temps corporels, ainsi que les temps de parole: d'inclusion et de clôture. Une résidence d’une semaine c’est le minimum pour plonger ensemble sereinement dans le processus et la création. Les conditions doivent apparemment être plus clairement communiquées dès le début : la gouvernance partagée implique un ralentissement, la durée de la résidence est fixe et une rémunération supplémentaire est possible. La question se pose aussi des formalités de la gouvernance partagée dans le contexte d’un projet artistique où des micro-décisions sont prises en permanence, où les choix sont réversibles et où les liens humains se tissent à travers la création commune. Les décisions s’enchainent fluidement et les processus méthodologiques sont habituellement informels.




        Le programme de ces trois jours était très chargé. La résidence devait initialement durer entre 5 jours et une semaine. Elle a été raccourcie à 3 jours par un·e artiste qui ne pouvait pas se libérer avant à cause d’un autre travail.

        Il est important de poser un cadre plus officiel à l’étape de l’engagement des artistes. Est-il inévitable de passer par le contrat écrit ? Payer d’avantage les artistes aurait-il prévenu ce raccourcissement de la durée de la présence des artistes à Maron ? Il aurait été préférable d’inviter des artistes locaux - de Nancy - qui peuvent venir dans la journée ou le soir et qui n’ont pas à rouler 7h en se levant à 3h du matin.




        L’adjoint au maire est intervenu jeudi matin pour nous dire que l’accès à la salle ne nous serait plus permis à partir de vendredi midi… alors que nous avions fait la demande officielle et que nous avions reçu les clés pour les trois jours. Ce faux-bond a été difficile à accepter dans la mesure où nous avions reçu l’accord de la mairie, nous venions de loin, toute la salle était installée avec soin et le déménagement de la résidence mangeait sur le temps de travail.

        A nouveau, la base du contrat écrit est-elle la seule option ?




        Le premier jour a commencé avec du retard, les choses ont mis du temps à se mettre en place. On est allé poser les gabarits l’après-midi dans des conditions météorologiques rudes. Les artistes ont joué le jeu malgré les pieds mouillés, la pluie, le vent, le froid. Ce n’a pas été facile de commencer par cet exercice abstrait au lieu de plonger dans leurs disciplines respectives de danse, musique et peinture. La nuit est tombée, nous avions posés 4 gabarits sans avoir eu le temps de tisser des liens entre les gabarits pour dessiner dans l’espace des surfaces, des cheminements. L’exercice n’a pas fonctionné dans le sens où nous n’avions pas d’ébauche de structure, seulement 4 points d’intérêt sur le site, le temps passé à planter les gabarits n’a pas abouti à matérialiser une structure. Le mercredi 25 février, le président et le trésorier de Metsleson m'avaient donné, sur le terrain du festival, toutes les contraintes et les emplacements des autres constructions pour la sixième édition du festival. J'ai choisi de ne pas transmettre d'emblée toutes les contraintes aux artistes afin qu'ils puissent porter un regard neuf et imaginatif sur le site. Les 4 gabarits ont été posés près d’arbres qui ont inspiré les artistes. Concrètement, ce n’était pas possible de construire la structure à cet endroit du terrain mais ce qui importait résidait dans le narratif qui se dessinait autour de ces arbres et qui servirait à construire l’espace scénique ailleurs, là où Lapalette l’avait prévu. La mise en commun des observations du site m’a donné de voir comment chacun projette un festival quand les arbres sont nus et que la pluie tombe. Les discussions autour de la pose des gabarits ont fait germer des idées d’actions possibles pendant la performance. Ces idées ont servi comme base d’imaginaire des possibles scénarios. A la fin de la première journée, deux artistes ont exprimé leur frustration de ne pas avoir encore exercé leur propre discipline. Le deuxième jour, le processus a été modifié et adapté suivant les désirs des artistes. Nous avons élaboré ensemble le déroulé de la journée. C’était ce qui était prévu dans l’invitation faite aux artistes en novembre : le programme n’est qu’une proposition qui est appelée – comment en gestion par consentement – à être amandée par les artistes. Le deuxième jour a donc privilégié les temps d’improvisation, en salle et à l’extérieur. J’ai observé les interactions des corps entre eux et des corps avec leur environnement, avec la structure en extérieur. J’ai imaginé une architecture qui réponde à ces jeux et présentai un dessin de synthèse à l’équipe en début d’après-midi. Illes se sont approprié la proposition et l’ont modifiée avant de la construire en maquette. La maquette permettait autant de parler de détails techniques que de préciser l’enchainement du scénario. Les danseuses ont composé une histoire. Le deuxième jour a été plus fluide et plus satisfaisant pour les artistes. La mise en place et l’acclimatation étaient faites.

        La particularité de ce processus de conception architecturale réside dans le fait que la préméditation est impossible. L’architecture est intrinsèquement liée au scénario. Les deux se nourrissent mutuellement. En organisant le programme, il a fallu choisir entre commencer par esquisser le scénario pour qu’il dessine l’architecture ou bien commencer à jalonner le terrain pour raconter une histoire. J’avais choisi la deuxième option.




        J’ai trouvé ça émouvant de voir comment chaque artiste s’est approprié l’exercice avec les gabarits et celui avec la maquette. L’un·e pose directement les palettes miniatures sur le plan pour se représenter la dimension du projet, l’autre observe pendant une quinzaine de minutes avant de modeler la matière avec une grande précision, un·e autre encore s’empare aussitôt du cutter pour couper dans le carton les totems à l’échelle…

    Le fait qu’une dizaine d’organisateur·ices et techniciens pour Lapalette [membres de l’association Metsleson] soient venus rencontrer les artistes, découvrir le projet et étudier sa faisabilité a ancré le projet dans le réel. C’était gratifiant pour notre travail de le sentir reconnu et concrétisé.

        La simultanéité de la conception du scénario avec celle de l’architecture donne un caractère très particulier à la méthode. Concevoir l’architecture est alors une performance en soi dans le sens où elle ne peut naître que dans l’instant présent. Elle résulte de l’interaction de tous les artistes. Leur présence, leurs gestes, leurs paroles accouchent l’architecture. Les méthodes d’architecture conventionnelles étudient un cahier des charges en amont pour proposer un projet mûrement réfléchi. Ici, les besoins sont de faits des actions. Les jeux des acteurs eux-mêmes interagissent avec leur environnement, à commencer par le sol.  Et ces actions ne peuvent pas se préméditer, elles jaillissent de l’intériorité des artistes, de leurs émotions dans le moment présent, de leur créativité. La conception de l’architecture devient une performance.

    La part de préméditation de mon travail d’architecture a eu une répercussion dans cette performance. Les artistes ont eu un temps d’improvisation sur la structure en vraie grandeur que je leur ai proposé (promontoire à 3m de hauteur avec large escalier, passerelle etc.). Illes ont vécu avec leur corps des expériences spatiales dont certaines idées sont restées dans le projet final.

    Une troisième remarque concernant l’architecture produite rend compte qu’elle répond à des usagers plus qu’à des usages. La construction ne devra pas répondre à des enjeux de résilience vis-à-vis d’usages variés pour les 50 prochaines années. La structure va durer à peine trois jours et est toute pensée pour les cinq artistes et les festivaliers. Illes s’approprieront l’architecture. Elle est conçue sur mesure pour cinq artistes que je connais et que j’ai vu jouer et performer, cinq artistes qui ont modelé cette architecture eux-mêmes. Elle est née d’eux. Certain·es m’ont demandé de leur réserver dans la structure des surprises qu’illes découvriront pendant au dernier moment et qui alimentera leur jeu. Illes m’ont proposé d’actionner moi-même ces espaces ou objets mobiles pendant la performance. La structure devient actrice.




    Maquette du projet par les artistes






    Vidéo de synthèse du travail d'architecture avec les artistes 




    Image Wed Mar 11 2020 11:51:37 GMT+0100 (Romance Standard Time)






    Prochaines échéances:


    31 mars : remise des dessins de la structure à Metsleson pour approbation.

    30 avril : commande du bois et appel à bénévoles pour la construction. 

    31 mai : organisation du chantier.

    1er juin 2020: Début du chantier de construction.

    Mercredi 24 juin à 17h: fin de la construction de la scène. Mise en place de la régie, son et lumière. 



    Réunion générale des pôles organisationnels pour Lapalette